G. SÉE
ââ. . . 5 grammes.
. . . . 10 grammes.
(Descroizili.es.)
M Y X ŒDEME.
% Borax
Sirop de mures
4 "ranimes.
% Chlorure de zinc Eau distillée. .
I gramme.
9C Eau
Permanganate de potasse
200 grammes.
On peut encore toucher au pinceau avec la liqueur de van Swieten, faire des lavages à l’eau oxygénée (Dainaschino).
Le Dr Fournier (de Compiègue) a utilisé avec succès la saccharine :
% Saccharine 1 gramme.
Alcool à (10° ü0 —
Mettre une cuillerée à cale dans un demi-verre d'eau pure, faire ü hadigeonnnages par jour.
Le traitement local du muguet est des plus faciles ; restent le traitement général et la prophylaxie, qui offrent plus de difficultés.
Le muguet ne germe, sauf de rares exceptions, que sur les mauvais terrains ; les enfants maigres, chétifs, nourris au biberon, sont voués au muguet. L’allaitement naturel est le plus sùr préservatif. Mais, comme il n’est pas à la portée de tous, on veillera à la propreté absolue des biberons et gobelets servant à l'alimentation des nouveau-nés, on se servira de lait bouilli ou stérilisé. Dans les maternités et asiles d’enfants trouvés, on isolera ceux qui sont atteints de muguet, car la trans mission peut se faire par l’air atmosphérique.
Le myxœdème ou cachexie pachydermique est une
MALÀDIIÎS DES ENFANTS.
maladie congénitale, due à l’absence de développement de la glande thyroïde, et caractérisée par un œdème de tout le corps avec épaisissement de la peau, par de l’imbécillité ou de l'idiotie, du retard dans la croissance, etc.
Jusqu’à présent on avait considéré cette maladie comme absolument incurable, mais on peut espérer aujourd’hui, grâce à une heureuse application de la méthode de Brown-Séquard, à Yorganothérapie, la guérison complète et définitive, ou du moins l’amélioration notable et durable.
TRAITEMENT
Je ne m’arrêterai pas aux moyens médicaux : hydrothérapie, frictions, toniques, médico-pédagogie, qui ne sont pas du tout curatifs. Il convient de rappeler seulement la greffe sous-cutanée du corps thyroïde de mouton faite chez un enfant par M. Lannelongue, et répétée plusieurs fois depuis avec des succès incomplets et éphémères.
Les injections sous-cutanées de suc thyroïdien faites en France par M. Bouchard, par V. fiobin, et en Angleterre par un grand nombre de médecins, ont donné des résultats très encourageants.
M. Y. Robin a traité ainsi pendant quatre mois un enfant de 7 ans myxœdémateux, arriéré, ne marchant pas. Sous l’influence des injections, l’œdème a disparu, le visage s’est éclairé, la taille s’est allongée ; il y a eu, en un mot, une véritable transformation. Voilà donc un traitement excellent du myxœdème.
L’ingestion de corps thyroïde ou de suc thyroïdien aurait une efficacité plus grande encore. On fait prendre à l’enfant, tous les jours, un lobe de corps thyroïde de mouton cru ou à peine cuit ; s’il y a une réaction fébrile,
NEVRALGIES.
on diminue la dose. On donne encore l’extrait glycériné de corps thyroïde à la dose de X à XX gouttes, ou des pastilles contenant “20 à 00 centigrammes de glande thyroïde. On a obtenu ainsi des améliorations notables et des guérisons.
On complétera par la cure d’Aix-les-Bains avec massage.
Le Dr Poncet t de Lyon) a imaginé d’irriter le corps thyroïde, quand il existe, en déposant dans la glande un corps étranger aseptique (; Ihyroï do-éréthisme ).
NÆVUS (Voyez Angiomes)