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ANCIEN COUVENT

DE

SANTA MARIA DEGLÎ ANGIOLI

Via degli Alfani, n« 35.

Dépendance de Thôpital de Santa Maria Nuova, avec lequel il communique. Fondé en 1295 par les chevaliers de Ja Vierge, ce couvent fut agrandi au XV® siècle par les Camaldules. Aujourd'hui, ces bâtiments sont occupés par l'Institut supérieur de médecine et renferment la bibliothèque du célèbre Viviani, disciple de Galilée.

Dans la salle d'examen. — Ghirlandajo (Ridolfo). — Cè7ie.

Imitation de la Cène d'Andréa del Sarto à San-Salvi, avec quelques modifications; sur le balcon, sous chaque arcade, se tiennent des personnages. — Signé, sous le balcon : 1543.

D'après Vasari, Ridolfo Ghirlandajo avait peint dans ce couvent, où il avait un frère religieux, un certain nombre de fresques qui ont disparu. (Vas., VI, 538.)

1®"" cloître. — Lunettes de Poccetti. — Épisodes de Tordre des moines Camaldules.

* 2^ cloître (ordinairement fermé). — Andréa del Castagne. —

Le Christ en croix.

Au milieu, la Madeleine agenouillée, sa chevelure blonde tombant sur une robe rose, de profil tournée vers la droite, embrasse la croix; à droite, saint Jean l'Évangéliste, de trois quarts tourné vers la gauche, en tunique verte et manteau rouge, et saint Romuald, de profil appuyé sur une canne, regardant avec émotion le Sauveur ; à gauche, la Vierge en robe violette, et saint Benoît, de trois quarts tourné vers la droite, une discipline à la main.

Fresque signalée par Vasari (II, 669), oubliée pendant longtemps sous le badigeon, rendue à la lumière par un moine, Fra Lorenzo. « Trop vilaine pour la croire d'Andréa. » (MiLANESi, id.) — « Une œuvre d'atelier. » (B., 550.)

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