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. Un jour ou deux après, la malade, qui a pris, dix-huit heures auparavant une once (30 grammes) d'huile de ritin, prend un lavement de sulfate de baryum à basse pression, et on l’examine radioscopiquement. Quand le baryum a atteint le cæum, on arrête le lavement pour prendre une plaque en position couchée.
Hypermotilité. — Au cas de tuberculose, la première anomalie qui frappe est la rapidité avec laquelle le baryum traverse le gros intestin. L’évacuation complète se fait souvent en vingt à vingtquatre heures au lieu de trente-six et quarante-huit heures de temps normal. Alors qu’à la sixième heure les premières ombres de baryum sont normalement au coude droit ou gauche du côlon, elles sont déjà au rectum en cas de côlite tuberculeuse. Et cela se produit pour les ulcérations du cæcum et du côlon ascendant, qui semblent incapables de retenir le baryum et l’'évacuenti aussitôt. Le même phénomène ne se produit pas après ingestion de cathartiques, ni dans les diarrhées aiguës, ni dans l’appendicite.
Défaut de remplissage. — Une seconde observation importante est l’apparence spastique, irrégulière de ces deux portions de l'intestin. Elles ne sont que partiellement remplies. A la radioscopie on voit le baryum entrer dans le cæcum malade et, cinq minutes après, passer dans le côlon transverse. Dans quelques cas, en palpant le côlon ascendant, on voit les ombres s’en échapper, même lorsqu'il n’y a plus de baryum qui y pénètre, ce qui exclut lPap-
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parence de vis a lergo. Ceci n’a pu être reproduit chez des malades sans apparence de côlite tuberculeuse.
Lavement de baryum. — On prépare ainsi le lavement, une demi-heure au moins avant l’administration : on mêle dans un grand bol: gomme arabique 6 onces (185 grammes) et sulfate de baryum 10 onces (300 grammes) ; on ajoute en remuant rapidement 45 onces (1500 grammes) d’eau chaude.
Le lavement s'arrête quelquefois à la portion ulcérée. Il faut augmenter la pression pour le faire pénétrer dans le cæcum : cela peut êtredifficile à cause d’un état de spasme, qui le fait refuser à se remplir. On s’aide de manipulations. Dans d’autres cas le remplissage du cæcum n’est que temporaire : un spasme le vide.
Les plaques des cas évidents de tuberculose intestinale montrent un défaut défini de remplissage d’une ou de plusieurs portions de l'intestin, spécialement du cæcum et du côlon ascendant.
Toutes les recherches pour découvrir une autre cause à ce phénomène que la tuberculose ulcéreuse ont été sans succès.
L'absence de tous ces signes radiologiques ne signifie pas, d’ailleurs, que la tuberculose intestinale soit absente.
Conclusion. — L'examen d’un tuberculeux pulmonaire ne peut être dit complet qu'après radiographie de l'intestin qui montre, plus souvent qu’on ne pense,
des lésions spécifiques.
Les FER
IT. Bouche. — Des radiographies de la mâchoiré sont prises à l’usage du dentiste,avec appareil spécial, le malade tenant appliquée lui-même, avec l’extrémité de ses doigts, la petite pellicule employée contre la paroi interne des gencives.
IV. Organes peu opaques (Reins, vésicule, etc...) —Pouréliminerles radiations secondaires, nées au niveau des parties opaques de l'organisme, et projetées en tous sens, on les arrête par un appareil spécial disposé entre le corps et la plaque. Il se compose essentiellement d’une série de lamelles de plomb parallèles et de champ, animées d’un mouvement de translation réglé de sorte qu'il s’effectue au complet pendant le temps de pause.