‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 240 sur 298 · ORGANES URINAIRES · texte numérisé non relu

ORGANES URINAIRES

ART. 1er. — DIABÈTE.

Affection très-grave, dans laquelle la quantité de l'urine rendue augmente successivement jus'qu'à des quantités énormes, qui cependant sont en rapport avec les boissons absorbées pendant la journée.

Il s'y joint une soif insatiable, un énorme appétit et un grand dépérissement ; les urines rendues contiennent une plus ou moins grande quantité de sucre de fécule. La terminaison la plus ordinaire de la maladie est la mort par épuisement, ou par suite d'une affection de poitrine intercurrente (venant s'ajouter).

Traitement.

On connaît encore très-peu de médicaments susceptibles de guérir cette affection ; cependant, on peut obtenir une grande amélioration, sinon guérison, de la prescription ci-après :

Canstlcum, 30© dilution 6 globules.

Eau 90 grammes.

Doses. — Une cuillerée matin et soir.

512 ORGANES URIN AIRES.

Si ce médicament ne produit nulle amélioration, on

Wiuaphtii arliiM,j 12° dilution * , 8 globules. Eau , . . 120 grammes.

Doses. — Une cuillerée matin et soir.

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