TRIO
DEPRÉVAL.
Air : Je regardais Madelinette. (Du Poète satirique.)
Explique qui voudra des femmes Le cœur vain et capricieux.
Élise , dans le fond.
Bientôt , malgré vos épigramnies , Messieurs , vous l'expliquerez mieux.
Folie. 3
'Xi
DEPKEVAL.
Elles («ont vaines , iudiicrètes , Sans vouloir jama s a\ oir tort.
F 1ER VILLE
Moi j'aime eocor mieux les coquettes.
DEPhEVAL.
Prends Elise j c'est uu trésor.
FIERVILLE
Oui, sa légèreté le pique ; Mais ce nYst pas un grand malheur :
Lorsque sa bouche la cil i iqi>e L'amour est au fond de son cœur.
DEPREVAL.
Oui, sa légèreté nie pique; Mais je le vois , pour mon malheur f Lorsque ma bouche la critique L'amour est au fond Je mon cœur.
e'lise.
Oui , ma légèreté le pique ; Mais je confondrai mon censeur j Et pour désarmer la critique, Je veux aller droit à sou cœur.
FIERVILLE
Ernestine a bien plus de grâce ; Mieux qu'Élise elle te couvieut.
Elise entre par la porte de V appartement d'Ernestine.
D'Ern°stine je prends la place :
A ce projet mon cœur se tient.
ENSEMBLE
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