CONCLUSIONS DU QUATRIEME TEMPS
Au terme de ce quatrième temps, il nous est impossible d’affirmer d’une manière catégorique que la stérilité est due à un dysfonctionnement ovarien ou endocrinien. Tout au plus pouvons-nous avancer avec plus ou moins d’assurance qu’elle est due à une absence d’ovulation ou à une hyperfolliculinie. Mais le plus souvent on arrive au bout des explorations avec la conviction que tout est bien tant chez l’homme que chez la femme, et alors on ne comprend plus ; la cause réelle de la stérilité nous échappe.
Cela arrive fréquemment. Sur les 139 observations de stérilité féminine recueillies dans le: service en 1943, 70 fois la stérilité était due à une oblitération tubaire bilatérale, 25 fois à une imperméabilité cervicale, les 44 derniers cas sont restés sans explication. Une fois seulement il a été possible de déceler un défaut d’ovulation.