‹ Fouilles dans la vallée du Formans (Ain) en 1862: documents pour servir à lChapitre 13 sur 39 · LETTRE DE M. CADOT A M.VALKNTIN-SMITH · texte numérisé non relu

LETTRE DE M. CADOT A M.VALKNTIN-SMITH

J'ai riionneur de vous remettre quelques exemplaires de la Noie que je viens de publier sur l» marche de l'invasion des Helvètes dans les Gaules. J'y ai joint une carte qui permettra d'en suivre plus facilement

Dans ce travail, j'ai admis comme établies toutes les donnto historiques ou atchiologiques, auxquelles vos savantes recherches, ont imprimé un caractère de probabilité équivalent presque A une certitude. Je me suis inspiré de vos idées et de vos conseils. C'est donc une ceuvre qui, sous certains rappoits, vous appartient autant qu'd moi. Elle tire de cette collaboration morale une valeur qui peut la rendre intcrressanie paur son Excellence, M. Rouher, et j'ose voqs prier de vouloir bien lui en faire parvenir un Exemplaire.

Je suis heureux, Monsieur, de saisir cette occasion pour vous exprimer toute la reconnaissance dont vos bontés m'ont pénétré. Elles m'ont rendu facile un travail si en dehors de mes occupations habituelles, et pour lequel j'allais chercher pris de vous des consuls et un appui offerts avec cette affiibilité et cette bienveillante indulgence, qtii sont comme un don naturel des grands et bons Esprits.

Daignei receveur Monsieur, avec mes remerdements, l'assurance de ;s de haute considération et de profond respect.

Ch. Caoot.

DigitizsdbïGOOgle

LETTRE DE L'INGÉNIEUR ORDINAIRE DE LA NAVIGATION DE LA SAONE A M. VA LEN TIN-SMITH

Mâcon, } février 1S62.

Monsieur,

j'ai l'hoDoeur de vous envoyer, par l'intermédiaire de M. Venot, conducteur des Poats-et-Giaussées â Lyon, quatre Exemplaires corrigés delà notice que )'ai publiée surrinvasion des Helvètes dans les Gaules. Ce sont ces exem['laires que je désirerais voir transmettre soit i son excellence, M. Routier, soit d M. Franqueville.

Ceux que je vous avais laissés dans ce but renferment encore quelques fautes, et, si vous le permettez, je les reprendrai i mon prochain voyage 1 Lyon, pour les remplacer par des épreuves plus correctes.

Recevez, Monsieur le Conseiller, l'assurance de mon entier dévouement et de mou profond respect.

Ch. Cadot.

LETTRE DE L'INGÉNIEUR ORDINAIRE DE LA NAVIGATION DE LA SAONE A M. VALENTIN-SMITH

(Conseiller a la Cour impériale de Lyom) Mâcon, 4 février 1863.

MONStEUR,

Je viens de recevoir de M. Thiolli^ie, en réponse â l'envoi que je lui avais fait de ma notice sur la guerre des Helvètes, une lettre me priant de ne pas livrer ce travail i la publicité, quelque restreinte qu'elle soit, avant que d'en avoir causé avec lui. M. Thiolliëre me semble avoir mal compris, et mon travail, et la qualité mm eff&ieïlt que j'ai prise en l'écrivant. J'espère que l'Explication que j'aurai avec lui dissipera les craintes, i mon avis exagérées, qu'il a conçues au sujet

D,g,t,zsdb,GOO'^le

70 FOUILLES DAMS LA VALLEE DU FORMANS

de son importance et de l'eSâi qu'il pourra produire ; mais en attendant, je crois convenable, et vous le jugerez sans doute ainsi, de suspendre momentanément l'envoi de celte note i Patis et sa distribution k Lyon.

Je vous serais donc obligé de vouloir bien attendre ma visite pour donner la suite qu'elle comportera à une publication qui m'a coûté beaucoup de peine, beaucoup d'embarras, et que je commence à regretter d'avoir entreprise. Il serait en effet bien fâcheux pour m<ri de n'en recueillir que des ennuis, quoique je ne comprenne pas encore comment elle peut présenter des inconvcnients.

Recevez, Monùeur le Conseiller, la nouvelle assurance de mon profond respect.

Ch. Cadot.

RÉPONSE DE M. VA LENTIN- SMITH A M. CADOT lNci^Nmt;R A Macoh

Lyon, ; février iS6z.

Monsieur,

Deux mots i la liâtc.

Votre lettre m'arrive au moroeni où tout était prêt à partir. A première vue, je vous montrerai les lettres dont j'avais cru devoir accompagner l'envoi de votre intéressant mémoire.

L'incident survenu est de nature telle, que désormais votre travail ne doit arriver à votre adminbtration que par l'intermédiaire de M> ThiolliÈre, votre chef immédiat, en dehors tùen entendu de tout caractère officiel, i titre simple d'étude privée.

Autrement, — croyez en ma vieille expérience I — il en résulterait pour vous d'inévitables désagréments, quand bien roËme M. TbioUiére vous donnerait aujourd'hui l'autorisation qu'il vient de vous refuser.

Comptez, au surplus, sur mon sincère et entier dévouement, et agréez les sentiments de la considération très distinguée avec laquelle je suis de cœur.

Tout à vous,

Valentik-Smith.

PifeCES JUSTIFICATIVES Jl

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