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Le coefficient de glissement 0,78 de la pierre bouchardée sur pierre bouchardée dépasse certainement 1,00 quand les maçonneries sont unies par un mortier de moyenne qualité, dont l'adhérence s'ajoute au frottement.
Ordinairement on prend 0,76 pour la yaleur du coefficient de frottement de la maçonnerie sur elle-même. Quelques obseryations font baisser cette yaleur k 0,57 quand le mortier est frais, et la portent, au contraire, k 1,00 quand le mortier, de moyenne qua-
onaerle ds moelloai ci
e pour celle de pierre
ou d'un msssir sur sa fanduion se prend ^gs! unturel ou qu'elle est «d béton ; ï 0,37 si le mt erre ou aahie), et ï 0,30 eorltoD si le fout
est
ase en bâton peut Tuner de 10000 k 144000 klloualilé du mortier ; mois on ne tient géuArateiaenl établisse m eut des murs ou massifs soumis k uue murs de soutèuement ou lea pllters de pools susn'ètre pas complète quand la pouiséa commence i Tec un sol naturel de (erra ou de sable est nulle. ■n mouvement
contiineU.
Fonte.
Fonte.
Hnile d'oliTe, sab eambouismon.
Jd.
Id.
Les mêmes enduits
modllées d'eau
Id.
Asphalte
Id.
Swtaces onctueuse!
Jd.
Id.
SarTaces onctuensi d'eao
Brome.
Huile d'olive, saii cambouis mou.
Id.
Snrfaeei onetueuse
Id.
Surface» onclueus
Id.
Id.
Surfaces tr^ peu c
Id.
Galac.
Sans enduit. . . .
Id.
Huile ou saindoux
Id.
Id.
Surfaces onetueoK
Id.
Sorfaces onctueusi
Id.
de saindoux et i
Fer.
Fonte.
Huile d'olive, sni cambouis mou-
Huile d'oliTe, sami
Id.
Jd.
Cambouis ferme .
Id.
Id.
Surfaces onctueus d'eau
Id.
Surfaces très peu ■ Huile ou saindoux
Id.
Gaue.
1 Id.
Id.
Surfaces onetneuse
iBrouie.
Brome.
Huile
Saindoux ,..■.,
Foute.
Huile on suif. . .
Gilic.
Id.
Saiodooï
Id.
Id.
Surfaces onclueus
Id.
Caiac.
Saindoux
omiaen^nt 1 se rodei pnpen onctuani; mmungant t se rodei
pnEHIÈBe PARTIE.
S" D'APnË3 CODLD¥B. i
contsiDeb.
NITDU SES EMOniTS,
du
CutTre.
Id.
Id.
Galac.
Id.
Giiie.
Id.
Orme.
Id.
Bois.
0,)55 0,088 0,120 0,1ÎT 0,130 0;i33 0,038 0,060 0,070
oloso
Surfaces anciennement enduites de suif , . .
Surfaces onctueuses de suif essuyé
Surfaces onctueuses de suif essuyé
Surfaces onctueuses de suif essuyé
On ne désigne pas la nalnre des endulU . .
niete Touri fions.)
ravail produit par le frottement. Les formules suivantes
respect! vemenC le travail absorbé par le fVottement (23 et 56) : ^orps qui se meut sur une surface plane, pour un espace quel- )arcouru; i' d'un axe qui tourne dans un coussinet, pour une m; 3" de la face homontale d'un pivot vertical tournant sur laudine, aussi pour une révolution ; i* d'une couronne ou collet ; en frottant par une face normale à son axe, également pour ■lulion {Inl. 1695 à 1698).
=/Px2w. 2'=/Px=ro
=/?xSÀ
abaorbé par le n^ittement ;
ent de frottement (56) ;
m qui s'exerce entre les deux surfaces frottantes ;
parcoum par une snrbce sac l'autre ;
lu tourillon, de Is sorfece horizontale du pivot et de rextérienr de la c
intérienr de la - rayon moyen ' largeur de la
wfton.PourP = 55kilog.,î-^0-,06, /' = 0-,05 et/=0,08, la formule donne a'=l'",Ha. Si l'arbre faisait une révolution
nde, on voit que le travail absorbé par le fVottement serait à le 1/t de celui produit par un homme agissant sur une mani-
61. Frottement produit par la garniture d'un piston^ et travail absorbé par ce frottement ponr un coup de piston :
[F = îcD^p/, ar= nhepfl.
F frottement ;
D diamètre da piston ;
e hantenr de la garniture ;
p pression sur un mètre carré de la surface de la partie frottante de la garniture ;
e*est la pression du licpiide ou du gaz comprimé sur 1 mètre carré de surface,
diminuée de la pression derrière le piston sur la même unité de surface ; 2* trsTail absorbé par le frottement pour une course de piston ; / course du piston ; f coefficient de frottement, qui prend les valeurs suivantes (57) :
0,10 k 0,125 pour les garnitures de cuivre enduites sur fonte ;
0,S0 pour les garnitures de cuir enduites de plombagine ;
0,29 pour les garnitures de cuir embouti^ c*est-à-dire frottant fe plat, dans un corps de pompe à eau en bois de chêne ;
0,36 pour les garnitures de cuir embouti mouillé, mais non graissé, dans un
corps de pompe en fonte ; 0,23 pour ces dernières garnitures onctueuses et imbibées d*eau dans un corps de
pompe en fonte.
Les formules précédentes s'appliquent encore aux stuffing-box^ quand les garnitures sont en cuir embouti, c'est-à-dire lorsqu'elles sont disposées en fermetures autoclaves. Mais pour les boîtes à étoupes, de même que pour les garnitures de piston, formées de chanvre ou de rondelles de cuir superposées, il convient d'avoir recours aux formules empiriques suivantes, dues'à Eytelwein :
F — ml)— £— V — nl\ ^ l
'~""iooo' ■■"""looo.-
n coefficient égal k 7 pour les corps de pompe en laiton bien poli, à 15 pour ceux en fonte simplement forés, k S5 pour ceux en bois assez lisses, et à 50 pour ceux en bois dégradés par Tusage.
Les autres lettres ont les mêmes significations que ci-dessus.
62. Raideur des cordes. Lorsqu'on vainc une résistance Q au moyen d'une corde qui s'enroule sur une poulie ou sur un tambour, la puissance P doit, pour l'équilibre dynamique, vaincre non seulement la résistance Q et le frottement des tourillons, mais aussi une résistance due à la raideur de la corde, et dont l'effet consiste à infléchir la corde.
Appelant R cette résistance, ou mieux la force qui, d'après les expériences, en agissant à très peu près tangentiellement au cylindre sur lequel s'enroule la corde, fait équilibre à cette résistance, l'équilibre dynamique donne, pour un tour de poulie, en négligeant les frottements et en appelant B le diamètre de la poulie et d celui de la corde:
r.=PX7c(D4-ci)=QX7u(D + d) + Rx7cD, d'où P = Q + Rg^..
?Jm
Coulomb a fait quelques expériences pour déterminer la valeur de R. Navier, de la discussion des résultats obtenus par cet expérimentateur, a conclu l'expression suivante pour la valeur de U :
hS;<
R = ^{ad^ + bd^Q).
âc?i^ quantité constante poar une même corde ; bdvQ. quantité proportionnelle au poids élevé ; (A nombre qui varie avec Tusure de la corde.
Les expériences de Coulomb sont insuffisantes pour fixer la loi de variation de p.; cependant Navier fait p. = 2 pour les cordes neuves d'un grand diamètre, p.=; 1,5 pour les cordes plus qu*à demi usées, et p. = 1 pour les petites ficelles très flexibles.
Navier a admis (ce que ne confirme pas le tableau suivant dd aux expériences de Coulomb) que pour une môme résistance utile Q, la résistance due à la raideur d'une corde blanche varie en raison inverse du diamètre de la poulie ou du tambour, et qu'elle est directement proportionnelle*à la puissance p. du diamètre de la corde.
De cette hypothèse, il résulte que pour deux cordes de diamètres différents, s'enroulant sur deux poulies de diamètres inégaux, et élevant des poids égaux, on a :
«—Kf)'-
H' résistance due à la raideur de la corde de diamètre d', s'euroulaDt sur la poulie
dont le diamètre est D' ; H résistance due à la raideur de la corde de diamètre d, s^enroulant sur la poulie
dont le diamètre est D,
Pour les cordes goudronnées, la raideur ne varie pas sensiblement avec le degré d'usure, et il est plus exact de remplacer, dans la formule
précédente, le rapport -7- par celui —, n'etn exprimant les nombres
vdes fils de caret que contiennent les deux cordes; ce qui donne :