STOMACHIQUES
JMédicamens stimulans qui semblent concentrer leur action sur V estomac.
Les vins vieux et généreux, surtout les vins rouges.
La canelle.
. Le gérofle.
Le gingembre.
La muscade.
Le Colombo.
Le quassia-amara.
L’écorce de citron.
L’absynlhe.
L’angélique.
La cascarille.
La muscade , etc. , etc.
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TROISIÈME ORDRE
médication altérante.
On donne le nom de médication altérante , à celle qui est produite par des médicamens dont les effets i ne peuvent être appréciés qu’à la longue. Dans cette classe, se trouvent des substances médicamenteuses qui ne déterminent pas de phénomènes bien notables, même à très-grande dose , ou celles qui ayant une action très-énergique t souvent même irritante , sont employées à si petites doses , que leur action est en quelque sorte masquée.
On emploie principalement les jnédicaraens altérans dans les af, fections chroniques des viscères de
l’abdomen , des ganglions lymphatiques , etc. On leur a donné les noms de désobstruans , de • fondons. Tels sout particulièrement les alcalis, les acides, les; sels alcalins , les oxydes et sels ; métalliques, et uu grand nombre de substances végétales.
Carbonate de potasse ( sel d’absynthe ).
D, et P. g. vj à 3) dans une potion , ’b G à 5 ij dans ttij de tisane apéritiveou de vin blanc.
Carbonate de soude.
D. Id.
Acétate de potasse , ( terre foliée de tartre).
Soufre et scs préparations. ( V \ page 160 ).
Sulfure de potasse.
D. et P. g ij à yiij mêlés avec
une poudre ou dans un extrait. = Sirop , 5 ij à % j.
Acide hydrosulfurique , ( gaz hydrogène sulfuré. )
Ou l’emploie à l’extérieur sous forme de bains , de lotions , etc* Muriate de mercure doux .
D. g j à iv.
Etain.
Savon officinal.
D. g vj à 3 j , et 3 j en pilules.
Ipécacuanha.
D. g j à iij en plusieurs prises.
Ciguë.
Bardane.
Patience .
Scalieuse .
G ratio/ e.
Douce-amère.
Saponaire , etc. j etc.
Assez souvent les purgatifs administrés à petites doses.
QUATRIÈME ORDRE
MÉDICATION IRRITANTE , c’EST-À- JDIRE , AVEC LÉSION DES TISSUS.
i.çr Degré. Rubéjians.
Les médicamens rubéfians produisent sur la peau le premier degré de la phlogose ; ils y déterminent une rougeur considérable, un degré de chaleur plus ou moins grand , et une fluxion peu abondante dans les parties environnantes; tels sont:
Les acides minéraux étendus d’eau.
L’alcoliol.
L’ammoniaque.
Le carbonate d’ammoniaque.
L’ail pilé.
La moutarde.
Le suc des euphorbes.
La poix.
La verveine officinale.
La racine de l’arum tacheté, ou pied de veau.
Un grand nombre de renon - ' cules, etc.