AUTRE ORAISON
Bienheureux apôtre de Jésus-Christ, saint François-Xavier, je viens avec une humble confiance implorer aujourd’hui votre protection, et vous supplier de me servir d’intercesseur auprès du Père des miséricordes.
Vous avez toujours été si zélé pour le bien des âmes et si charitable à les assisier dans tous leurs besoins ; vous donnez encore tous les jours des marques siéclatantes du pouvoir que vous avez dans le ciel ; grand saint, ayez la même charité pour moi ; employez pour moi votre crédit auprès de Dieu ; obtenezmoi la grâce que je lui demande par la neuvaine que je fais en votre honneur.
Vous alliez autrefois jusqu'aux extrémités du monde, pour faire du bien à des barbares et à des ennemis de la Foi ; voici, 6 mon Père, un enfant de l’Église qui vient à vous, qui vous honore, qui bénit Dieu de tout son cœur des grâc:s dont il vous a comblé, qui vous
LA
os ÉD
choisit pour son protecteur, qui vous invoqt avec une entière confiance. Seriez-vous moir sensible à ses besoins, seriez-vous moins bo et moins puissant aujourd’hui que vous n l’étiez alors ?
Ceux qui vous réclament font encore tou les jours une heureuse expérience de cett puissance et de cette bonté ; n’y aurait.
que moi qui ne ressentirais pas les doux cf fets de votre bienfaisante charité ? Non mon aimable protecteur, vous ne me refuse rez pas : la confiance que j'ai en vous es trop grande, pour ne pas croire que vou:
exaucerez ma prière ; que vous vous intéres serez pour moi, afin que j’obtienne la grâce que je demande.
Je vous en supplie par le sang précieux de Tésus-Christ et par l’immaculée concepiion de la Sainte Vierge, Comme l’un et l’autre ont toujours été les plus tendres objets de votre dévotion et que vous avez promis d’écouter favorablement tous ceux qui recourraient à vous en les invoquant, je les invoque, ô bienheureux apôtre, et j'espère que j'aurai part à vos promesses. Ainsi soit-il.
invoque [S moins ins bon
Vous ne ?
re tous e cette
urait-il !
oux ef-
Non, refuse- Jus est e vous
ntéres-
grâce
eux de
epiion !
l’autre |
ets de is d’é-
ecour- À les in- À
re que t-il.