‹ Fontainebleau (volume 3)Chapitre 107 sur 131 · T. VI, p. 5 : Conte de la Clackelte · texte numérisé non relu

T. VI, p. 5 : Conte de la Clackelte

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à la charge : il r>^ ane belle chose, nit^aa^es : il iPjOTe r ^iT^ler une tiJrlik

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N->.-f le Tov .L>. ce Krive La F»-'a:aine, se ct»niredn Kien ^.-.v.-l: di:.s 5e> -Jéviiriii ;•!!< : taniMt il proclame 1*^ Ltr'ir^ux ene:s «ie Tac-^Kr libre, laniôi il célèbre les dv^i-reirs «iu ii.ari22e îê^tin-e eî régulier. Il v a des rfiomer.;? -yj il se moLtre -l'aii f*essimisme exagéré, et il e^l ti'auîres oircoLsîances »Ai il célèbre roptimisme facile, ri>^uraLi eî oisiable.

N'tkrrlî-il pas un j «ur au p<:»èie Waller qui, lui aussi, r:.al jré s^s qua:re-vir:ir:-*îeux an<, e>i encore amoureux :

J-r ..oDlinurr'ii en:- re quelques innées de suivre Chloris. Iti.'ii.u*. Aî'Oi.iiî v*. •:• qui -Vn>u:l. avec la modération requise, ^-ii >>nîr-nd -.

Liiîî.our le tient encore, maîjrré son grand âge, et liou- >av«»ns que. tuut o« «miiî ? Jarani son jeune temps, il n*a[»{.r«*'î*.- k-ucoto que It-s femmes qui possèilent tout à la f .:<. la b -rijîi plivsi aie et la beauté de l'esprit. Ceci sans cela ou cela sans ceci. le laisse indifférent. Dès que l'amour pénètre en lui. il est tout entier subjugué et enlacé : il est à la merci de l'objet aimé, parce qu'il se donne franchement et sans arrière-pensée.

!. T. M. p. i'.i2 et 194: Philém'm ei Rauch, l. T. IX. p. oSG : Lettre 'i M. de B-jurepaus.

SA MENTALITE 203

Pour peu que j'aime, je ne vois dans les défauts des personnes, non plus qu'une taupe qui aurait cent pieds de terre sur elle K

Un peu plus loin, il nous déclare que, dès qu'il a un grain d'amour, il a bien soin d'y mêler, avec abondance, « tout Tencens » qu'il possède dans son magasin ^.

Une autre grave faute que Ton peut lui reprocher consiste en ceci : il n'a jamais su gagner sa vie. Il a toujours souffert qu'on Tentretînt, a mangé tout son bien et une bonne partie de la dot de sa femme, et n'a jamais su économiser une piastre.

Une occasion, choisie entre bien d'autres, nous fera aisément connaître sa façon de faire. Dès qu'il a un peu d'argent, il se hâte de le dépenser. Comment? vous allez le voir. A-t-il quelques « louis » en poche et prévoit-il qu'il lui en arrivera d'autres, par ailleurs, il éprouve un double plaisir à se défaire de la somme qu'il détient pour le moment. Il se trompe parfois, car l'argent sur lequel il a imprudemment compté se fait désirer ; bientôt il n'a plus un sou vaillant et que faire? En bonne cigale, qu'il est, il chante ses malheurs à ses amis ; voyez plutôt :

D'un soin obligeant, L'abbé m'a promis quelque argent, Amen, et le ciel le conserve^.

Et il ajoute aussitôt :

Sur cet espoir, j'ai par avance Quelques louis au vent jetés-*.

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