Coupe verticale d’un fruit : &, point d'attache du
éricarpe ; b, stigmate; c, péricarpe; d, tunique propre de bon e, l'un des cotylédons (corps radiculaire, Richard ); f, membrane stipulaire (Poiteau, cotylédon, Richard); g, gemmule. j
20. Développement de la précédente figure : a, portion d’une feuille cotylédonaire; b, membrane stipulaire; cet d, secondes feuilles faisant partie de la gemmule; e, troisième feuille encore enveloppée dans sa gaîne stipulaire. .
Obs. C’est à Philadelphie que, le premier, j'ai observé cette gaîne stipulaire, extrêmement fugace. L’ayant fait connaître à mon retour en France, elle donna naissance à plusieurs excellens mémoires, et devint un long sujet de discussion ‘entre MM. Richard, Mirbel, Correa et Poiteau. Les uns, tels que M. Richard, ÿ virent un cotylédon; les autres unestipule, analogue à celle qui embrasse le bourgeon des magnoliers.
TABLEAU XXXF.