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porte, eutra, s’assit sur le bord du lit, lui caressa le dos et lui dit: IH n'y a pas dix jours que je t'ai quitté, el me voilà mort. Je suis uu koëi. Mais l’amitié que j'ai eue pour toi subsiste. Aussi n'ai-je pas voulu partir, sans venir auparavant prendre congé de toi. 一 La frayeur empêchant le petit de répondre, le grand lui dit doucement; Si j'étais venu pour te nuire, Le pailerais-je aussi amicalement? Ne crains rien. Je suis venu pour te confier mes derniers souhailts. — Que souhaites-tu? demanda le pelit, un peu rassuré. — Voici, dit le grand. Ma vieille mére a plus de 70 aus, ma femme n'en a pas 30. Quelques boisseaux de grain chaque année, suffraient pour leur permettre de vivre.
Je te prie-de te charger d'elles... Je laisse de bons manuscrits. Je te prie de les faire éditer, afin qu'il reste quelque chose de moi...
ligatures au marchand de pinceaux à écrire. Je Le prie d'acquitter cette dette. 一 Je ferai tout cela, dit le petit, 一 Merci, dit ie koëi. Alors il ne me reste qu'à meg aller... Cela dit, il sortit. 一 Cependant le petit s'étant remis de sa première frayeur, son affection pour son ami s'était réveillée. Il le rappelu.
Ce.ui-ci rentra, et s’assit de nouveau sur le bord du lit. Mais, quand le petit le regarda, c’élait un être tout autre, aux yeux fixes, aux traits détigurés, et , puant le cadavre. — Va-t-en, dit le pelit très effrayé... Le mort ne bougea pas. — Va-l-en, cria le petit, en frappaut sur son lit... Le mortse leva, iDais ne partit pas. — Terrilié, le petit sauta
du lit, et prit la fuite... Le mort courut
Je dois quelques
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