‹ Formulaire de poche à l'usage des praticiens, ou recueil des formules les plus usitées dans la pratique médicale, avec l'indication des doses exprimées en poids décimaux et en poids anciensChapitre 230 sur 258 · Pommade avec ie cyanure de mercure · texte numérisé non relu

Pommade avec ie cyanure de mercure

(M. Biell.)

% Cyanure de mercure, 8 Déelgr. (gr. xvj.)

Axonge, 32 Gram. (§j.)

Essence de citron, Gutt. xy.

M. Biett l’a employée avec avantage contre les dartres squameuses humides très enflammées.

fiO. Pommade antilierpétiquc. (Trousseau.)

% Prolochlorure de mercure, 4 Gram. ( 5j.)

Oxide rouge de mercure, 4 Gram. ( 5 j.)

Axonge, 64 Gram. ( 5 ij-)

Mêlez.

S’emploie dans le même cas que la précédente.

til. Pommade alcaline.

Sous-carlonate de potasse, 8 Gram. (5'jO

Axonge purifiée, 64 Gram. ( 5 (j.)

Us- Àlïeclions papuleuses ; pomgo (Cazcnavc).

ANTIPSORIQUES.

£■2. Pommade de cyanure de potaggium.

Us. Lichen et prurigo, quand la peau est très sèche et les démangeaisons vives. (Cazenave.)

fi2. Pommade de protoclilorure de mercure.

Protochlorure de mercure, 1 Gram. 3 Décig, à 4 Gram)

Us. Dans la plupart des éruptions chroniques, et à la fin du traitement des affections squameuses. (Cazenave.)

Nota. La pommade dite de Werlhof, employée contre la gale, ne diffère de la précédente que parce que l’axonge est remplacée parla pommade rosat.

fil. Pommade de deutoxidc de mercure.

% Deuloxide de mercure, 2 Gram. ( 5 fq •)

Axonge, 32 Gram. ( 5 j.)

Camphre, 2 Décig. (gr. iv.)

Us. Affections papuleuses du visage. (Cazenave.)

fi2. Pommade de goufre et de charbon.

% Charbon en poudre, 32Gram.(§j.)

Soufre sublimé, Ci Gram. ( 5 ij.)

Axonge, lGü Gram. ( 5 y.)

Us. Dansleporrigo.

fi 3. Pommade de goudron.

Cyanure de potassium, Huile d’amandes douces, Cérat de Galien,

G Décig. (gr. xij.) 8 Gram. ( 5 ij.) 64 Gram. ( 5 ij.)

Axonge purifiée,

Oj à 5j.) 32 Grain. ( §j.)

% Suif de mouton, Goudron,

Liquéfiez par la chaleur; passez à travers un linge do

laine; laissez refroidir en ayant soin d’agiter modérément. Us. Affections dartreuses.

fi7. Pommade de goudron (Giroux deBuzaringues).

% Goudron, 8Gram.(5ij.)

Laudanum de Sydenham, 4Gram. (Sj.)

Axonge, 32 Gram. ( g j.)

Con trc le prurigos formicans.

iiî». Pommade contre la teigne. (M. Alibcrl.)

% Soude d’Alicante pulvérisée, Sulfure de potasse pulvérisé, Axonge,

96 Gram. ( 5 iij.) 12 Gram. ( 5 ' ' j • ) 96 Gram. ( 5 iij.)

Autre.

% Soude du commerce, Chaux éteinte, Axonge,

12 Gram. (5 iij.)

8 Gram. ( 5 »J -) 64 Gram. ( 5 ij.)

On met sur la tête de l’enfant un cataplasme émollient, afin de ramollir et de détacher les croûtes ; on enduit ensuite avec cette pommade ou avec la précédente les endroits ulcérés et découverts. Elle réussit parfaitement à l’hôpital Saint-Louis, où l’on en fait un fréquent usage.

ti6. Pommade sulfuro-savonnettse.

% Soufre sublimé lavé, ) ~ ™ /n.; x

Savon blanc, 1 aa 500 Gram, (ftj.)

Dissolvez le savon râpé dans une suflîsantequanlité d’eau, pour lui donner une assez grande onctuosité; ajoutez petit à petit le soufre.

M. Lugol pense que celte pommade est une des plus efficaces contre la gale. Elle lui a constamment réussi dans sa pratique à l'hôpital Saint-Louis,

ANTIPSORIQUES

b8. Pommade avec l'acide nitrique (oxlgénée).

% Axonge, 250Gram. ( % viij.)

Acide nitrique à 32°, 24 Gram. ( 3 vj.)

Faites liquéfier l’axonge au bain-marie dans un vase de verre; ajoutez peu à peu l’acide en agitant; faites bouillir pendant quelque temps, et relirez du feu.

Cette pommade s’emploie à la dose de 4 Gram. (1 gros) frictions en dans la gale et les dartres.

POUDRES

h9. Poudre antipsorique du professeur Chaussier.

% Fleurs de soufre, Acétate de plomb, Sulfate de zinc,

J âa 2 part, lp.

On fait avec une pincée de cette poudre délayée dans un peu d’huile, des frictions dans la paume de la main, contre la gale.

U. Usage interne.

TISANES

Les tisanes employées contre les maladies de la peau sont extrêmement variées, comme les causes qui ont pu occasionner ces maladies ou les entretenir. Néanmoins celles qu’on administre le plus fréquemment, surtout dans les dermatoses passées à l’état chronique, sont :

1° Les tisanes faites avec les substances amères, dites vulgairement dépuralives; tels sont les décodés de racine de patience, de tiges de douce-amère, de feuilles de saponaire, de racine de scabieuse, d’écorce d’orme pyramidal. Nous n’avons point à en donner ici de formules particulières; il suffit de prescrire simplement la dose de chacune de ces substances , nécessaire pour un kilogramme d’eau et d’indiquer le mode de préparation qui est ordinairement la

décoction. On édulcore avec 32 à 64 grammes (une à deux onces) d’un sirop quelconque.

2e Les tisanes diaphoniques cl sudorifiques , dont nous avons présenté déjà les formules. ( Voy. page 155.)

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