‹ Florence et ses vicissitudes, 1215-1790 (volume 2)Chapitre 24 sur 29 · Se moque de LéonX · texte numérisé non relu

Se moque de LéonX

— Sa description de la peste de 1S87.416.

Maehiavelli (Louis), fils de Ificolo, ' tué pendant le siège de Florence.

Magistratures,Dés\finaiïon et objets des diverses magistratures à Florence. Il, 3-88.

Magistratures (premières) de Florence. 1, 84-2tt-86.

Mahomet II prend Gonstantinople.

Maillotins (insurrection des), sous Charles VI. II, 891.— Comparés aux Giompi, 892. — Punis. 894.

MÊMkrié^M, cernent des xloccBlnSi batta par les Pwbm. 1, il

MmltUêU (la^ioni) , Florentioa peadMl le IcwiOe, en is»; H.

de de

ci s'apràe.

MmHèerhé, poète fraAçaB, II, IM.

Mémfrtd^ bU de rempereor Frédéric II; hérite deUbaiae de sim père contre le Saint-Siès. I, S7. — Entretient l'ardenr r!e^ 6ibeliDS. eOu — Sa mort. 7i.

Mmrut 4êiFUfr€ (Saot»-}. cathédrale de Florence i quand conimfncéc ; sa construction dore près de deux Sfècles. I, t!$8-t6l.— HétMls relatifs à ta cotistmctioo et aux dépenses qu'elle a occasioniiées. II, 367-387.

M^riéigê contracté entre les lamiRes

guelfes et gîbdines ; suites fdchen-

ses de ces nnions. 1, 80.

Marie-Thérèse, f<;nnDe de François

de Lorraioe, grande-duchesse de

ToM^ane. I, 371.

Marguerite, Glle naturelle de Gbar-

les-Quint ; promise à Alexandre

des Médias. I, 808.

Marino Faliero conspire avec ie peuple à Venise. I. liS9.

MarsiU Fiein; étudte la langue grecque et la philosophie de Platon. 1, 833. — Auteur de la première traduction de Piaton en latin. 834. — Ses lettres c\\èé>.

Son banquet. 838-830-240.

Martetii (Camilla), favorite, puis épouse de Cdme 1er. ], ^SB, — Meurt au cuuvent. 327.

Marieilî ^Louis\ défie en eombat singulier, penaant le siège de Floren(e,Bandini ; il t'st tué. 11,384.

Mûrlinetia^ cloche du Carroeeio*

I, tf4-8t.

Marzoeeo, nom d'an petit lion de pierre placé près 4^ ia porte dtt vieux-Palais. T-Sut>riquet. i, 8.

Manaccio , peintre ; son mérUe.

MaUùldêt la grande-comtesse; son histoire iacert^iqe; sou tal^t fMMir l« guncrei s«s richetfo \ fait

de ÈMtVîoi, eonpcmr; bit payer la rentrée des Mêdk» i FkinBee iiO,MO donts. I, l«K

(taiille des}; 91» w ig lt fl

I, lefetsaÎT. — GMHedediti- SKNi entre les cTtnRr«ns ^* Fbmce. IM. — Mot J e > fiéa bie svr ci^tte famille. 904. — Baûinte pottr In tniisicme Ibô. tos. — Tnm feH hnaie ttl>91f. — Son

JCMA(Alex«i*tides); S8 sanêeillégllîaie;bH d«rdeFlarenée. I, IM.— -Ses ttrès ertaiwels. wi|| -^InstraiBcnt de Goarles-QuintetdeCk^aent TI 1.888.

— Epoose la fille Bntareile de Gbarlfs-Qoittt; ae«rt assassiné par Lorenzino des Hédicis. 887- 888. — On rarbesn mort pendait vn joar. 887. — Sa veuve se rêlngie dans la citadelle. %9e.

iÊémei* ( Anne-Marie-Loaise des ), sœur de Gaston, la dernière per sonne de la famille Médicis.

JâédieU (Catherine des), âgée de orne ans ^î^e l* petite duchesse.

II, 408.— En danger pendant le siège de Florence, en iS90. 488.

M édieii {Qomt des), dit Père de la patrie ; contient les Ciompi par ses largesses. 1, 167. — A pour ennemis les Pitti, les Pazzi. 168.

T-Est ac-cosé de toi^ir 9 emporaf de la seigneurie; est exilé. 168.

— r^oo retour et les rigueuri qui a*en i^uivire.nt, 170. — Son influence dure 33 an« ; sa mort; aal nommé par décret public Père de la pairie.. 191-81 1. — Exilé, fonde une bibliolljikèque à Venise.

288. 'Sa passiun pour les manu^ ■scrits et tous les objets d'art ; eo fait acheter jusqu'enO rient; fonde la bibliothèque laurentif une. 830.

. — Reçoit à ses fraia la suite de l'emptTi'ur Paléologiie. 83|.

— Fonde racadéoiie platonicienne. 233.— 11» donne conseil à Eugène IV. 87.

mdUii (Game l» des), fils de Jean desBimdefr'Noiresi cAt reoooAu

DES MATIÈRES

chef delà ville de Florence ; parle aux magistrats. I, 989. — A la batailie de MontemiirlQ, fait Pbilippe Strozzi prisonnier. 300.

— Suit les avis du cardinal Cibo.

501. — Chasse les dominicains de 8aint-Mdic302. — Met de Tordre dans les 6nances, SOS. — Gouverne par lui - même. 504.

— Trouve le secret de tremper l'acier. 508. — Ouvre la bibliothèque médicép - lÂnrentienne ; protège les académies.. 509.

— FonderordredeSaint-Êliénne.

Sii. — Mort ^ ses iils et de sa femme. 515.^r>Se retire et vit en particulier. 3l«. — Tue un de ses serviteurs. 517. — Rtçoit le titre de grand-duc, du pape PieV.5S4 .

— Traite avec le pape pour .«on mariag'' avec Gamilla Martelli, 326.— Sa mort. 587, Médieis ( Gôme II des ), 1, SttOi Médici$ (C6me II i des). I, 3)19.

— Reçoit le titre d'allesM royale , 361. -^ Bxemple de sa tyrannie.

Médieis ( Ferdinand l*r des ) , car»

dinal , s'efforce de tirer son frère François I«r de sa vie voluptueuse.

I, 5fi7. — Accusé d'avoir empoisonné son frère François laret Biiinra Capello. 336. — Succède à son frère. 545. — Rend Plo.rence monarchique. 544. — Ses qualités comme prince ; son goât pour les théâtres. 547. — Etablit l'opéra à Florence. 549. — Protège les études classiques. 3iS0.

Médieis (Ferdinand II des). 1, 357.

— Protecleur des sciences; fonde l'académie del Cimento. 5SS,

Médieis ( François -Marie des), fils de Gôme le» , revient d'Espagne.

I, 314. — Son mariage avec l'archiduchesse Jeanne. — Amoureux deBianca Capello. 319. — Il l'épouse. 529. — Sa mort. 556.

Ses défauts et ses qualités. 557.

Ay^f/cm (Jean des), fils de Laurent , cardinal, puis pape sous le nom de Léon X , forcé de quitter Florence. I, 178. — Rentre avec son frère Julien, et ib reprennent leur rang dans la ville. SOQ.

— . Élu pape après la mort de Jules II. 200.

Médieis ( Jean des ) , dit le Grande Diable , l'Invincible ou des Bandes Noires, commande les armées de la ligue. I, 205. — Est tué par un boulet. 204.

Médiciê ( Jean des) fils de Silvestre et père de Gôme- l'Ancien, inventeurdu cadastre. 1, 165-167-210.

Médieis ( Jean-Gaslon des ), le dernier souverain de cette famille. I, 562 et suiv. — Ses qualités et ses défauts. 565.

Médieis (Jules de ) , fils naturel de Julien 1er, assassiné dans la c<« tbédrale, cardinal, archevêque de Florence, s'empare du gouvernement^e celte ville ; pape sous le nom deGlément VU. I, 202.

Médieis (Julien des), frère de Lam:ent-le-M8gnifique. 1,175.

— Poignardé dans la cathédrale.

Méàitis (Julien II des) épouse une (ante de François 1er , roi de France. I,2oi

Médieis (Julien II des ), fils du Magnifique, est chassé de Florence. I , i 78. — Rentre et reprend son ancien rang dans la ville. 200.

Médieis (Laurent des), dit le Magoi»

fique; ses qualités morales, extérieures; parle pour la première fois en pu n lie. 1, 175. — Reçoit les princes d'Italie avec somptuosité»

174. — Assassiné par les Pazzi ; son courage. 175. — Il prend la résolution d'aller trouver le roi de Naples. 177. — Surnommé le Magnifique; sa morl. 173. '^- Qualités de son intelligence. 249*

— Se sert de l'imprinierii». 245.

— Savant , poêle, philosophe, faiseur de chansons. 244.— Donne des fêtes aux Florentins. 245. ~-

— (Caractère de son recueil de caazons, 246. — Il se commente lui'méme; son scepticisme. 247.

— Complète la renaissance. tuS.

— Sa magnificence etsa sobriété.

Médieis ( Laurent II des ) , dit le Jeune, gouverne Florence; la

^VHw, (ailé pr MfcM'AiHse. I , l##l. ' DacfflTriiii.II, i;«, MiéUu i î^r n n i tnù des); mr tmac" îtrt ; v« lukfiiMln. 1 « 3$7. — SonMfmn^ le VhWoto^ht ; rM>- ^M^WAi At, delj«ocbe^ d'JUeuivlre d^<i M^-i^X «St. — Fronet à Befi«>ri>ifo i^\Xiw un ntrtr* de mi'AinX.f, lao. — Pr-.Bif't d'aidir

viHinfr Alexanârt de» Jf^ffici-V S^O'tdS. - ' Pavvrefooti^adi; 1« VtUttf; foo «ifolope crrite par lui-m^m'. 3M>, — E&tnit de cirtte »poto<$ie. Il, IS8«

ÉUéfUh (Ptent '» âti), filide Offrir'.* A fif:ïifm«-i |;èrr de Lauréat- Ir Mn^uH'itinf. I, f/S-Ml*

l/^i^< Pif-rr*- II dM), 6U de Laiirrtil-lfr-Mdgi/ifiqne, £iirrè<Je ft f^;n fWrf^: liiTt; rinq ▼îfl» i Charif 4 V Jlf ; est rha^é de Florftuci' aim'i que touli; sa UmWïe, I, 170.

l/^iVi« (SfUi'Mrr ér§)f gonfalonier d»» jiMu'<», tfi Wifuncé A*$â' iiKinitiofi ; cherrhr à comprimer la iyrHun\e.âts<'M\tiia\nt:n duparli ptrïÎH ; nUr, devant les leiipieun, I, 147 et Mifir, — De la daMe nfc»3renr»e k laqtiMIe il donoe de rautorilé. t^i-'ito.

Oarid. 1 , 9* — Rétablit Ifftfortiliratioii» <le Pioreoce, 808« — Travaille aux Matufs de Laorent et Julii:n den Médicis* 209. — Le dernier bomme de la renaii^Mnoe.

i OsAle.

II, SU.— OodriMftdellîdMi- Asfe et d'Anodte eofllrairci.

— CrtojeD. SSI. — Ses p«é»'m. S3S. ^ Taises eéttno-

Jfcfirr flortntime; Mcvéatioo. I, Si.

MMmU ( ftao- > al M oste; fr« fortilîratMMM téUWxts par Micbrl' Aa|^. I , foc. — BaHluioe de — • S». ' F«ffti6ée par Michel- ÂBff. Il, 41«» — Soo docbrr pinnti del'MtiPctic. 41S.

Mœart et osagf^. It, Mt-44S.

Momnrdme rmmaime oniTerselIr : ce que c'est, 1, t IS. — Médiréeoue, tôt établie. S96. — Sa fin.

Munmrehu ; livre de Daol#* sur b

— ^l, 94-114 et SUIT. — Livre

de Daole sur la — . 11,87.

M&m-aptwU (bataille de].I»6f et s.

itelavareAi; les Qaelfcs cbaftés

de Flarence, en 1S49, s'y reti-

reo(. Ig 4t.

MotUforl (je ocMDte de ) vient se-

eoarir Florence arec 800 ca?a-

lirrs français. 1 , 81.

iiont- Commun ; ton iiis4itation ob>

jet des attaques de SaYouarola.

I, Si».

Mont-dcPiéU institoé en faveur

des pauvres : par qui. 1» Si6.

Moyen âg0; caractère de cette

époque. I , SSI. — PeÎDture du

—. SB4-S»tt.

Nêlh , })oiirgeoift de Florfince ; son

avcntiirit boufronne. Il , Zi%, Nêrli ( Beni.'ird ) , ini|irinne les

f)W.mti% (i'IlonUtnt en grec pour li |»r('nti(;r(! foii^. I , S44.

NUolù d» Pite, fti:iil()teiir. fait h* lombi'Mu 'le ^ainl Dominique. I. 48.

Niecolù Niccoii^ fils d'un négociant; amiiteur pasAionuc drs Ictlrf.n et def( livri'ft, hcIi^'U' ()(!A manuscriUi et U'H lî'giu; â Florence en mourant.

Nobletdfi Florence du parti popaiairc vaincus par les bourgeois. I ,

ISI. — Incorporés avec le peuple. — Refaits nobles à titre de punition. 133. — Étal des nobles en 1361. 144. — Nobles revus avec influlgeiice. ItfS.

Noùlesu florentine ; son défaiit. 1 , 87. — Perd son influence. Kl- 187, — Redevient fière. 189. — Dernier roup |>orté à la noblesse.

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