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PD

L+36D On a donc à peu près :

C'est-à-dire que, sous une même charge, une même conduite dépense^ en volume, 30,55 fois plus d'air que d'eau.

Pour un autre gaz quelconque, les dépenses Q seront obtenues en divisant les valeurs précédentes données pour l'air par \/F', S" étant la densité du gaz qui s'écoule par rapport à celle de l'air; ainsi pour le gaz de l'éclairage ce sera par v^Ôi559.

De ses expériences sur des tuyaux en fer-blanc de 0",009 de diamètre et d'une longueur qui a varié de 0~,20 à 1 mètre, communiquant avec le réservoir par une embouchure conique qui rendait nulle la contraction à l'entrée du tuyau, Péclet a conclu, 9 étant égal à 0,024 :

^-P=P^^ d'où p = P L-.. (2)

P— p est la perte de charge due au frottement contre les parois du tuyau, et elle est interprétée comme au numéro précédent, où elle est duc à la contraction de la veine. Cette perte de charge étant encore proportionnelle à p, elle Test aussi au carré de la vitesse.

Quelques expériences faites sur des tuyaux enduits intérieurement de diverses substances font conclure à Péclet que la nature de la surface n'a pas d'inflfuence.

Pour d = D, la formule (i) de d'Aubuisson revient à celte dernière. Mais, pour une conduite toute ouverte, à cause de la grandeur de la vitesse de sortie du gaz et de la variation de cette vitesse aux diflférents points de l'orifice, un manomètre placé près de l'extrémité de la conduite ne peut plus indiquer exactement la pression manométrique p correspondant à la vitesse de sortie u du gaz, vitesse de sortie qu'on

CONDUITES UAtlI.

peut supposer égale à la vilesso d'accès, donnée par la form (n"350}.

Lorsque les tuyaux s'appliquaient sans embouchure god réservoir, Péclet a trouvé 0,tSl;> pour la perte de charge kf trée de l'air dans les tuyaux (390), et par suite :

P— ji = 0,451j)+p^, d'o'"- "-»

Comme on a reconnu que le coerficieut A diminue & m< et même 1) augmentent, au point même d'être à peu près i grandes conduites proprement diles, on peut généralement

dans la pratique près de ~, qui augmente au contraire pr(

lement à L, et se servir de la formule (2), qui revient à (35Q

= V'"'|xy/i

\/ SgP - vilessF qu'on obliendrait s'il n'y avBJC aucune perle de ctaar{

11 y a lieu de se demander si cette vitesse u se rapporlc comprimé, ou au gaz en totalité ou en partie détendu.

Des expériences de Girard, de d'Aubuisson, et surtout de par Ppncelet et entîii par Pecqucur, qui a opéré sous des ex sions qui se sont élevés jusqu'à 3*"°, 3, Péctet conclut que précédente s'applique au gaz comprimé, du moins jusqu'à I expériences de Pecqueor.

Si l'on tient compte de la perte de charge à l'entrée du ti mule (2| donne :

La résistance des coudes à angle vif est, d'après d'Aubuissc nient proportionnelle au carré de la vitesse du fluide, et à ti comme le carré du sinus de l'angle du coude, ou, puisque supplémentaires ont même sinus, comme le carré du sinus formé par le deuxième tuyau avec le prolongement du pren le même expérimentateur, sept coudes à 45* diminuent de 1/i.

Uans la pratique, on atténue le mauvais effet des coudes < sant ceux qu'on ne peut éviter.

D'après Péclet, la perte de charge manométrique due à un coude brusque est :

p sin' i.

p pression manométrique correspondant à la vitesse ti;

i angle, compris entre 20** et 90», que forme le 2* tuyau avec le prolongement du premier.

Pour n coudes de même angle i, la perte de charge manométrique est :

np sin' L Si les coudes sont arrondis, cette perle de charge est :

t désigne dans ce cas le nombre de degrés de Tare de chaque coude (198).

La perte de charge due aux coudes est donc aussi proportionnelle au carré de la vitesse. Pour une conduite quelconque, on a donc, pour la perte de charge manométrique :

P-p = Ap + Np + 5Ljlp et ti=\/2(7p|x / -j^.

" ^ Yi+A + N + ^

u-= \ /Sa/} - vitesse moyenne d^accès de Tair comprimé dans Touverture antérieur»

de la conduite (350) ; A/>=(——i)p perte de charge à Torigine du tuyau (350);

Np=np sin'i ou Np=n/) —• perte de charge due aux coudes ;

coL

— p perte de charge due au frottement dans le tuyau.

La perte de charge est donc, d'une manière générale, proportionnelle à j7, et, par suite, au carré de la vitesse.

Rappelons que la vitesse u d'accès à l'origine de la conduite est aussi la vitesse réelle à l'extrémité de cette conduite, et l'on voit qu'elle est

égale au produit de la vitesse théorique v = V/s^P r-, due à la charge manométrique P, par la quantité / r- , qui dépend de

la forme et des dimensions de la conduite, et qu'on peut calculer. Pour une même conduite, la vitesse d'écoulement u est une même fraction de vitesse théorique t?, quelle que soit la pression P.

8i le gaz en parcourant une conduite^ supposée horizontale, éprouvait une variation de température, la vitesse d'écoulement à l'origine, et par

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