‹ Fortunio, comédie lyrique en quatre actes et cinq tableauxChapitre 83 sur 84 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

JACQUELINE

CLAVAROCHE

Eh bien?

Il faut voir,

Voyez donc...

MAITRE ANDRE

Parbleu, rien...

CLAVAROCHE, dépité.

MAITRE ANDRE

C'est vrai. Rien

Et, pour me punir de ma défiance.

Je vais jeter dehors, et de quelle façon, Mon cher Guillaume, auteur de ce méchant soupçon

Ah ! le gueux ! le pendard ! la vile engeance !

Eortunio prendra sa place simplement

Il mérite bien cet avancement.

146 KORTUNIO

CLAVAROCHE, à part.

Déjà!

(Haut.)

Parbleu! ma chère, Il me semble qu'ici je n'ai plus rien a faire.

JACQUELINE, ironiquement.

Il fait sombre dans l'escalier.

On pourrait s'y rompre la tète. Prenez donc ce chandelier.

(Elle tend un bougeoir à Clavaroche.) CLAVAROCHE. à part.

Si je pouvais avoir l'air bête, Je l'aurais probablement En ce moment.

MAITRE ANDRÉ, à Jacqueline.

Allons, bonsoir, ma mie.

Qu'auprès de vous,

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