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grand cylind.
petit cyllMl'
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«• volant pari'.
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Dans rapplication précédente, le volume de vapeur, à la pression A, dépensé par heure est
0"»«,06/i X 3C0O = 230,40 mètres cubes.
La densité de la vapeur à 3 atmosphères étant 0,00161453(272), le poids de vapeur dépensé par heure est
1,61453 X 230,40= 372 kilog.
494 XflQlràin PABTIV.
Augrmentant cette dépepse d^ 1/8 pour compenser les pertes et le refroidissement , elle devient 418 kilp^. pour des petites macbii^es , la fraction i/8 serait un peu faible.
Un k|lpgr4mpe de houille produisant 6 ]cilog. 4e Yftpeur, qa ea
ftâft
brûlera, pour obtenir la force de àO chevaux, -— = 69,7 kilog., c'est*
à-dire 1^,74 par force de cheval et par heure. Dans la pratique, il faut compter sur fl^^b à 3 kilog. pour les machines à un cylindre en bonne marche, et sur 3\0 à 3*^,5 pour les naachines à deux cylindres. En soignant très-bien les machines, ces consommations peuvent encore dimi^ nuer sensiblement. Dans le Cornouailles, on est arrivé, pour des machines d'épuisement communiquant le mouvement aux pompes sans arbre de rotation , à ne brûler qu'un kilog. de houille par. force d^ cheval et par heure (page 22û). . *
^f. Farcot a établi des machines à longue détCAte qui ^\)nt consommé que 1'',30 par force de cheval. Ge résultat a été aussi obtenu par MM. Le Gavriant et Farinaux (de Lille), pour des machines de Woolf, mais à cylindres séparés. Une machine horizontale à haute pression de MM. Thomas et Laurens, détendant au 1/15 environ dé la course du piston, qui commande directement l'arbre de l'usine « a donné des résultats analogues aux précédentes. La vappur, avant d'agir sur le piston , enveloppe le cylindre latéralement et sur les fonds ; le piston a O^^ôO de diamètre, 1^,20 de course, et il donne 35 coups doubles par minute ; cette grande vitesse a permis de ne donner qu'un poids modéré au volant.
En supposant que chaque mètre carré de surface de chauffe produise seulement 20 kilog. de vapeur à l'heure, pour la force de iiO chevaux,
M8 cette surface sera de — = 20""S90 ; ce qui fait 0™<^,62 par force de cheval. Il ne convient guère, dans la pratique , de prendre moins de O^jSO de surface de chauffe par force de cheval , surtout pour les machines faibles, et souvent même on dépasse 1 mètre carré.
Le volume du condenseur est le même que pour les machines sans détente (36/i), c'est-à-dire le 1/8 de celui du cylindre à vapeur. Le volume de la pompe à air est aussi égal à celui du condenseur. L'expérience prouve que la pompe à eau froide doit élever 600 litres d'eau par force de cheval et par heure.
La section des lumières d'admission varie de 1/20 à 1/30 de celle du piston , et celle des lumières de départ varié de 1/15 à 1/20.
575. Volant, Admettant le coefficiep^ de régularité A; =32 (de Watt, le poids du volant des machines à détente et condensation se calcule à l'aide de la formule du n° 360, dans laquelle le coefficient numérique ii6A5 prendra les valeurs du tableau suivant.
MACHlNBd ▲ VÀPfiim À BiTEHTB BT COMBBNSàTION.
SÉSUMItIOM BE8 MACBINBS.
A un seul eylindre et à balancier.
A un seul cylindre sans balancier.
A un seul cylindre, sans balancier , bielle égale à 5 fois la manivelle.
A 2 cylindres, à balancier, bielte égale à 5 Toisla manivelle. ....
iVlanivelle simple. . .
Id. double à angle droit ,Jd. triple à angles égaux
rasssioii en «Un.
OÉTENTE*
Détente dans le grand cylindre seulement. . .
Détente commençant aux â/3 de la courte du petit piston
Oscillante de M. Gavé.
GOBPnCIBNT.
Le diamètre moyen du volant varie de 3,5 ou 4 fois la course des pistons pour les machines à deux cylindres , et de 4 à 4,5 fois pour les machines à un seul cylindre, à haute pressioi), avec ou sans détente » sans balancier.
374. Emploi des vapeurs autres que la vapeur d'eau y comme force motrice. Connaissant la température d'ébullition d'une substance (270 et 281), sa chaleur spécifique (266), sa chaleur latente de vaporisation (269), et la densité de sa vapeur (45), on peut déterminer la quantité de chaleur absorbée pour former un Volume donné de vapeur, et par suite connaître, sous le rapport du combustible brûlé, l'avantage qu'offrirait remploi de sa vapeur comme force motrice (355).
TROISIÈME PAHTIB.
TABLEAU de quelques substances dont les vapeurs sont susceptibles d'être
employées comme force motrice.
DiSIOMATION
des
•UbtUBCM.
Eau
Alcool
Ëtber suUurique
Essence de térébenlhine. .
Huile de naphte
Sulfure de carbone
Ammoaiaque
Acide carbonique. • -•
TEMPéaA- TURB
d'ébnUlUoB.
DENSITÉ
de la •«bfliDee.
CHALEUA
•péei0qao.
à 40% pression 6,5 asmospb.
à 0% id. 36 fd.
U— 44- id. 26 id,
SENsrni
de la
Tapenr.
CEÂLEDB.
latente.
très-fTtade
Jusqu'à présent, on n'a employé avec succès que la vapeur d'eau. Cependant, les essais récents de M. Ericson pour construire des machines à air chaud, et surtout ceux de M. du Tremblay pour établir des machines binaires dans lesquelles la vapeur d'eau , après son elfet sur un piston, est utilisée pour vaporiser un autre liquide dont la vapeur agit sut un second piston, paraissent avoir donné quelques résultats. La vapeur d'eau , après son action sur le piston , passe dans un condenseur de Hall, formé d'une capacité fermée, traversée par une série de nombreux tubes contenant le second liquide à vaporiser. Ce liquide doit bouillir à une température aussi faible que possible, et inférieure à IT; il ne doit pas se décomposer au-dessous de ilO à ISC, ni attaquer les métaux dont la machine est composée, et donner lieu à des mélanges inflammables ou explosibles. Le chloroforme, appliqué parM.Lafond, et le chlorure de carbone, employé pour la première fois à Londres par M. du Tremblay, satisfont à toutes ces conditions; l'éther sulfurique leur est encore préférable; mais comme il ne satisfait pas à la dernière condition, on ne doit lui donner la préférence que quand on peut aérer ou isoler les machines. Pour une machine de 25 chevaux, travaillant 12 heures par jour, depuis 18 mois, la perte de chlorure do carbone paraît n'avoir été que de 3/4 de litre par jour. Ce liquide ne coûte que 2%ô0 le litre; les autres sont également d'un prix minime.
575. Notions sur le prix des machines à vapeur. A Paris , les machines que l'on construit le plus sont à haute pression , à détente sans condensation ; leur prix , pour des forces qui ne dépassent pas 20 chevaux, était, il y a quelques années, de 1000 fr. par cheval , plus 3000 à IxOCO fr. par machine; de sorte que n étant la force de la machine en chevaux, son prix était de 1000 {n -f 3) fr. ou 1000 (n + U) fr.
PRIX DES WÀCHrNES A VAPEUR. 497
Dans ce prix se trouvait compris la chaudière, mais non celle de rechange, et un bout de tuyau de 5 mètres de longueur. Le mécanicien ne fournissait que le monteur pour la pose de la machine ; tous les autres frais de montage étaient à la charge du propriétaire.
Au-dessus de la force de 20 chevaux, il n'y avait pas de prix courant.
H n*y a guère de prix déterminés pour les machines à condensation ; elles sont plus chères que les autres, quoique, à force égale de machine , la chaudière soit moins coûteuse.
Le prix des machines à deux cylindres variait, il y a quelques années, de 1800 à 2000 fr. par cheval ; aujourd'hui , il est compris entre 1200 et 1^00 fr. par chevaL «
Prix cTachat et de pose éTune machine à vapeur de la force de 30 chevaux, à deux cylindres et à coudenstUiany et de tous ses accessoires.
Achat de la machine et de sa chaudière 96 000 fr.
Transport , faux Trais et pose 4 000
Fourneau et cheminée de 25 mètres de hauteur, en
• briques 5000
chambre de la machine. Fondation. Puits 6 000 en moyenne
Achat d'une deuxième chaudière et des accessoires
(portes, grilles, armatures...) du fourneau 4 000
Construction du fourneau de la deuxième chaudière. . h 500
TOUI 42600fr.
Si la machine était à un cylindre, la dépense diminuerait de 2600 fr. environ.
TROISliMB PAaTUI.
TABLEAU d€s valeur» wUtell^ àei machinée à baianeieir mises en place , avec leur chaudière et les accesmx^ , U>us frais comj^is , cf'uprèf MM, BaiaiUe e$ Jullien.
FORCES