‹ Formulaire thérapeutique et prophylaxie des maladies des enfants (volume 2)Chapitre 355 sur 363 · PLAIES DE VÉSICATOIRES · texte numérisé non relu

PLAIES DE VÉSICATOIRES

Quand le vésicatoire est resté trop longtemps en place, il en résulte une brûlure du troisième degré, qui suppure indéfiniment et peut se recouvrir d’exsudats diphtéroïdes. J'ai vu de ces plaies durer des mois et entraîner parfois la mort. Chez une fillette soignée pour une prétendue méningite, un large vésicatoire appliqué sur la tête rasée a laissé des plaies qui ont duré six mois, des cicatrices déprimées, une alopécie définitive. Les sinapismes Rigollot, quand ils restent trop longtemps sur la peau, peuvent s’accompagner des mêmes accidents.

On fera un pansement antiseptique avec le salol, l’iodoforme, le dermatol employés largement et recouverts d’ouate hydrophile. On lavera avec une solution boriquée à 3 ou 4 p. 100. On cautérisera les bourgeons charnus au nitrate d’argent.

Archambault conseillait la poudre de quinquina, les lavages phéniqués à 1 p. 100, ou avec :

% Décoction de quinquina 500 grammes.

Chlorure de soude 200

Il pansait avec la pommade :

% Bi-oxyde de mercure 0 gr. 50.

Précipité blanc 1 gramme.

Axonge purifiée ■*. . . . 30 —

Dans les cas de plaies dipli térisées, il touchait avec le phénol camphré :

% Acide phénique 10 grammes.

Camphre 25 —

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