USUEL
Ce livre, dont les formules sont le fruit d'expérimentations particulières, d'observations prises au Ht des malades, et d'emprunts faits aux meilleurs auteurs, a été écrit dans le but de propager la seule et vraie méthode de guérir rapidement, doucement et sûrement les malades.
Nos adversaires se plaisent à répandre le bruit que rhomœopathie est du pur charlatanisme, et que cette manière de traiter est des plus dangereuses, vu qu'elle comporte l'emploi de poisons actifs qui peuvent tuer le malade, ou encore que c'est une médecine nulle, dont les médicaments sont sans action.
Je tiens à prouver que l'homœopathie est la seule et véritable médecine.
Toutes les sciences progressent, hors la médecine; pourquoi cela ? On ne guérit pas mieux, sinon moins bien les maladies qu'on ne le faisait il y a plus de mille ans ; pourquoi cela?..,
I Prost-Lacuzon. — Form. homœopath. 1
À voir les imposants arsenaux de médicaments dont dispose la médecine ancienne ou allopathique, et la quatrième page de nos journaux, un sauvage transporté dans . notre pays doit supposer que nous devons être à l'abri du mal et mourir centenaires ; pourquoi le contraire a-t-il lieu?...
A voir l'air d'importance de certains docteurs, à entendre leur langage obscur et emphatique, leurs théories vagues et erronées quand elles ne sont pas ridicules, ne doit- on pas supposer qu'ils sont les distribueurs de la santé ? Pourquoi n'en est-il rien?...
Hélas ! un diplôme de docteur en médecine ne fait pas plus un médecin que l'habit ne fait le moine. Hippocrate n'avait pas de diplôme, et de nos jours il serait sans doute poursuivi comme exerçant illégalement la médecine.
Non, un diplôme ne fait pas plus un médecin que l'épée ou le fusil ne font le soldat et la selle le cheval : un diplôme est l'attestation qu'on a écouté ou non écouté pendant quatre ans les quelques vérités perdues au milieu des erreurs qui se débitent dans nos facultés de médecine, et qu'on a soigné pendant deux ans quelques malades dans un hôpital, voilà tout ; ce n'est pas autre chose ; aussi, je n'ai jamais compris qu'on pût se glorifier d'un diplôme, bien que j'en aie trois ou quatre qui dorment au fond d'un tiroir.
Je sais qu'on peut caresser une erreur de bonne foi, qu'on peut se croire dans le vrai, n'y étant pas ; mais je n'ai jamais pu comprendre que lorsqu'une chose est présentée comme meilleure que celle que l'on possède, quelques esprits poussent la mauvaise foi, la paresse, la routine ou les préjugés, jusqu'au point de ne vouloir pas même expérimenter si cela est vrai ou faux.
l'homœopathie jugée par l'allopathie. 3
Oui, je le répète, il n'y a pas de médecine vraie, hors la médecine des semblables ; je prouverai que la médecine des écoles, qui se dit officielle, ne connaît les maladies ni quant à leur essence, et encore moins quant aux médicaments à leur opposer. En veut-on des preuves?... Écoutez ce qu'ont écrit à ce sujet quelques-uns des princes de la médecine officielle (1).
§ 1er. — L'homœopathie jugée par l'allopathie.
Voyons ce que messieurs de la Faculté pensent de nos jours de leur art. D'abord, je ferai grâce au lecteur d'une foule de citations qui ne pourraient que l'ennuyer ; qu'il lui suffise de savoir qu'après le renversement successif d'une foule de systèmes prônés tour à tour, et dont le dernier venu s'établissait sur les ruines de son prédécesseur, l'école de Paris professe en ce moment Y éclectisme, c'est-à-dire la négation de tout système propre; c'est un protestantisme médical dans lequel chaque individu puise dans une foule de systèmes ce qui lui plaît et ce qui flatte sa manière de voir, comme le protestantisme religieux commente la Bible et l'Évangile d'autant de manières différentes qu'il y a d'individus. Qu'en résulte-t-il ? Que l'École de Paris a autant d'éclectismes ou de sectes différentes qu'il y a d'éclecieurs. Dites-moi alors quelle différence il y a entre cet état et une anarchie médicale.
Écoutez maintenant ce que dit de la médecine soi-disant officicielle M. Marchai (de Calvi), professeur agrégé de la
(1) Je puise mes arguments dans le Guide des gens du monde dans lé choix d'une médecine, par M. Auguste Guyard, 3° édition, 1869, et dans d'autres ouvrages dont je cite les auteurs.
Faculté de Paris : € La doctrine la plus générale qui « existe est la doctrine homœopathique ; cela est étrange c et douloureux ; c'est une honte pour la médecine, mais « cela est. Cette doctrine est la plus compréhensible et la c plus générale qui existe ; il faut avouer que nous lui « avons fait un bon emprunt pour le traitement prophy- « lactique de la scarlatine, et il ne serait pas impossible ce qu'on pût lui en faire encore d'autres aussi utiles. »
M. Bouchardat, professeur à la Faculté de Paris, dit formellement (1) que € la science médicale n'est pas faite, « et qu'elle est, pour ainsi dire, tout à édifier. »
M. Malgaigne, professeur à la même Faculté, dans la séance tenue à l'Académie de médecine, le 8 janvier 1856, s'exprimait ainsi : « Absence complète de doctrines scienc tifiques en médecine ; absence de principes dans l'appli- « cation de l'art ; empirisme partout : voilà l'état de la « médecine (2). »
Et le médecin de l'hospice de la Pitié, le docteur Valeix, savez-vous ce qu'il dit ? Écoutez : « Que de regrets on « éprouve, en voyant tant d'études, de veilles, de génie, c dépensés pour obtenir d'aussi faibles résultats ! Que « d'erreurs pour quelques vérités (3) ! *
J'en passe, et des meilleurs. Je pourrais citer Magendie, Broussais, Récamier, Bérard, Chomel, Barbier (d'Amiens), Munaret, etc., etc., qui ont justement stigmatisé les abus ou les erreurs de leur école, et dont plusieurs ont témoi-
(1) Bouchardat, Manuel de matière médicale, de thérapeutique et de pharmacie, p. 9.
(2) Malgaigne, Bulletin de V Académie de médecine, 1856.
(3) Valleix, Guide du médecin pratique, ou résumé général de pathologie interne et de thérapeutique appliquées. Paris, 1842, t. I, p. 4.
l'homœopàthie jugée par l'allopathie. 5
gné hautement de leur prédilection pour l'homœopàthie. Quoique minime médecin de province, j'ai eu des relations verbales et écrites avec les hautes sommités médicales de notre époque, tant en France qu'à l'étranger, et ces relations ont formé mon jugement sur la valeur de cette science ; c'est pour celte raison que, riche de faits, je me suis permis d'énoncer tout haut mon opinion en fait de médecine.
Des médecins disent, et des gens du monde pensent que l'homœopàthie est du charlatanisme, que c'est une médecine nulle, abandonnée ; ou bien, pour mieux en dégoûter les malades, les premiers font courir le bruit que l'homœopàthie n'emploie que des poisons actifs qui tuent le patient. Ceux qui tiennent ces propos n'y entendent rien ; tout médecin qui parle ainsi ne connaît pas un mot d'homœopathie ; cela est si vrai que je le mets au défi de m'en expliquer les principes, et de me décrire l'action pathogénétique d'un seul des médicaments qu'elle emploie.
Examinons la question qui consiste à savoir si l'homœopàthie est du charlatanisme.
Qu'entend-on par charlatanisme, sinon l'art de présenter comme science ce qui n'en est pas une, ou bien d'attribuer à des préparations quelconques des vertus qu'elles ne possèdent pas ou dont on n'est pas sûr ? L'homœopàthie, bien plus que la doctrine des écoles, est à l'abri de ce reproche ; la médecine des Facultés, qui se donne comme la science infuse, n'a ni bases, ni principes, ni dogmes vrais ; Terreur est sa boussole, et l'incertain son horizon. Demandez à cette soi-disant science où elle va : elle n'en sait rien ; arbre abâtardi, sur le tronc duquel chaque siècle, et plus tard chaque individu est venu
greffer un système et retrancher celui que l'on admirait la veille, il est maintenant sans fruit, sans sève et sans vigueur; c'est un arbre stérile, un manteau d'arlequin fabriqué de mille pièces, ou, mieux encore, un œuf non fécondé qui, depuis deux mille ans, attend en vain qu'un rayon de soleil le fasse éclore. N'accuse donc pas Fhomœopathie de charlatanisme, ô science vaine, dont le spectre erre au hasard, portant dans son sein le démon du scepticisme et de la jalousie, quand ce n'est pas celui de la haine 1
La médecine officielle connaît-elle mieux l'essence des maladies?... Non ; aveuglée par un grossier matérialisme, elle veut voir et palper ; or, l'essence des maladies est impondérable, et leur diversité de symptômes n'est que la manière pathologique d'être d'une force inconnue dans son essence, espèce d'éther invisible et impalpable, intermédiaire entre l'âme et la matière, que l'homœopathie désigne sous le nom de dynamisme vital. Or, comme l'état pathologique modifie cetle force de mille manières différentes, selon les individus et les tempéraments, il est absurde de croire à l'identité parfaite des maladies.
Voilà pourquoi les méthodes curatives doivent varier ; voilà pourquoi l'allopathie agit en aveugle et cache, sous quelques mots sonores et vides de sens, la pauvreté ou la nullité le plus complète et la plus dérisoire.
Croyez- vous que la médecine ordinaire connaît beaucoup mieux l'action des médicaments qu'elle emploie? Pas le moins du monde ; elle expérimente les médicaments sur l'homme malade, au lieu de les expérimenter sur l'homme en santé ; aussi demandez aux médecins comment ils feront pour démêler les symptômes pathologiques ou propres de la maladie d'avec les symptômes
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pathogénétiques ou médicamenteux de la substance ingérée?... Ensuite, ne faut-il pas que cette même substance soit expérimentée dans toutes les maladies, si Ton veut savoir quelles sont celles qu'elle est apte à guérir?... Qui donc entreprendra ce travail que je dis impossible ? Elle ressemble à un fou qui, voulant juger de la beauté d'un morceau de musique, se servirait pour cela d'un instrument brisé ou faux.
L'expérimentation sur les animaux ne prouve rien non plus ; chacun sait que plusieurs d'entre eux broutent impunément des plantes qui sont des poisons pour l'homme, et que certains végétaux, toxiques pour le cheval, sont sans effet sur le bœuf ; rien ne peut être conclu à cet égard. Vous voyez donc que les médecins des écoles appliquent les médicaments sans en connaître les effets, et sans savoir même en vertu de quelle loi ils peuvent ou doivent guérir ; posez-leur cette question, et je les mets au défi de vous répondre sans tomber dans la loi de similitude ou homœopathique ; demandez-leur pourquoi ils vaccinent ; pourquoi sur une partie déjà irritée ils provoquent une seconde irritation artificielle, au moyen d'un vésicatoire ou d'un emplâtre ; pourquoi ils ordonnent l'ipécacuanha contre les vomissements, les purgatifs contre certaines diarrhées, etc., etc. Qui donc, mieux que votre médecine, qui a la prétention de se dire exacte, mérite le titre de médecine fausse et fallacieuse ?
Oh I qu'il est pénible et douloureux de savoir qu'une foule d'hommes érudits et 'consciencieux, d'hommes savants et respectables à plus d'un titre, sacrifient leurs années et s'épuisent à tourner dans un cercle routinier qui les ramènera sans cesse au point d'où ils sont partis, sans qu'ils avancent jamais d'un seul pas vers le progrès i
L'homœopalhie, plus heureuse que sa rivale, étudie minulieusement les symptômes de la maladie qu'elle a à combattre ; elle saisit, dans tout leur ensemble, ces manifestations perturbatrices de la force vitale ou dynamique, qui sont les signes muets par lesquels elle traduit au dehors le danger que court l'organisme ; puis, après avoir esquissé exactement le tableau de ces symptômes pathologiques, elle choisit parmi ces médicaments, tous expérimentés sur l'homme en santé, et dont elle connaît d'avance tous les effets, celui qui, par ses symptômes médicamenteux, offre le plus de ressemblance, ou est le plus homœopatbique à la maladie, pour l'administrer au malade : or, quand ce choix est bien fait, la guérison, surtout dans les cas aigus, e&t pour ainsi dire certaine, et étonne par sa rapidité.
Mais, s'écrient nos adversaires, ces médicaments sont tous des poisons ; ou bien ils disent : vos globules sont trop petits ; ils ne peuvent rien faire ; j'en avalerais plein un chapeau.
Nous allons leur répondre, afin d'édifier le public sur la loyauté de leurs assertions, et le mettre à même de voir combien elles ne sont pas mieux fondées que les autres.
Dites, messieurs les allopathes, n'employez-vous pas Y opium et ses sels, tels que l' acétate et le chlorhydrate de morphine, la codéine, et cela à des doses mille fois plus fortes que les nôtres ? Vous savez bien pourtant que ce sont des poisons narcotiques très violents ; j'en dis autant pour le mercure, la belladone, la datura, la jusquiame, etc. Que dire aussi de l'emploi des cyaniques ou tétaniques, tels que le cyanure de potassium et de zinc, Veau de laurier-cerise, la noix vomique, la fève de Saint-Ignace ou strychnine^ etc. ? Je ne parle pas non
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plus des solutions arsenicales et du nitrate d'argent, des pilules préparées au moyen de ce dernier sel , qui est un caustique des plus redoutables ; fous ces poisons sont administrés par vous jusqu'à saturation, à des doses telles, qu'avec une seule de celles que vous ordonnez à un malade, nous aurions de quoi en traiter mille.
Combien de malheureuses familles qui, n'ayant pour ressourses que le travail de leur chef, tombent dans la misère par suite des convalescences interminables de ce dernier !
Quand la médecine homœopathique ne soulage pas le malade, elle ne lui fait au moins point de mal ; encore cela n'arrive-t-il que dans quelques maladies chroniques, car dans les maladies aiguës elle réussit toujours.
J'avalerais plein un chapeau de globules, dites-vous ; je n'appelle pas cela raisonner. D'abord, vous pourriez vous en repentir ; je me fais fort d'en donner la preuve à qui voudra tenter l'expérience, et ce, avec une quantité bien moindre. Si vous voulez vous convaincre de bonne foi, éprouvez scientifiquement les médicaments en suivant ou faisant suivre le régime voulu, afin que rien n'en contrarie les effets, et vous ne tarderez pas à en reconnaître de certains ; essayez-les surtout dans la pleurésie, la pneumonie, la fièvre typhoïde, le choléra, etc., etc. ; mais expérimentez- les d'après le principe simila similibus, et vous verrez s'ils n'agissent pas.
Abordons la question sous un autre point de vue.
Pensez-vous qu'un médicament agisse par son poids ou par sa masse, et qu'une goutte d'eau ne jouisse pas des mêmes propriétés que celles de la source d'où elle est tirée? Si vous me dites que oui, j'ai en main des autorités suffisantes pour vous confondre, et la nature elle-même m'offrira son concours pour cela.
Le célèbre Récamier (1) dit positivement que c c'est « aux principes impondérables seuls que chaque médi- « cament doit sa façon d'agir, sa puissance et son effica- « cité. *
C'est précisément cette force médicamenteuse que l'homœopathie développe au moyen de la dynamisation ou division excessive de ses médicaments, préparation en vertu de laquelle certaines substances, regardées jusqu'ici comme inertes par la vieille médecine, deviennent excessivement actives ; je citerai, entre autres, le lycopode et la silice. Or, chacun sait que la divisibilité de la matière est infinie, et que cette dernière ne peut être annihilée ; un grain de musc qui répand son odeur pendant des vingt années sans perte de poids apparent répand dans l'air, d'après les calculs les plus approximatifs, trois cent millions deux cent mille milliards de milliards de molécules /...
Une dose infinitésimale telle que nous l'employons n'est donc pas nulle 9 comme on le croit ou veut le faire croire ; mais, au contraire, elle renferme une grande quantité de molécules de médicament. On sait, en thèse générale, que l'action d'un corps sur l'économie est en raison directe de la divisibilité et de la mobilité de ses molécules ; or, il sera d'autant plus mobile et divisible que sa cohésion sera moins parfaite.
Les savants n'ignorent pas que la physiologie enseigne qu'une substance agit sur le système nerveux et est curative, non pas en raison de sa masse, mais bien en raison de sa superficie et, par conséquent, de sa plus ou moins
(1) Journal des connaissances médico-chirurgicales du 16 janvier 1851, p. 34.
CONQUÊTES DE ï/hOMŒOPàTHIE. 11
grande absorption ; or, les préparations homœopathiques sont les seules qui augmentent la superficie d'un corps, et cette superficie est telle dans les médicaments qui dépassent la 30e dilution, que, selon M. Doppler, professeur de mathématiques à l'Institut royal de Prague, elle effraie l'imagination. Nous en concluons donc que, plus la divisibilité d'un corps est grande, plus sa force, et, par conséquent, son action Vest ; voilà pourquoi les médicaments homœopathiques, pris à plus fortes doses ou sous un plus gros volume, deviendraient dangereux, tant par leur préparation que par leur homœopacité ; au reste, la base de l'homœopathie n'est point fondée sur la petitesse des doses, mais bien sur la loi des semblables.
§ 2. — Conquêtes de l'homœopathie.
Presque tous nos départements ont actuellement un ou plusieurs médecins homœopathes : Lyon, Bordeaux, Marseille, Rouen, Rennes, Poitiers, Nantes, Lille, Paris, etc., possèdent des sociétés, des dispensaires ou des pharmacies homœopathiques. Plusieurs professeurs dans les écoles secondaires de médecine (et j'en connais) [sont partisans de l'homœopathie.
L'homœopathie possède à Paris, outre plusieurs sociétés, des journaux (1), de nombreux dispensaires.
Dix pharmacies homœopathiques spéciales, et plus de
(1) Bibliothèque homœopathique, fondée en 1866, publiée par les docteurs Pitet, Magnan, Leboucher, Heermann, et formant chaque année un volume. — VHahnemannisme, journal de la médecine homœopathique, fondé en 1867. — Bulletin de la Société homœopathique de France, fondé le 1er mai 1860. — UArt médical, journal de médecine générale et de médecine pratique, fondé par J.-P. Tessier en 1855, et continué par ses disciples.
300 médecins : 70 à Paris et 230 à 250 dans les départements. Plusieurs ont été internes et lauréats des hôpitaux ; quelques-uns appartiennent aux écoles officielles en qualité de professeurs ; nous citerons, par exemple, le docteur Imbert-Gourbeyre, professeur à l'École de Clermont-Ferrand, les docteurs Regnault et Petit, de l'École de Rennes.
Nous nous bornerons à donner ici les noms des médecins homceopathes de Paris :
Alonzo Hernandez.
Arthuis.
Belot.
Benoit (M"0)-
Bon.
Boyer.
Bureaux.
Chancerel père.
Chancerel fils.
Chapusot.
Charroppin.
Claude.
Clément.
Compagnon.
Conan.
Cramoisy.
Crétin.
Dacher.
Davidson.
Dezermaux.
Dubourg.
Duval.
Flasschoen.
Fournier.
Frédault père.
Frédault fils.
Gachet.
Gabalda.
Gonnard.
Guérin-Meneville.
Harmebrath.
Heermann père.
Heermann fils.
Helleu.
Hermel.
Jousset père.
Jousset fils.
Landry.
Leboucher.
Lemoine.
Lie b marin.
Love père.
Love iils.
Le Thière.
Martin.
Molin.
Monnier.
Moreau-Wolf.
Ozanam.
Parenteau.
Partenay,
Perrée (M™ Rosa).
Perrussel (H.).
Pied vache.
Raymond.
Rochet.
Roussel .
Secretain.
CONQUÊTES DE l'hOMŒOPÀTHIE. 13
Serrand (René).
Soustre.
Serrand aîné.
Suberbie.
Sieffert.
Tanguy.
Silvestre.
Tessier.
Simon (Léon) père.
Teste.
Simon (Léon) fils.
Vallois.
Il y a en ce moment en France 17 pharmacies homœopathiques spéciales, 10 à Paris, 7 dans les départements.