‹ Foliquet, coiffeur de damesChapitre 8 sur 32 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

LNDL4NA, puis JULIETTE.

INDIANA

Va, va, si j'étais ta femme, après un trait pareil ! Mais, la pauvre niaise! elle l'aime, sous prétexte qu'il est son mari. Quel préjugé: Moi, je suis de l'avis du plus grand romancier de notre sexe. . . Les maris , c'est trop monotone. JULIETTE , entrant précipitamment.

Ah ! mademoiselle Indiana !

INDIANA

Hein ! mademoiselle Juliette! Ah' mon Dieu! cet air renversé. . . Vous venez prendre le costume; ça va être prêt.

JULIETTE

Eh ! non , au contraire... madame la baronne ne va plus au bal.

INDIANA

Ah! bah!

JULIETTE

a des soupçons.

INDIANA

Monsieur Sapristi !

JULIETTE

Et Madame aime mieux renoncer...

INDIANA

Oui... pauvre pelile femme... il va la séquestrer, et puis il ira faire ses frasques tout seul , en garçon !... Oh ' les maris !... Quand je pense que j'ai été conduite, par un do ces monstres-IA, à la veille de ma perte !

JULIETTE

A la veille seulement ?

INDIANA

Oh ! ça parole sacrée! J'ai découvert i

temps... Mais depuis ça... oh ! Dieu ! si je pouvais...

JULIETTE

Je conçois... Au reste, pour dérouler tout espionnage, ma mallresse va aller faire un vvlst, chez iiiievioillc laiile. madame Perrière... Tenez... Voici le prix du costume... Vou» pouvez eu disposer. ..

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