TUMEURS C. E R E R R A L E S
une région tolérante (centre ovale). Après avoir été latentes pendant longtemps, les tumeurs peuvent se terminer tout à coup par des convulsions, le coma et la mort. Parmi les symptômes qui servent de base au diagnostic, je rappellerai : la céphalée fixe et opiniâtre du même côté que la tumeur, les paralysies oculaires (strabisme, ptosis, amblyopie), les convulsions épileptiformes, les vomissements, les paralysies et les contractures partielles, les vertiges, la titubation. On soupçonnera le tubercule quand les enfants seront chétifs, atteints d’olorrhée, d'adénites, de tuberculoses locales. On incriminera la syphilis, quand les commémoratifs et les stigmates cutanés ou sensoriels la feront présumer.
TRAITEMENT
Avant tout, et pour ne pas manquer une chance de salut, on instituera le traitement anlisyphilitique : frictions quotidiennes avec l'onguent napolitain, potion avec 1 ou 2 grammes d’iodure de potassium. En même temps on fera la médecine des symptômes, on calmera les convulsions à l'aide des antispasmodiques et narcotiques (valériane, musc, chloral, bromure de potassium). On veillera à la liberté du ventre (laxatifs et lavements), on fera de la révulsion locale (vésicatoire à la nuque, glace sur la tête).
Si la douleur est toujours clouée au même point, s’il existe une monoplégie, un monospasme, une épilepsie partielle toujours la même, si l’on peut en un mot localiser la tumeur cérébrale, on pourra tenter la cure directe, l’extirpation à l’aide de la trépanation.
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