FARCIN AIGU
La mort est la terminaison constante de la morve, dont nous n'avons tracé ici que les symptômes les plus saillants.
Traitement.
La médecine allopathique avoue que la morve est la plus terrible maladie qui puisse affecter l'homme, et qu'elle ne connaît aucun traitement à lui opposer. L'homœopathie lui oppose la puissance des médicaments ciaprès, obtenue par la dynamisation et dont nul encore n'a parlé ; ce sont Arsenicum album et Lachesis, alternés entre eux pendant le jour, et Rhus toxicodendron, donné seul, pendant la nuit.
Donner pendant le jour :
Arsenicum album, 12« dilution ... 8 globules. Em. . 190 grammes.
12e dilution « „ 8 globules.
«.. 120 grammes.
Doses. — Alterner ces deux médicaments à la dose
d'une cuillerée à dessert, de trois en trois heures.
On donnera pendant la nuit :
ftlm» ioxiaoëenérvm, 12» dilution . 8 globules. Eau 120 grammes.
Doses. — Une cuillerée à dessert toutes les trois heures.
ART. 2. — FARCI]* AIGtJ.
Le corysa, ou écoulement purulo -sanguin des fosses nasales, manque dans le farein ; on n'y observe que l'engorgement douloureux des ganglions lymphatiques, ou une phlébite (inflammation des veines), avec fièvre. Ces symptômes s'accompagnent ensuite de l'éruption pustuleuse et gangreneuse de la morve aiguë.