‹ Fonctionnement d'une Consultation de Stérilité: Travail de la Consultation de l'École de PuéricultureChapitre 57 sur 84 · V. Examen du col · texte numérisé non relu

V. Examen du col

Le médecin pose un spéculum de Cusco.

a) Etat du col :

L'aspect du col varie au cours du cycle. Il est rose et fermé pendant la plus grande partie du mois. Il est congestionné et même plus ou moins entr’ouvert au moment de l’œstrus.

b) Examen du mucus inter-menstruel : :

La glaire exocervicale d’abord, puis après expression du col à l’aide des deux valves du spéculum, la glaire endocervicale, seront prélevées et examinées selon le protocole que nous avons exposé en détail précédemment.

Rappelons que, comme nous le lui avons demandé à la fin de sa première visite, la femme est venue entre le 10° et le 14° jours qui suivent le début de ses dernières règles sans avoir fait de toilette vaginale, ayant eu un rapport la veille au soir ou le matin même. ‘

Le médecin note avec soin la présence ou l’absence de la glaire d’ovulation, son aspect et son abondance.

Si cette glaire s’écoule abondamment par l’orifice du col, en gelée visqueuse et transparente, très filante, si son pH est supérieur à 6,5 et même 7, le médecin est en droit de penser que la folliculinisation est normale.

L'apparition de la glaire d’ovulation est, en effet, pour Moricar», un test d’action de la folliculine.

Si cette glaire est surabondante, et l’hypersécrétion cervicale alcaline peut être si marquée qu’elle entraîne une élévation du pH vaginal normalement acide, le médecin est en droit de suspecter une hyperfolliculinisation.

Si la glaire, au contraire, est très peu abondante, ou même totalement absente, il doit suspecter une déficience plus ou moins marquée de la sécrétion folliculinique.

c) Test de SCHILLER.

Rarement utilisé dans le service, car les renseignements qu’il apporte au diagnostie hormonal sont, en général, peu concluants, et surtout parce que ses indications sont relativement rares.

Le test de Scxrczer prend place, dans 1 ré sé explorations, immédiatement après l’examen des sécrétions cervicales.

Nous ne reviendrons pas sur sa technique que nous avons exposée lors de la pPromieee consultation.

R. PaLMER à pu montrer qu’à côté des taches lésionnelles que nous avons signalées, il fallait compter avec la possibilité de taches fonctionnelles, en particulier, après la castration, la ménopause et certaines aménorrhées prolongées (ce dernier cas seul présentant pour nous de l’intérêt). |

Ces taches ne lIe tenant à un déficit. folliculinique prolongé sont faciles à reconnaître ; il suffit d’injecter 2 mgr. de benzoate de dihydrofolliculine pour les faire disparaître en 48 heures pour de longues semaines.

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