‹ Fouilles de Delphes (volume 4)Chapitre 177 sur 257 · FD III, 5, n<>s 85 et · texte numérisé non relu

FD III, 5, n<>s 85 et

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85 1. 19 et 86 1. 1 ... jpik/.k.oi 8éxa" £7t[[.]0£|aev tov xspajxov

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Les deux fragments ont été édités séparément par Bourguet. Raccord et restitutions de J. Bousquet.

(1) F. Courby, FD II, La terrasse du temple, 20.

(2) Ibid., 23.

(3) Ibid., 102-103. La mesure a été prise sur la fig. 81.

(4) Connaissant la largeur du temple au stylobate (21,68 m.) et l'angle du fronton (supposé de 13 degrés),

21 68 on peut calculer la longueur du rampant : ' : cos 13 = 11,12 m. On en déduit, connaissant la longueur du

temple au stylobate (58,18), la surface totale du toit : 2 x (58,18 x 11,12) = 1292 ma.

(5) J'ai adopté un chiffre moyen; les tuiles de la stoa de Zeus à l'Agora d'Athènes ont 0,67x0,58; à Delphes, on a une tuile de 0,55x0,71 (série 113); une autre de 0,72x0,71 (série 114). D'après A. T. Hodge {The Woodwork of Greek Roofs, 16), les tuiles du « Théseion » auraient 0,65 de large; celles du temple «de la Concorde» à Agrigente mesurent 0,80x0,995 [ibid., 32); enfin les plus grandes seraient celles de Bassae (0,74 x 1,08) {ibid., 129) et celles du temple dit de Poséidon à Paestum (1,01 de large) {ibid., 8).

Il s'agit de comptes, non du conseil, mais des trésoriers, qui doivent se situer dans les années 315-310. Plusieurs travaux de couverture sont mentionnés dans ce texte, mais il est impossible d'en donner une interprétation cohérente. Où faut-il fournir les tuiles? Aux Thermopyles ([èv tcoi o-uv]s[8p[oj][, 85 1. 20)? Où se trouve la « pastas » dont il est question aux 1. 9-10 du n° 86? Autant d'interrogations qui restent sans réponse.

4. FD III, 5, n° 44. Inv. 2760, complété par le fragment Inv. 7499, trouvé fortuitement en 1952 par Ch. Chaltsis, contremaître de l'École française. J. Bousquet a fait le raccord et amélioré sur plusieurs points les lectures de Bourguct.

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L. 10 : IAQN Bourguet ; YAON Bousquet. La date est donnée par les noms des entrepreneurs Pancratès et Nicodamos. L'activité du premier, en particulier, se situe dans la seconde moitié du ive siècle (cf. Ém. Bourguet, FD 111,5, index, s.v. ; voir aussi J. Pouilloux, FD II, La région nord, 62, n. 1). Ici, il a assumé la fourniture de bois de charpente (peut-être en sapin) et il a pris en charge l'assemblage des tuiles (et par conséquent, le montage du toit) pour un portique (?) situé dans le quartier de Thyiai. Depuis Ém. Bourguet1, on place ce faubourg dans la région située au Nord-Ouest du sanctuaire. Mais l'emplacement exact nous échappe. Quant à l'entrepreneur Nicodamos, il a assumé, outre la couverture d'un autre bâtiment, la fourniture des tuiles elles-mêmes ; le prix de l'unité était exprimé en oboles, mais il ne peut être restitué.

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