‹ FortunioChapitre 57 sur 64 · ACTE QUATRII'ME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRII'ME

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Je connais mes torts envers vous.

\ otre pardon n'es! point de ceux que l'on espère. Je ne puis qu'attendre et me taire, Puisque vous savez tout.

Ne craignez rien. De mon silence soyez sure. Je ne troublerai pas votre bonheur, Nul ne connaîtra la blessure Que je porte au cœur!

JACQUELINE

Écoutez-moi, je vous en prie...

FOl^TUNIO

Au cœur ! Au cœur ! Et pour la vie !

Oui, j'avais fait ce rêve fou !

Je me croyais aimé de vous, Parce que votre main frissonne dans la mienne, Le soir quand nous allons doucement tous les deux Et que vous l'y laissez sans que je la retienne, Et que vos grands yeux doux semblent chercher mes , Oui, j'avais fait ce rêve fou, fveux.

Je me croyais aimé de vous '

i2U FOUTUrSlU

Jacqueline Pardon !

FOHTUiMO

El vous riiez de ma tendresse ardente, 0 cruelle, lâche, méchante, Ciel, quai-je dit!

JACQUELINE

Fortuniol

Non... noû Je perds la raison, Pardon . . . pardon !

Hélas ! ce n'est pas à moi de pardonner I

/'ose me plaindre! * Et vous vouliez bien me donner

Le droit de frôler votre robe, Ue surprendre un regard furtil qui se dérobe.

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