A.12 PI. 1, 39 et
GFR, p. 150 (29) n° 119. Trouvé fortuitement à Marmaria, à l'extérieur du péribole : cette indication concorde avec ce que nous savons d'autre part sur le lieu de trouvaille de A.13 (Inv. 4385). Antéfixe presque complètement conservée. Argile jaune, couverte crème. L. or. = 0,235. H. or. = 0,245. En haut, une palmette à sept feuilles (quatre rouges, trois noires), au-dessus d'un cœur rouge en éventail, surmonté d'un arc de cercle noir. Au-dessous, deux volutes noires en S sortent d'un bandeau rectangulaire rouge flanqué de deux cercles de la même couleur. Les volutes se terminent en spirale simple, tournée vers le haut, s'enroulant autour d'un noyau circulaire rouge. Au-dessous, un lotus renversé projette ses deux pétales noirs jusqu'aux coins inférieurs de l'antéfixe. Entre eux, un cœur en secteur de cercle très allongé, souligné par un arc de cercle rouge, domine trois étamines. une noire et deux rouges. Les moitiés droite et gauche du décor ne sont pas absolument symétriques par rapport à l'axe vertical : l'ensemble est, en effet, décalé vers la gauche d'environ 0,003 par rapport au bandeau central. De plus, la feuille centrale de la palmette est légèrement inclinée vers la gauche, de même que le cœur de la palmette et celui du lotus. Au revers, le couvre-joint est conservé sur 0,18 de profondeur. On retrouve sur les rampants du couvre-joint la même inclinaison vers la gauche que sur le motif décoratif proprement dit : ce n'est donc pas la face décorée seulement qui recèle un « mouvement latent », mais bien l'ensemble de la tuile.
Inv. 4385. Trouvé dans le semaine du 25 au 31 juillet 1901 « antéfixe de terre cuite, décorée en couleur avec une palmette. 0,24x0,24 ; dans le temple en tuf de Marmaria » (Inventaire de l'éphorie). GFB, p. 150 (28) n° 119 ; Koch, 104 n° 1. Antéfixe presque complète : seul, le haut de la feuille centrale de la palmette et la partie inférieure du lotus sont brisés. Argile, proportions et décor sont en tous points semblables à ceux de l'antéfixe précédente, y compris la dissymétrie par rapport à l'axe vertical.
18. A.14 Antéfixe à peu près complète : les parties inférieure droite et supérieure gauche
sont brisées. Argile, proportions et décor identiques à ceux des précédents exemplaires.
19. A.15 Antéfixe fragmentaire. La partie supérieure droite, les parties inférieures
droite et gauche sont brisées. Argile, décor, proportions identiques. L. = 0,127. H. = 0,112.
max. en I
20. A.16 + A.17 Deux fragments se raccordant d'une antéfixe de même type. La palmette
supérieure est mutilée, les lotus et les volutes brisés. L. = 0,17. H. = 0,15.
21. A.18 Partie inférieure gauche d'une antéfixe de même type. Argile beige à grains.
L. = 0,14. H. = 0,135. Les couleurs sont presque totalement effacées. Au dos, l'inscription « Pyrgos » indique le lieu de trouvaille. Or, le « Pyrgos » est mentionné à plusieurs reprises dans le Journal de la grande fouille, en juillet 1901 : il s'agit de la tour de guet que l'on voit aujourd'hui au bord de la route, peu avant d'arriver à Marmaria. Cf. aussi A. Kéramopoullos, To7roypa(pîa tcùv ÀeÀcpwv, pi. 1. C'est en explorant par tranchées successives la nécropole de l'Est (au lieu-dit Xapouxcç) que les fouilleurs se sont approchés de cette tour. Nous restons donc dans le secteur de Marmaria.
Partie inférieure droite d'une antéfixe de même type. L. = 0,13. H. = 0,125.
Trois fragments raccordés au plâtre d'une antéfixe de même type. Manquent, à droite le milieu et le bas, en haut la partie gauche. L. max. en haut = 0,20. L. max. en bas = 0,09. H. en haut = 0,13. H. en bas = 0,11.
Petit fragment d'antéfixe du même type. L. = 0,10. H. = 0,065. Morceaux des feuilles supérieures de la palmette.
Petit fragment d'antéfixe du même type. L. = 0,082. H. = 0,033. Il reste une partie de la volute droite.
Petit fragment d'antéfixe du même type. L. = 0,075. H. = 0,077. Il reste les deux feuilles supérieures de la palmette.
C — Têtes de lions1.