OPÉRATEURS
LaTOisier et Laplace.
Id.
Id.
, Id.
Dalfcon,
Id.
Id.
Despretz,
Id.
Mayer.
Id.
Id.
Dalton.
Id.
CHALEURS SpéGUl4a«i.
CHALEUR SPfiCIPlQVE.
DÉSIGNATION DBS OOKPS.
OrÉlATEUKS.
CHALBURS
fpMflqvM.
Mercure, de O^i 400*
Jd. de 0 à 300
PlatiDe, de 0 à 400 • .
M. de 0 à 300
Antimoine, de 0 à 400
Jd. de 0 à 300
Argent, de 0 à 400
Id. de 0 à 300 *^
Zinc, de 0 à 400 •
Id, de 0 à 300
CuÎTre, de 0 à 400 . • • • •
Id. de 0 à 300
Fer, de 0 à 400 ,
Id. de 0 à 300
Id, de 0 à 300
Id. de 0 à 360
verre, de 0 i 400
Id. de 0 à 300
Platine, 400*. .
Id. 300
Id. 600
Id. 700
Id. 4000 ,
Id. 4300
Dulong et PetiU Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id, Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Id.
Pooillet.
Id.
Id.
La chaleur spécifique d'un même corps est à peu près constante pour des températures inférieures à 100**; mais au-dessus, elle croît sensiblement avec la température, et surtout au point où le corps commence à se ramollir. La chaleur spécifique d'un même corps diminue à mesure que rétat d'agrégation de ce corps devient plus grand. Cependant Dulong, en comparant les chaleurs spécifiques des corps simples aux poids atomiques de ces mêmes corps, a posé la loi : Les chaleurs spécifiques des corps simples sont en raison inverse de leurs poids atomiques; d'où il résulte que les produits des chaleurs spécifiques par les poids atomiques sont un nombre constant; c'est en effet ce que vérifient sensiblement les résultats donnés par Pexpérience.
Neumann a posé une loi semblable à la précédente, pour les corps composés; elle est : Four chaque classe des corps composés ayant la même composition atomique et de constitution chimique semblable^ les chaleurs spécifiques sont en raison inverse des poids atomiques. Cette loi vient d'être vérifiée par les expériences de M. Regnault, desquelles il résulte aussi que la chaleur spécifique d'un alliage est sensiblement la somme dés quantités de chaleur nécessaires pour élever séparément de i"* la température de chaque» quantité de métal qui entre dans i kil* de l'alliage.
M. Regnault vient de faire im expériences pour déterminer la cha^
BEUXIÈIfS PARTIS.
leur spécifique de Peau à différentes températures. A l'aide de ses ré-.
sultats, il a calculé une formule d'interpolation qui donne le nombre Q
d'unités de chaleur absorbées par 1 kilog. d'eau quand on porte sa tem-i
pérature de 0" àT", en appelant wr^iïé cfe cAaZewr la chaleur qu*absorb9
1 kilog. d'eau à 0" pour s'échauffer de 1°.
Cette formule est
Q = T-fAT* + BT». (a)
A = 0,00009 et B-= 0,000 000 3 constantes déterminées paur let ?«leur8 4'çxpé-« rienceû = 400,5 et 0=203,3, qui correspondent à T=40û*^et Tqp200%
La formule précédente revient donc à
La quantité de chaleur que i kilog. d'eau absorbe quand sa tempéra^ ture passe de T*» à (T + 1**), en supposant que pour chaque élément dT de ce degré l'absorption de chaleur soit la même, eçt donnée par ls| formule
La quantité ^ est la tangente, à la courbe représentée par l'équation (a), c'est-à-dire à la courbe dont les abscisses sont aux ordonnées correspondantes dans le rapport de Q à T, au point correspondant à la valeur de T (page 326).
C'est à l'aide de ces deux formules qu*a été calculé le t^ble^u suivant, dont les résultats sont donnés pour les températures de 10<* en 10° à partir de 0°.
TEMPàAÀTURB
VALEUR
deQ.
CHÀLECR
qiALBVR SPéCIFfQOB
dQ thermomètre à air
sfiAoUlqae moffnRi de l'eaa
de Vevu de T» à (T+dT)<».
entre Oo et T<*.
i.otaa
il m
umt
CHAUlim SFtClVIOtB.
I TutriRATimK
II thermomètre à air
TALBVR de Q.
ciuunm GiALiim fpl^oiom
estre o« et T*.
OT'
SCO
no
S67. Chaleur spécifique des gaz, La cbalenr spécifique d^un gaz n^est pas la même, suivant que ce gaz, en changeant de température, peut changer de volume, de manière à rester à une pression constante, ou suivant quMl conserve le même volume malgré la variation de température, qui change alors sa force élastique.
TABLEAU des ektUeurs êpéeifiques de quelque» gctz sous une même pression
constante, d'apréfl MH. Laroche et Bèrard.
VASIGNATION PB8 GAZ.
Air atmosphérique.
Hydrogène
Oxygène
Azote
Oxyde de carbone. .
Acide carbonique. .
Oxyde d'azote.. . .
Gaz oléflant. . . • « Vapeur d'eau. . . .
CHALEiniS SPteiriQOBS,
oelltt de l'air étant l.
à YOlnmee éKau.
à poids éfaox.
CBAunms
ipéciflqoee.
celle de l'eaa
«tant 1,
à poldf
éfanx.
TABLSAU des ehatewrs spécifiques de quelques gaz à voUtme constant, celle de Vair étant égale àh^et des rapports des chaleurs spécifiques à pression constante aux chaleurs spécifiques à volume constant, d'après les expériences de Dulong.
DÉftlORATIOir DIS GAZ.
Air atmosphérique.
Hydrogène
Oxygène., « . . • Oxyde de carbone.
Oiyde d'azote. . • Aeide carbonique.
Gaz oléflant. . . .
ClAUCAt
•péoiflqnef.
BAPF0RT8.
DEUXIÈMC PARTIE.
Ce tableau fait voir que la chaleur spécifique à volume constant est la même pour les gaz simples , et que de plus elle est égale à celle de Tair; mais qu'elle est différente pour les gaz composés.