‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 109 sur 298 · ART. 3. — FURONCLE · texte numérisé non relu

ART. 3. — FURONCLE

Le furoncle, vulgairement appelé clou, n'est qu'un léger phlegmon ou une inflammation circonscrite, ayant son siège dans le prolongement du tissu cellulaire, qui pénètre dans les mailles du derme. (Ce tis3u forme l'épaisseur de la peau ; il en est la partie inférieure.)

Cette affection se termine par résolution ou par suppuration ; dans ce dernier cas, elle donne naissance à la production d'un corps blanchâtre, ayant ordinairement la forme grossière d'un clou (ce qui, probablement, a donné lieu au nom vulgaire), et qu'on désigne sous le nom de Bourbillon. Ce corps est sans doute une formation pseudomembraneuse particulière, si elle n'est pas une transformation spéciale d'un des paquets graisseux remplissant les aréoles du derme.

Traitement.

Souvent, on fera avorter les furoncles, si l'on s'y prend dès le début avec :

Calcarea carbonlca, 12° dilution. . 7 globules. Eau 120 grammes.

Arnica, 12e dilution 7 globules.

Eau 120 grammes.

Doses. — Alterner (un jour l'un, un jour l'autre), à la dose d'un cuillerée toutes les quatre heures.

Si le furoncle se compliquait d'érysipèle, il faudrait prendre :

Rhus, 12e dilution 6 globules.

Doses. — Une cuillerée à café de trois en trois heures. Si les douleurs et l'inflammation étaient très vives, on prendrait :

Mercurlas vlvus, 12e dilution. . . . 7 globules.

Eau 120 grammes.

Belladona, 12e dilution 7 globules.

Eao.j 120 grammes.

Doses. — Alterner à la dose d'une cuillerée à café de trois en trois heures, savoir : Mercurius pendant la matinée, et Belladona dans l'après-midi.

Si le furoncle était trop gfos, on prescrirait :

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