‹ Fortunio, comédie lyrique en quatre actes et cinq tableauxChapitre 53 sur 84 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Peste ! quelle magnificence !

MAITRE ANDRÉ

En attendant le grand couvert,

Qu'on serve à goûter.

(Jacqueline est remontée pour donner des ordres ; on apporte un plateau servi.)

Le bonheur m'affame.

(Fortunio sort de l'étude.)

CLAVAROCHE

Fort bonne idée.

MAITRE ANDRÉ

Au fait, mon cher, Je vous présente un nouvel ami ; c'est un clerc De mon étude ; il a bon air,

Une belle âme, Et sans pudeur, je le proclame, Il fait la cour à ma femme.

CLAVAROCHE

Monsieur, je suis à vous.

94 FOKTUMO

roRTUMO, saluant.

Monsieur...

Peut-on Vous demander votre nom ?

MAITRE ANDRÉ

Forlunio. Ses parents ont du bien.

Il est le cavalier de Jacqueline

Sans que je m'en fâche en rien.

D'un Othello je n'entends plus avoir la mine.

JACQUELINE, revenant du fond.

La table est mise.

MAITRE ANDRÉ

Enfin,

(à Clavaroche.)

Donnez à madame la main.

CLAVAROCHE, bas à Jacqueline.

Ses soupçons sont calmés, ma chère, Nous n'avons plus que faire De ce petit.

Renvoyez-le.

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