A. GEFFROY
Membre de l'Institut de France, ; . . ■ - Directeur de l'Ecole française de Rome.
Au commencement de l'année 1889, l'Ecole française de Rome a été autorisée à entreprendre sur le domaine de Musignano, où se trouve une partie de la nécropole de Vulci, des fouilles dont la Maison princière Torlonia, propriétaire de ce domain e, a fait entièrement les frais. Les fouilles, que j'ai dirigées, ont été commencées le 11 février et ont pris fin le 1'' juin. Pendant les treize premiers jours (11-23 février; fouilles indiquées sur la carte par la lettre X), j'ai eu le plaisir d'avoir pour compagnon M. le comte Cozza, inspecteur envoyé sur les lieux par le gouvernement italien : les résultats de cette première période des fouilles ne seront pas publiés ici K
Depuis 1828, la nécropole de Vulci a été presque entièrement explorée. Aussi n'y a-t-il pas eu lieu d'adopter la méthode qui consiste à fouiller complètement un espace déterminé ; il a fallu se
' Je dois remercier MM. S. Bardelli et F. Luccliesi, gardes des antiquités du royaume d'Italie, qui, pendant près de quatre mois, m'ont assisté dans la surveillance des fouilles. .
transporter d'un endroit h un antre, cliercliant entre les tombes déjà visitées celles qui étaient restées intactes. Ce n'est qu'au lieu indiqué sur la carte par la lettre I qu'il a été possible d'ouvrir un nombre assez considérable de sépultures voisines les unes des autres.
L'impression de ce volume a été faite, comme les fouilles, aux frais de la Maison Torlonia. J'expi-ime ici mes sentiments de vive reconnaissance à son cjief, S. E. le prince Don Giulio.
\, Novembre 1890.
Stéphane Gsell,