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Pilocarpine — Prostigmine — ou mieux le chlorure de carbaminoylcholine, parasympathomimétique de synthèse qui a été employé avec succès dans quelques cas.
Contre la constipation, on administrera des purgatifs violents, des lavements.
Pour réhydrater rapidement le malade, on lui injectera sous la peau, du sérum glucosé à haute dose.
Pour stimuler le système nerveux, on a conseillé Ia strychnine, en injections quotidiennes à 0 gr. 015. En cas de fléchissement cardio-vasculaire, on sera-prêt à faire du solucamphre, de la spartéine, de la caféine ou même de l’ouabaine intraveineuse.
Pour enrayer une complication infectieuse et en particulier une parotidite, on n’hésitera pas à employer les sulfamides.
Mais lorsque apparaissent les premiers signes respiratoires, cette thérapeutique symptomatique devient capitale.
Outre l'injection de lobéline qui, généralement, n'empêche pas les troubles respiratoires de s’accentuer, il faudra, et c’est là sans doute le seule chance de sauver le malade, tout faire pour pouvoir mettre en œuvre les méthodes modernes de respiration artificielle et en particulier recourir ici aussi au poumon d'acier, seule méthode pouvant apporter un secours suffisamment prolongé et efficace, respiration artificielle que l’on complètera par les inhalations d’oxygène pur,
Car nous avons vu que, dans la majorité de ces observations mortelles de botulisme, la mort survenait
par paralysie nie Are part les rapports récents à l'Académie des Sciences de M. BINEr et ré M. Lecroux viennent affirmer la nécessité d’une telle
thérapeutique. Pr e ee TES 13 ne Signalons, ace sujet; que M. MouQuIN a rapporté % & un cas de guérison de forme grave de botulisme après (ie ù :
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