Peste de IK27 décrite par Macliiavel. 4 16 et suiv
Pétrarque^ admirateur de l'antiquité. I, 114. — Restaurateur des lettres antiques. 224. — Son éloge. 228. — Suit les principes poétiques de Dante: ses pâles imitateurs. 22tt.— II, 203. — Il est l'homme de la renaissance.
208 — Charme rie ses écrits en latin. 209. — Ses espérances sur le bonheur du monde. 248-249.
Phil9tophie, II, 191-26iC.
Piagnoni (secte des), attachée à Siivonarola et à ses opinions.
JPterr«-^copo/r/ (Joseph) succède au grand-duc de Toscane. I, 573.
— Ses réformes et ses lois. 37» et suiv. — Abolit la torture. 38».
— Compte-rendu de son gouvernement . écrit par lui - même.
'383. — Peine de mort abolie en Toscane. 389 — Sa magnanimité. 393. — Piol«t de constitution. 394 » — Uefuse une statue.
396 — Sa mort. 307. — Son projet de constitution. II , 141-179.
Pise, ville libre, entreddns la faction
gibeline. 1, 16. — En guerre avec
les Florentins. 33.
Pitti (Buonacorso) ; extrait de sa
chronique. 11,278. — VaàAvi*
46â tAÈLE
gnon. 280. —Part pour la Prusse.
281. —Gagne au jeu. 282. — Amoureux, va à Rome. 283. — A riosurrccttoo des Ciompi. 281$.
— D;in};t'r qu'il court. 287. —Va ea France. 288. — Au bal ; ta en Angleterre. 289. — A ta bataille di'Ypres avec Charles VI. 980.
— A rinsurrecttondes Maiilotins.
281 . — En Hollande pour Jouer. 294. — Accompagne dh«ile» VI à lions. 28».— VaàrBduse. 887.
— Joue et gagne. 288. — Se marie à Florence. 298. — Achète
• des toiues en Angleterre. MO.
— Gomjuercc de vins de Bourgogne. SOI. — Va à Avignon avec le duc d'Orléans. 302. — Dispute au jeu. 503. — Ambassadeur auprès de Charles VI. 306. — Parle en français. 307. — Bëprïmandé par k roi. 308. — Va en Savoic.809.
— Ambassadeur en AUeroagns; ennobli. 310-518. — Joue chez le duc d'Orléans. 318. — Pesl«.
S20. — Procès pour une abbave* 521 et suiv. — Peste. 532. —Affaire de fanûlle. 333. — Ambassadeur à Sarsanne. 334. — Inventaire d'habits. 337. — Fin de sa chronique. 358. —Il est le Florentin modèle. 339.
PUti (Luca) tue Vitelleachi, archevêque de Florence. II . tt8.
— Achète le terrain sur Ifquel est bâti le fameux palais PiLti.S5tf.
Platon ; ses ouvrages connus en Italie, par les traductions arabts.
I, 46.«^Sa philosophie eipliquée parGemislus Plethon. 235 — Son banquet cité. 240. — Son Banquet imité par Daoïe et M. Fich».S89.
Pktmtisme , adopté p8r Rantc; ses vicis-itudes à Florence. I, 241.
— Adopté par Laorent-le-Magniiqne. 246. — Par Pétrarque. 246-247.
PoéêU; son développement à f lorenoe. II, 19S-f lo.
Pôggh ( Jean ), fils de PhisCorien ; prend part à la ooojiiratfoit des Pazii K est mi» à mort, l» 178.
P»lUiêm ( Ange ), aea peéiies ita« MeiiDcs et latines. I, 254-242.
— Professeur de droit. 243. — Instruit Michel-Ange. 266.
Fmt{ le vieux ), le premier bâti à Florence. I. 18. — Rubaconle ou aux Grâces ;. deUa Garraia ; de la Trinité. 87.
Population de Florence. I, 10t.
— Depuis 1481 jusqu'à 4856.
Pratifm^ espèce de conseil. — II, 21 et soi v.
Prieurs ; ccéation de ces magistrats.
1,86.— Leur nombre. 87. — Nonveau mode d'élection des. 112.
— Font continuer 1ns travaux de la cathédrale. 118. — Leur nombre modifié. 132. — Jaloux de leurs droiis. 138. — G>urage d'nn prieur. 147.
Provênçauooi influence qu'ils ont exercée surlalittérature italienne.
Quartier* de Florence; leur différentes divisions. I, 127. {F oyez Sestiers.)
Bophaël. Influence des ouvrages de
re peintre. II, 227.
HeMtcs et dépinses de la cité de
Florence. 1 , 100 et suiv.
Rbnaiuance, Cbractère de celte
époque. I. 221, Bênaitsanee des lettres, des arts et
des sciences. 1 , 114, — Trois
phases principales de la renaishance. 228. — Bonne foi des philosophes Jh la — , 2.'S. — £>prit de lu reDuissance. II, 243 cl suiv.
Reparata ( Santa- ] , ancien nom de la cathédrale. I, 289.
République florentine; époque de son établissement. J, so.
DES MATI^RËâ.
Bévolution française nuit aux institulioDS de Florence. I> 586.
Uiario (Jérôme) , seigneur dlmola, ennemi des Médicis , entre dans la conjuration des F<'}7.zl. 1, 134.
— \jes ^^ns de ^a suitt* lutls par le peuple. 17G.
i[{icn2'( (Nicolô), tribun populaire à Home. I. liS9.
Riniero dé Montcmertq , vicaire de l^emperour , est tue par la ebute d'un i^lafond. I, IsB.
Klnuccini ( Orlc^vip ) , poëie » a écrit des opéras, I, 548.
Bpbert Up ffauièf^^ eqipéreur, est demandé fn Italie panes Florei»^ tins. 11^^510. — Menacé d'assassinat. 512. -. :i@nnoblit B. PUli.
3iî{. — Passe en Italie et est
battu par le duc de Milan. 5ie.
Rome. L'histoire de cette ville préoccupe les hommes de la renaissance. I, 114.
Ro\âumod*Éiruric établi en 1801, et détruit en 1807. I, 599,
Ruceeifai (Bernard) ; ses jardins ; prend sous sa protection l'académie platonicienne. 1 , 73. — Macbiavelti à cette académie.
Académie Ruccellai foyer de ré- {luMiranimie. 274.
Ai/<rc^7/a((Palla) ouvre de nouveau ses jardins au\ académiciens; ses^seûlimentii à l'égard des Médicis; ses jardins, son priais pillés, l^ 7JS.
R^uiiico Mariçnoliy chevidicr guelfe; sa mort, son enlerremeotà Saint- Laurent. 1, 45-44.
5»£(/e/iome inquiète les Florentins.
Sachet ti (François) a écrit des nouvelles. Il , 841. — Histoire bouffonne de Nelk>. 342. — préface de ses nouvelles. San,
Sadoletto; son traité sur l'éducatioa ciié. II, 258.
Salaires des magistrats, juges et ofQners à Florence. I, 101.
Saivlati ( Prancesco] , archevêque de Piset ventre dans la conjuration des Pazzi. I, na. — Pendu aux fenêtres du vieux palais. iZ6.
Savonarola (frère Gii;olamo); son histoire. I, 180-18».-- Son système [politique. II , 88. — Son livre à ce ^jet. 100-106.— Son portrait du tyran. 107-114.
Sciences ; leur développement à Florence. II, 256^6».
Scrutin (mo^Je d'élection parle).
Sculpture. I, 48. -r- Révélée aux FloreutinsparlesPisans. It, 212.
— En retard sur la peinture.
Servage; quand il fut aboli à Florence. II, 44.
Sestiers: division des Quartiers de Florence, l, 127. — Impositions que payait chaque sestier* 128.
Sforto S/brzi, aute^ur d'un très aQcien gnomon.
Siège de Florence en ltt28. I, 208.
Il, 588 et Buiv.
Soderini (Thomm) prend soin du jeune Laurent des Médicis dit le Magnifique. 1, 173.
Soderini (Pierre), nommé gonfaionier de justice à vie. i, I8j$.
— Suit les idées de Machiavt^lli.
187. — Sa faiblesse de caractère; est f basse; s'eofuit à Raguse.