‹ Fondation de la société de chirurgie dentaire de ParisChapitre 35 sur 35 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Je dois me glorifier, et je me glorifie en effet d’avoir été le moteur du procès intenté par les Dentistes, pour demander la rigoureuse exécution de la loi médicale, relativement à l’exercice de la Chirurgie dentaire. S’il n’a pas eu le résultat qu’on devait en attendre, il a du moins servi à constater les contradictions déplorables dont les tribunaux ont donné dans cette affaire l’affligeant spectacle.

De toutes ces décisions divergentes il résulte un utile enseignement pour l’administration, qui doit être maintenant bien éclairée et bien convaincue qu’une nouvelle loi est indispensable pour faire cesser l’abus et l’anarchie qui déshonorent une partie importante de l’art de guérir.

Dans la relation de ce procès célèbre, j’ai constamment soutenu les intérêts des Dentistes diplômés, et ceux du Trésor, lésés par les individus qui profitent de l’exemption de la patente sans y avoir droit.

J’ai défendu la dignité du corps médical et les prérogatives de la loi qui régit la médecine. Puissent mes efforts pour soutenir une cause juste obtenir les suffrages que j’ambitionne !

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