FT
P effort tbéoriqae eieTcè par les tiges des pistons sur le balancier en unités de
iOOOkilog.; É surface du petit piston en mètres carrés ; h pression exercée par la Tapeur non dilatée, sar le petit piston, en mètres de haa-^
teur d'eau; s sarfaoe dn grand piston en mètres carrés;
c capacité du petit cylindre moins le folume du piston, en mètres cubes; d . distance des pistons aux extrémités des cylindres qu'ils Tiennent de quitter, en
mètres.
Le premier terme sh de la Tsleur de P est la pression transmise par là Tapeur non
dilatée. Le Tolume de la Tapeur non dilatée étant c, et le Tolnme qo'elle occupe
quand les pistons ont parcouru Tespace d étant c4-<{(S — s), sa force élastique est
hc hc
(356), et la pression qu'elle transmet au balancier, (S — s) .
c + d(S— «)^ J' *' ^ 'V ^c-hd^S— s}
Supposant, dans la formule précédente, que Ton a S = 5f, ce qui revient à une machine à un cylindre dont la détente est au 1/5, on trouve, pour une valeur quelconque de A, que les valeurs relatives de P, au commencement, au milieu et à la fiil de la course des pistons, sont respectivement 20 , 9,33 et 7,2. Ainsi, du commencement à la fin de la course des pistons, les efforts sur le balancier varient dans le rap« port de 20 à 7,2 ou de 2,78 à i ; au lieu que dans une machine à un seul cylindre, détendant au 1/5» ces efforts varient dans le rapport de 5 à 1.
Dans les machines à un cylindre, le changement d'effort de la vapeur sur le balancier étant plus brusque que dans celles à deux cylin* dres , il a moins d'influence sur la marche du volant , dont le poids n'a pas besoin d'être beaucoup plus fort que pour une machine à deux cy« lindres de même force ; de sorte que, par un petit excès de poids donné au volant, on obtient une marche aussi régulière avec une machine à un cyliadre qu'avec une machine à deux, on supprime un cylindre, et
MàGHINSS à VÀPEt}R ▲ DÉTENTE ET COMDBlfSATIOIf.
on simplifie les tiroirs et tout le mécanisme, tout en augmentant Teffet de la vapeur.
571. Effet d'une machine à vapeur à détente et condensation. Que la machine soit à un ou à deux cylindres , l'expression du travail moteur dODt on peut disposer sur Tarbre du volant est la même que pour les machines à détente sans condensation (367) ; ainsi , on a
T„ = VA&(n-log (J) X2,3026-|' X £).
Les mèineg leUres ont les mêmes sigoiflea lions qu'aux nM 356 et 367. ^~ exprime, pour une machine à deux cylindres, le rapport de la capacité du grand cylindre à celle du petit;
h'y qui est la pression derrière le piston pour une machine à un cylindre, et d^rière le grand piston pour une machine à deux cylindres ^ varie de 1/7 à 1/9 d'atmosphère pour une température de 40* dans le condenseur, une vitesse de piston de 1 mètre par seconde et une trèsgrande section pour le tuyau allant du cylindre au condenseur (863).
TABLEAU des valeurs du coefficient k pour une machine à un cylindre.