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I. Eau Distillée aseptique

Voir précédemment le choix du verre et les divers modèles de tlacons à employer.

On passe les llacons à l'Acide Sull'urique ou à l'Acide Clilorliydrique, on lave plusieurs lois à l’eau ordinaire, puis on termine le rinçage avec de l'eau distdlée. On liltre plusieurs lois l'eau distillé*' sur papier et sur Coton Hydrophile superposés, ou à la Bougie de Chamherland, ou au filtre de K'itasalo. (Faire l’i’preuve de ses Bougies.)

On laisse dans cliaf(ue litre oO à (U) cmc. de vide pour la dilatation du liquide.

On porte les llacons à l'autoclave, on met le bouclion avec rondelle en caoutchouc sur le goulot du tlacon, mais sans exercer de pression, de façon à ce que la vapeur jmisse s’échapper; pour les llacons à l'émeri, on interpose un petit morceau de licelle blanche entre le goulot et le bouchon.

On ch au Ile brusquement, pour atteindre -}- Li.")® ; on maintient cette températui’e pendant un quart d’heure. On ouvre l'autoclave dès qu'il est revenu à ü (-{-100°) pour éviter l'absorption de l'air produite par la condensation.

On ferme immédiatement les llacons en pressant sur la fermeture métallique pour les bouchons en porcelaine munis d'une rondelle en caoutchouc, ou en retirant les licelles pour les bouchons à l’émeri.

On couvre le bouchon et une partie du col avec une feuille de coton non hydrophile stérilisé, puis avec une feuille de papier ; on met paidessus un verre flambé pour éviter le dépétt des micro-organismes contenus dans l'atmosphère et qui peuvent cultivei“ sur le colon, dans un endroit humide et ensemencer ensuite le liquide ; on conserve ensuite à l’abri de la lumière. En prenant toutes ces précautions, l’Eau Aseptique peut facilement se conserver de un ù deux ans.

-\u moment de délivrer les llacons, on retire le verre, le papier et le coton et on coill'e avec un capuchon en caoutchouc passé préa-

PANSEMENTS ASEPTIQUES

lahleinenl dans une solution de sublimé au millième ou avec une simple feuille de baudruche que l’on met tremper dans la même solution.

On obtiendra ainsi les (laçons d’Eau Aseptique analogues à ceux de Leclerc (bouchon en verre avec corps hémisphérique muni d’une rondelle en caoutchouc), de Hardy (flacon en verre de Bohême avec bouchon en caoutchouc percé de ileux ouvertures pei’pendiculaires), de Bayard et Cerbelaud (llacon en verre vert avec bouchon en porcelaine muni d’une rondelle en caoutchouc, etc., etc.).

2 Glycérine — Vaseline — Huiles Végétales Aseptiques :

La Glycérine étant hygroscopi(jue et les Carburer et les Huiles Véyé~ /«/es pouvant se troubler à l’autoclave (sauf dans les ampoules ou dans les tubes scellés) on devra toujours stériliser ces composés à l’étuve sèche. On chauffe ces liquides pendant une demi-heure à L')ü°, en opérant comme il a été dit pour l’Eau Aseptique au sujet des bouchons; on les recouvre ensuite pour les préserver des poussières.

On obtient ainsi des Glycérines Aseptiques, des Vaselines Aseptiques et des Huiles Aseptiques, analogues aux diflerentes marques spécialisées.

Pour les Huiles Végétales destinées à l’Hypodermie, il est quel- (juefois bon de les priver de leur acidité par des lavages à l’alcool (Voir ce traitement à l’article Sérims artificiels ellÂrjuides injectables divers).

Enfin, on stérilise parfois les Vaselines dans des tubes en étain: on visse avec soin l’opercule, on remplit de Vaseline fondue, on stérilise à l’étuve, on recouvre l’extrémité ouverte d‘un tube à essai flambé ; après refroidissement, on retire l’éprouvette dans une flamme de Bunsen, en ayant soin de ne pas fondre le tube et on ferme à l’aide d’une pince flambée.

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