‹ Formulaire homoeopathique; ou, Guide pathogénétique usuel pour traiter soi-même les maladiesChapitre 68 sur 298 · BRONCHITE CAPILLAIRE · texte numérisé non relu

BRONCHITE CAPILLAIRE

diminution dans sa teinte violacée, que l'anxiété et les râles diminuent, on peut espérer que l'issue de la maladie sera heureuse.

Celle maladie, très- grave et sujette à récidiver, peut durer de cinq à quinze jours ; on doit, quand on en a été atteint, éviter soigneusement les brusques variations atmosphériques et le froid aux pieds.

Traitement.

Trois médicaments combattent cette affection ; ce sont : Aconitum, Ipéca et Hepar sulfur.

Atout tum, 12* dilution 6 globules.

Eau . 90 grammes.

Doses. — Une cuillerée, de trois en trois heures. Après la potion à'Aconitum prise, on donnera :

Ipéca, 6* dilution 6 globules.

Eau 90 grammes.

Doses. — Une cuillerée à bouche, de trois en trois heures (une cuillerée à café pour les enfants).

Presque toujours ce médicament est suivi de succès ; il peut arriver qu'à la suite de son emploi une hémorrhagie nasale se déclare ; si cela arrivait, on donnerait :

Arnica, 12e dilution 5 globules.

Eau 90 grammes.

Doses. — Une cuillerée matin et soir.

Si lpeca n'arrêtait pas les progrès de la bronchite capillaire (ce qui est rare), on donnerait :

Hepar sulfur, 12e dilution 6 globules*

Eau 60 grammes.

Doses. — Une cuillerée à café, de trois en trois heures. Si la bronchite capillaire se transformait, par suite du

traitement, en une bronchite simple ou aiguë, on en continuerait le traitement tel qu'il est détaillé à la suite de cet article.

Page 1