HYGROMÉTRIE
ÉTATS RTGROMÉTRIQUES CORRESPONDANTS AUX DEGRÉS DE l'hTGROMÈTRB A CHEVEU A LA TEMPÉRATURE DE 19 DEGRÉS.
Degi^s Etats
do l'hygromètre. hygrométriques.
Degrés Etats
de rhygromètre. hygrométriques.
Nofa. — Il faut remarquer que l'état hygrométrique E, donné en regard 4es degrés de l'hygromètre, n'est que le rapport de la force élastique / de la vapeur qui se trouve dans l'air, à la force élastique maximum F de la vapeur qui s'y trouverait Si l'air était satuié.
Or, à l'aide du tableau précédent, on peut calculer le poids p de tapeur d'eau contenue dans un volume d'air, donné à la température t,
f En effet E, = '- , d'où / = E X F.
On connaît ainsi /"la force élastique du poids de la vapem* d'eau
cherché, puisque E est donné dans le tableau précédent, et F dans
la table des forces élastiques (voir page 56); et ~ étant la densité
de la vapeur d'eau par rapport à celle de l'air, on aura par la for-
mult'. suivante le poids p demandé : » = - x — r —
MasBétlAine terrestre. — Une aiguille aimantée livrée à elle-même se dirige toujours vers le nord. La déclinaison de l'aiguille en un lieu est l'angle que fait en ce lieu le méridien magnétique avec le méridien astronomique.
L'mclinaison est l'angle que fait l'aiguille avec l'horizon lorsque le
DE l'ingénieur-coivstructeur. 35
plan vertical dans lequel se meut Taiguille coïncide avec le méridien magnétique.
Éieeiricité. — Deux corps chargés de la même électricité so repoussent, et deux corps chargés d'électricité contraire s'attirent. La pile est l'appareil qui sert à développer l'électricité dynamique.
Action des courants sur les aimants, — Le courant tend toujours à placer l'aimant en croix avec lui; son pôle austral à gauche d'un observateur qui serait couché dans le courant de manière que, regardant l'aimant, le courant entrât par les pieds et sortît par la tête.
Action directrice des aimants sur les courants. — L'aimant éfant fixe et le courant mobile, celui-ci vient se mettre en croix avec Taimant; le pôle austral occupant toujours la gauche.
Action directrice de la terre sur les courants. — Un observateur couché dans le courant aurait à sa gauche le pôle austral de la terre.
Lois des courants parallèles. — 1° Deux courants parallèles et de même sens s'attirent; 2° deux courants parallèles et de sens contraire se repoussent.
Lois des courants angulaires. — 1° Deux courants rectilignes, dont les directions forment entre elles un angle, s'attirent lorsqu'ils s'approchent ou s'éloignent tous les deux du sommet; 2° ils se repoussent, si l'un marchant vers le sommet de l'angle, l'autie s'en éloigne.
Lois des courants sinueux. — L'action d'un courant sinueux est la même que celle d'un courant rectiligne de longueur égale en projection.
On entend par soléndides un système de courants circulaires égaux et parallèles.
Télégraphie électrique. — Les électro-aimants des barreaux de fer doux, qui s'aimantent sous l'influence d'un courant voltaïque, ont une application utile dans les chemins de fer, les horloges électro-magnétiques et la iorce motrice.
La pile Daniel, généralement employée, se compose d'un certain nombre d'éléments, suivant l'intensité du courant qu'il faut produire; chaque élément est formé d'un vase en verre, un vase poreux en porcelaine» un cylindre de zinc et d'une lame de cuivre.
Le vase poreux est rempli d'une dissolution saturée de suliate de cuivre dans laquelle plonge la lame de cuivre; le cylindre de zinc est placé entre le vase poreux et le vase en verre. Lorsqu'on réunit par un fil métallique le cylindre de zinc et la lame de cuivre, il se produit un courant dont il est facile de constater la présence au moyen de l'aiguille aimantée.
L'intensité des courants produits est proportionnelle au nombre
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des éléments employés; 15 élémeats correspondent à 220 et 225 kilomètres; 40 éléments correspondent à 500 on 600 kilomètres.
Transmission de signaux. — Une source électrique étant donnée, si on réunit deux stations par un circuit métallique , dont les extrémités peuvent être mises en contact avec les pôles de la pile, il suffira, pour échanger des signaux entre deux stations, de placer, à la station qui doit les transmettre, un appareil qui puisse facilement établir la communication entre le circuit et les pôles de la pile; et à celle qui doit le recevoir un appareil sur lequel le courant puisse agir d'une manière quelconque en laissant une trace de son passage.
Comme la terre est un bon conducteur, on a utilisé cette propriété pour supprimer Tun des fils ; on fait alors communiquer à la terre l'un des pôles de la pile de la station qui transmet et le récepteur de la station qui reçoit. Les fils de terre étiblissent cette communication et le fil de ligne réunit les deux stations.
Chaque station télégraphique possède, pour chaque direction, une pile, un manipulateur et un récepteur, un régulateur de pile, une boussole pour indiquer le passage du courant, une sonnerie, un conimunicateur établissant à volonté la communication entre le fil de ligne et le récepteur ou la sonnerie, et enfin, im paratonnerre.
On distingue dans la télégraphie électrique : le télégraphe à cadran, le télégraphe à signaux, et. le télégraphe écrivant. La vitesse de transmission varie de 60 à 80 signes par minute.
Gaivanopiagile. — La galvanoplastie repose sur la décomposition des sels par la pile électrique.
Voici un aperçu de la manière dont se comportent les acides et les bases avec les piles :
Pôle positif.
Action / Acide et base peu stables. ,' Acide
de la pile I Acide peu stable \ Oxygène
sur < Oxyde faible < Acide et oxygène.
différents j Acide et oxyde complète- 1 sels. \ ment réduits l Oxygène