CHAPITRE V. — Reconstitution du tribunal après le 9 thermidor
Présidence de Dobsen, p. 291.
CHAPITRE VI. — Dernière réorganisation du tribunal révolutionnaire , présidence d'Agier; p. 344.
accusateur public et ses substituts à l'origine du tribunal révolutionnaire, p. 8. — Il est autorisé à faire arrêter et juger tous prévenus, à l'exception des membres de la Convention, des ministres et des généraux, p. 9.
Accusation (Actes d'). — Formules ordinaires, p. 246.
Accusés jugés pendant la période écoulée du 10 mars 1793 au 14 octobre suivant, p. 43 ; — de cette époque au 22 prairial an II, p. 228 ; — de ce jour au 9 therm., p. 290 ; — du 9 therm. an II au 8 niv. an III, p. 344. — Procédés sommaires suivis à leur égard depuis la loi du 22 prairial an II, p. 245 ; — plusieurs sont condamnés à mort à raison de faits précédemment jugés ou amnistiés, p. 247 et suiv.
Agier, président du tribunal révolutionnaire, le 8 nivôse an III, p. 354.
Amalgames, p. 390 et suiv.
Antonelle, ex-marquis, ex-maire d'Arles, nommé juré au tribunal révolutionnaire, le 28 sept. 1793. Ses antécédents, p. 58.
Bailly dépose dans le procès de la reine. Il est traité brutalement par le président Herman, p. 70. Mis en jugement le 19 brumaire an II, il est exécuté le lendemain (10 novembre 1793), p. 123.
Barnave, mis en jugement le 7 frim. an II, p. 123.
Barrère prévoit les dangers que présente la création d'un tribunal révolutionnaire et le vote néanmoins, p. 7. Sa conduite équivoque, p. 24. Commentaire qu'il fait de la loi des suspects, p. 229. Pourquoi il prend part à la révolution du 9 therm., p. 275. Après cette révolution, il proposa Fouquier-Tinville comme accusateur public et un prêtre condamné pour assassinat, comme juge, p. 292.
Bazire. Son procès, p. 170.
Bicêtre. La conspiration de Bicêtre était imaginaire, p. 375. Fouquier-Tinville s'était rendu dans cette prison pour dresser la liste des prétendus conspirateurs, p. 376.
Billaud-Varenoes. Sa coopération au 9 thermidor, p. 276.
BoiUeau, Tun âes Girondias accusés. Sa lâcheté, p. 106.
Bourdon (Léonard). Il laisse égorger les prisonniers confiés à sa garde, ce
qui lui vaut d*Otre député à la Convention nationale, p. 27. Sa mission dans le Jura et la Côte-d'Or. Il se rend à Orléans où il est blessé par une sentinelle qu'il avait provoquée . Cruelle vengeapce qu'il exerce après le 31 mai, p. 28 et suiv. Sa déposition dans le procès des Girondins, p. 105.
Brissot, député d'Eure-et-Loir à la Convention, l'un des principaux Girondins, mis en jugement le 24 octobre 1793, p. 82; condamné et exécuté le 29 octobre de la même année, p. 111 .
Cambon. Il est témoin dans le procès de Danton et consorts. Il charge Fabre d'Eglantine, p. 171. — Il entraîna la mise en accusation de Robesbespierre qui l'avait traité de fripon, p. 287.
Carrier, de retour de la Vendée, va aux Jacobins et aux Cordeliers se plaindre des Montagnards qui veulent, dit-il, qu'on brise les échafauds, p. 127. Il demande à la Convention l'établissement d'un tribunal révolutionnaire (séance du 9 mars 1793), p. 3. Son procès, p. 294 et suiv. Acte d'accusation, p. 295. Il faisait guillotiner, sans exception, hommes, femmes et enfants de 13 à 14 ans, p. 304. Il sacrifiait des femmes à sa lubricité et les faisait guillotiner après, p. 305. Il avait des mœurs infâmes, p. 314. Il fit onze mille cinq cents victimes d'après l'un de ses complices, p. 315. Il ordonnait de faire fusiller sans jugement des femmes enceintes et des enfants, p. 331. Il promettait aux sans-culottes tous les biens des gros négociants, p. 334. Il faisait enterrer des hommes tout vivants, p. 335. Son jugement, p. 336. Sa condamnation à mort, p. 338.
Chabot, témoin dans l'affaire des Girondins; sa haine contre eux, p. 97. Son procès, p. 170 et suiv. Sa condamnation à mort, p. 202.
Chaumette, témoin dans l'affaire des Girondins, p. 87. Il est accusé devant le tribunal révolutionnaire, p. 204. Sa mort, p. 209.
Chauveau-Lagarde défend Charlotte Corday, p. 36 et 38; Madame Elisabeth, p. 219.
Chénier (André), condamné à mort comme faisant partie de la conspiration imaginaire de Saint-Lazare, p. 378.
Clootz (Anacharsis). Son procès, p. 125 et suiv. Son acte d'accusation, p. 138. Sa mort, p. 165.
Coffinhal, juge au tribunal révolutionnaire le 31 juillet 1793, p. 39. Il est
nommé vice-président après la loi du 82 prairial an II, p. 241. Il est mis hors la loi le 10 therm. an II, p. 289. Il avait participé à un jugement ordonnant d'exécuter des femmes enceintes, p. 379.
Collot-d'Herbois. Sa coopération au 9 thermidor, p. 276.
Comité révolutionnaire de Nantes. Procès fait à ses membres, p. 294. — Leur jugement, la condamnation de trois d'entre eux et l'acquittement scandaleux des autres, p. 336 et suiv.
Commission des Douze. Elle fut chargée d'examiner les arrêtés pris par la Commune, p. 19. Elle fut cassée dans la nuit du 27 au 28 mai 1793, p. 21 ; puis rétablie le 28, à la majorité de 41 voix. Mais elle fut forcée de se démettre, p. 22. Sa mise en accusation fut demandée par des députations de la Commune, du département et des sections, p. 23. Elle fut mise en arrestation le 2 juin, p. 26.
Commune de Paris. Ses agissements, p. 20. Elle demande la mise en accusation de madame Elisabeth, p. 210. Commentaire qu'elle fait de la loi des suspects, p. 230.
Compagnie Marat. Sa composition, ses pouvoirs, p. 297. Ses membres élus à la condition qu'on ne connût pas de citoyen plus scélérat, p. 300.
Confiscation des biens prononcée par la loi qui institua le tribunal révolu^ tionnaire, p. 6.
Convention. Elle décrète qu'elle pourra autoriser la mise en accusation de l'un de ses membres, p. 10. Elle méconnaît l'autorité de la chose jugée, ^p. 248 et suiv.
Corday (Charlotte). Son crime, son jugement, sa mort, p. 33. Elle est défendue par Chauveau-Lagarde, p. 38.
Coustard (général). Son procès, p. 112.
Couthon propose la loi du 22 prairial an II. Son rapport, p. 231. Son imprudence de ne pas désigner les nouvelles victimes qu'il voulait faire dans la Convention, p. 276. Le 3 therm. il s'était flatté aux Jacobins de l'espoir d'exterminer tous ses ennemis, p. 281. Il voulait inspirer la terreur à tous, p. 286. Il est mis hors la loi le 9 therm. et est exécuté le 10, p. 289.
Danton en trahie le vote qui institua le tribunal révolutionnaire, p. 4. Son procès, p. 165. Rapport de Saint-Just, p. 166. Comment était composé le tribunal qui le jugea, p. 169. Acte d'accusation dressé par Fouquier, p. 171. Défense de Danton, p. 191. On ne voulut pas entendre se? té-
moins, p. 201. D fut condamné à mort et exécuté le 5 avril 1794, p. 202.
Décret préalable d'accusation supprimé, p. 9.
Deliège, nommé juge au tribunal révolutionnaire, dès sa fondation, p. îl. Il est maintenu en cette qualité jusqu'au 9 therm., p. 241 ; puis nommé viceprésident après le 9 therm., p. 292 ; enfin jugé avec Fouquier-Tinville. II est acquitté, p, 357 et 396.
Desfieux, témoin dans le procès des Girondins, p. 408.
Desmoulins (Camille). Il s'accuse d'être l'auteur de la mort des Girondins, p. 112. Son procès, p. 170. Son crime était d'avoir persifflé le régime de la Terreur, p. 187. Sa condamnation, p. 202.
Destournelle, ancien ministre, entendu comme témoin dans le procès des Girondins. Son attitude, p. 89.
Dobsen, d'abord juge au tribunal révolutionnaire, en devint le président après le 9 therm. an II, p. 291 . Sa déposition contre les Girondins, p. 90. Sa faiblesse dans le procès de Carrier et des membres du tribunal révolutionnaire de Nantes. Il est écarté, p. 336 et 354. Ses antécédents, p. 51.
D onze- Vert euil, d'abord substitut de Fouquier, p. 8 ; puis juge le 28 septembre 1793, p. 47.
Duchàtel, l'un des accusés Girondins; sa noble attitude. Dureté d'Herman envers lui, p. 107.
Ducroquet, l'un des complices d'Hébert, aurait volé 36 œufs et un lapin, p. 158.
Dufourny, témoin dans le procès d'Hébert et consorts, p. 146.
Duhem. Sa déposition haineuse contre les Girondins, p. 108.
Dumas, nommé vice-président du tribunal révolutionnaire, le 28 septembre 1793. Ses antécédents, p. 49. Il est nommé président après le 22 prairial an II, p. 241. Son résumé dans l'affaire d'Hébert et consorts, p. 161. D fait à Proly un grief d'avoir dit qu'il ne fallait pas piller les églises, p. 150. Sa grossière inconvenance vis-à-vis de madame Elisabeth, p. 214 et suiv. Il est mis hors la loi et exécuté le 10 therm. an II, p. 289.
Duport-Dutertre , mis en jugement le 7 frim. an II, p. 123.
Durfort, condamné à mort le 22 messidor an II, comme ayant conspiré avec d'autres dans la prison du Luxembourg, quoique les jurés eussent la preuve qu'il ne figurait que par erreur sur la liste des accusés, p. 265.
Égalité, duc d'Orléans. Sa mise en jugement, p. 112.
Elisabeth (Madame). Son procès, p. 210 et suiv. Acte d'accusation dressé
contre elle par Fouquier, p. 212. Composition du tribunal qui la condamna, p. 214. Son interrogatoire à Taudience, id. Sa condammation après la défense de Ghauveau-Lagarde ; sa belle mort, p. 219 et suiv.
Fabre d*Eglantine, témoin dans l'affaire des Girondins, p. 103. Son procès, p. 170 et suiv. Sa défense, p. 172 et suiv. Sa condamnation, p. 202.
Fillon, ancien bourreau, est nommé juré au tribunal révolutionnaire après la loi du 22 prairial an II, p. 243.
Fleuriot-Lescot, 1«' substitut de Fouquier, p. 8, 48.
Fouquier-Tinville, nommé accusateur public près le tribunal révolutionnaire dès le début, p. 8. Son portrait, ses antécédents, p. 53. Il sollicite de la Convention, au cours du procès des Girondins, un décret qui autorise la clôture des débats sans défense, p. 410. Il fait exécuter après le 9 therm. Robespierre, Saint-Just, Couthon et autres, ses anciens complices, p. 289. Son procès, sa condamnation, sa mort, p. 356 et suiv. Actes d'accusations odieux qu'il prononce dans les procès de la reine, de madame Elisabeth et autres, p. 64, 171, 212. Il expédie Robespierre, Couthon et autres au 10 therm., p. 289. Composition du tribunal qui statua sur son sort, p. 357. Amalgames de prévenus dans les actes d'accusation de Fouquier, p. 358. Infidélités reprochées à Fouquier, p. 361. Il dictait aux témoins leurs dépositions, p. 375.
Fournées d'accusés, p. 244, 251.
Froidure, condamné le 29 prairial an II, pour un fait au sujet duquel il avait été acquitté le 14 frim. précédent, p. 248.
Gardien, l'un des Girondins, charge son collègue Vigée, p. 90.
Gamier-Launay, nommé juge au tribunal révolutionnaire après le vote de la loi du 22 prairial an II, p. 242 ; condamné à mort le 17flor. an m, p. 395.
Gensonné, l'un des membres de la Gironde, mis en jugement le 24 octobre 1793, p. 83. Sa condamnation, sa mort, p. 111 et 112.
Girondins. — Leur mise en accusation est demandée par des députations de la commune, du département et des sections, p. 23. Ils sont mis en état d'arrestation, p. 26. Leur procès, p. 82 ; — Composition du tribunal qui statua sur leur sort, p. 84; — Acte d'accusation, eod. Tous les témoins entendus étaient leurs ennemis personnels, p. 85. Les débats furent clos et leur défenseur ne put se faire entendre, p. 85 et 111. Leur condamnation et leur exécution, p. 111 et 112.
Gobel, ancien évêque constitutionnel de Paris, est mis en accusation le 21 germ. an II, p. 204. Son acte d'accusation, p. 205.
Grébeauval, substitut de Fouquier, p. 48 et 241. U est rayé après le 9 thermidor, p. 292.
Greffier en chef du tribunal révolutionnaire, p. 8.
Hçbert. Son arrestation au 24 mai 1793, p. 20. Son élargissement au 28 mai, p. 22. Sa déposition dans le procès de la Reine, p. 67 ; dans celui des Girondins, p. 91. — Sa mise en jugement, p. 125 et suiv. — Il commet Fimprudence d'insinuer des soupçons contre Robespierre, p. 128. Son attitude devant le tribunal révolutionnaire, p. 137 et suiv. Son acte d'accusation, p. 138. Composition du tribunal qui le jugea, p. 144. Il fut accusé d'avoir volé des matelas et autres objets à un ami, p. 157. Sa condamnation, sa mort, p. 165.
Hérault de Séchelles. Son procès, p. 170. Sa défense, p. 180, 184 et
Herman, nommé président du tribunal révolutionnaire, le 28 septembre 1793. Ses antécédents, p. 49. Résumé scandaleux qu'il fait dans le procès de la Reine, p. 77. Sa partialité contre les Girondins, p. 106 et dans celui de Danton et consorts, p. 185. Il en est récompensé par sa nomination au poste de ministre de l'intérieur qu'il échange dix jours après contre celui de ministre de la justice, p. 203. Il est condamné à mort le 17 floréal an III, p. 395.
Interrogatoire préalable, p. 47.
Isnard est nommé président de la Convention. Ses paroles imprudentes,
Jourdeuil-Didier , juré au tribunal njvolutionnaire dès le 15 juillet 1793,
maintenu le 28 septembre, p. 63.
Jugements rédigés à l'avance, p. 254.
Juges nommés à l'origine du tribunal révolutionnaire. Leurs noms, p. 8. Noms de ceux qui furent nommés le 24 juillet 1793, p. 39. Noms de ceux promus le 31 juillet, p. 40. Noms de ceux qui furent nommés le 28 septembre 1793, p. 47. Noms des juges après la loi du 22 prairial an II, p. 241,292, 354.
Jurés nommés à l'origine du tribunal révolutionnaire, p. 8. Ils sont renouvelés le 8 juin 1793. Leurs noms, p. 8 et 27. Renouvelés : le 17 juillet, leurs noms, p. 33 ; le 31 juillet, leurs noms, p. 40; le 28 septembre 1793, leurs noms, p. 47 ; le 22 prairial, leurs noms, p. 241 ; après le 22 prairial, p. 293 et 355. Leur triage par Dumas et Fouquier, p. 243. Lacroix, son procès, p. i70. Il demande en vain de faire entendre des té-
moins, p. 189. Partialité d*Herman contre lui, p. 190. Sa condamnation et son exécution, p. 202.
Laflotte, ancien ministre de la République à Florence, dénonce mensongerement les détenus de la prison du Luxembourg, p. 198.
Lanjuinais s'oppose à la création d*un tribunal révolutionnaire, p. 4.
Lanne, nommé juge au tribunal révolutionnairele 28 septembre 1793, p. 48. Condamné à mort le 17 floréal an III, p. 395.
Lebas, mis hors la loi le 9 thermidor et exécuté le 10, p. 289.
Lecointre. Sa déposition dans le procès de la Reine, p. 67.
Legendre, témoin dans le procès d'Hébert et consorts, p. 144.
Lejeune, acquitté le 18 nivôse an II, est condamné le 9 therm. suivant pour même fait, p. 248. •
Leroy, ci-devant marquis de Montflabert, surnommé Dix-Août Son portrait, p. 58 et 170. Il est nommé juré au tribunal révolutionnaire dès la fin du mois de mars 1793, p. 9. Il est maintenu après la loi du 22 prairial an II, p. 241 ; éliminé après le 9 thermidor et condamné à mort avec Fouquier, p. 292, 357 et 395. Dans ses réponses au président du tribunal, il justifia la célérité des jugements rendus sous la loi de prairial, p. 380.
Levasseur, acquitté, est condamné à mort pour même fait, en vertu d*un décret de la Convention, p. 250.
Lohier, juré au tribunal révolutionnaire dès le 28 septembre 1793, p. 49; nommé juge au même tribunal après le 22 prairial an II, p. 241 ; mis en jugement en même temps que Fouquier, p. 357; acquitté le 17 floréal an III, p. 396.
Loi des suspects, p. 227.
Loi du 22 prairial an II (10 juin 1794); présidence de Dumas, p. 227. Principales dispositions de cette loi : la mort est la seule pénalité qu'elle reconnaît, p. 234. Noms des membres du tribunal qui furent chargés de la mettre en exercice, p. 241.
Luxembourg (prison du). — Prétendue conspiration dans celte prison, jugée le 22 messidor an II, p. 256. Fournée de 155 prévenus, p. 251. Les témoins qui l'avaient dénoncée la délarèrent purement imaginaire lors du procès de Fouquier, p. 372. C'était une véritable fonction que la qualité de témoin dans cette prison, p. 373.
Manuel, ancien procureur général de la Commune. Sa déposition dans le procès de la Reine, p. 69.
Marat. Décret d'accusation rendu contre lui, p. 13. Son acte d'accusation, p. 15. Son jugement. Son triomphe, p. 17.
Maribond-Montaut. Sa déposition dans Taffaire des Girondins, sa visite chez Dumouriez avec Marat. Sa lâcheté, p. 102.
Marie-Antoinette (la Reine). Son procès, p. 64. Composition du tribunal qui statua sur son sort, eod. Déposition odieuse d'Hébert, p. 67.
Marino, acquitté le 27 germinal an II, condamné pour le même fait le 29 prairial, p. 248.
Martin, entendu comme témoin le 15 floréal, à midi, est exécuté une heure après, p. 254.
Masson (Etienne), premier commis au greffe du tribunal révolutionnaire, nommé juge le 28 septembre 1793.
Menou, acquitté, est condamné à mort, pour même fait, en vertu d'un décret de la Convention, p. 250.
Michonis, acquitté le 29 brumaire an II, condamné pour le même fait le 29 prairial an II, p. 247.
Montané, président du tribunal révolutionnaire, p. 10. Il préside dans l'affaire de Marat, p. 18, dans celle des Orléanais, p. 31 et dans celle de Charlotte Corday, p. 33. Il est dénoncé et décrété d'accusation, p. 39.
Municipalité de Sedan. Ses membres sont mis en jugement le 15 prairial an II, p. 220.
Nicolas , imprimeur , nommé juré au tribunal révolutionnaire le 28 septembre 1793, maintenu au 22 prairial an II, p. 241.
Noailles (duchesse de). Conduite atroce de Dumas à son égard, p. 255.
Noël (des Vosges). Son rapport dans l'affaire des Orléanais, p. 28. Il est condamné à mort pour un rapport fait à la Convention et approuvé par elle, p. 124.
Noyades à Nantes, p. 300. Elles comprirent plus de 600 enfants, un grand nombre de femmes enceintes et de vieillards, p. 304, 307 ; des prisonniers non interrogés, p. 310.
Orléanais mis en jugement pour tentative d'assassinat sur Léonard Bourdon, p. 29. Ils sont condamnés à mort, p. 30.
Orléans (duc d'), dit Egalité, Son procès, p. 112 et suiv.
Pache, maire de Paris. Sa conduite équivoque, p. 19 ; sa déposition dans l'affaire des Girondins, p. 86. De portier, il était devenu ministre de la guerre, puis maire de Paris ; son portrait. Il était complice d'Hébert et fut protégé par Robespierre, p. 132 et suiv. Pache vient à la tête de la
municipalité féliciter la Convention de ce qu'elle a échappé à la conspiraration d'Hébert. Il est mal reçu par le président, p. 131.
Peines reconnues par la loi du 10 mars 1793 qui instituait le tribunal révolutionnaire, p. 5.
Pénalités aggravées par des lois postérieures au décret d'institution du tribunal révolutionnaire, p. 5 ; remplacées entièrement par la peine de mort, le %t prairial an II, p. 234.
Philipeau. Son procès, p. 170. Sa défense et sa faiblesse, p, 192. Sa condamnation, p. 202.
Preuves reconnues par la loi du 22 prairial an II (matérielles , morales et orales), p. 253.
Prisons de Paris. Leur encombrement après la loi de prairial an II, p. 244.
Renaudin, nommé juré au tribunal révolutionnaire le 28 septembre 1793, p. 48. Son portrait, p. 59 et 169 ; maintenu après la loi de prairial, p. 241 ; éliminé après le 9 thermidor, p. 293 ; condamné en môme temps que Fouquier, p. 395.
Robespierre avait écrit de sa main le décret qui autorisa la clôture des débats au cours du procès des Girondins, p. 109. Après s'être opposé longtemps à la mise en jugement de madame Elisabeth, il laissa Fouquier-Tin ville libre d'agir, p. 210 et 211. Ilprésidait la Convention le jour où Couthon proposa la loi du 22 prairial an II, p. 231. Il la fit voter sans examen après avoir déclaré qu'elle ne contenait rien qui ne fût fondé sur la justice et la raison, p. 235. Sa conduite après ce vote, p. 240. Il ne voulait pas mettre fin au régime de la Terreur, p. 277 et suiv. Il avait la haine des riches, p. 283. Il reprochait à Collot-d'Herbois sa faiblesse après que ce dernier eut fait massacrer à Lyon un grand nombre de pères de famille dont dix, à peine, avaient pris les armes, p. 285. Il demanda imprudemment l'épuration des comités et accusa Cambon d'être un fripon, p. 287, et poussa les Jacobins à la révolte contre la Convention, Il est décrété d'accusation, p. 288 et 289, mis hors la loi et exécuté le 10 thermidor, p. 289.
Rolland (madame), envoyée à l'échafaud le 18 brumaire an II (8 novembre 1793), p. 123.
Ronsin. Son procès, p. 125. Son acte d'accusation, p. 138.
Saint-Just. Son rapport dans le procès de Danton, p. 166 et 171. Il fait rendre un décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, p. 195. Il est mis hors la loi au 9 thermidor et exécuté le 10, p. 289.
Saint-Lazare. La conspiration qu'on y dénonça était imaginaire, p. 377,
41 1 TABLE ANALYTIQU/C.
Scellier, nommé juge au tribunal révolutionnaire le 28 septembre 1793. II en devient vice-président apr6s le 22 prairial an II. Ses antécédents ; sa barbarie, p. 50. Il est mis en jugement avec Fouquier-Tinville et condamné à mort, p. 357 et 395.
Sections de Paris félicitent la Convention qui a échappé à la conspiration d'Hébert, p. 131. Elles demandent, avec menaces et en nombre, la mise en accusation des députés girondins, p. 11.
Soulès, acquitté le 14 frim. an II, est condamné à mort le t9 prairial suivant, à raison du même fait, p. 248.
Tallien. Sa coopération au 9 thermidor, p. 276 et 288.
Témoins depuis la loi du 22 prairial an II, p. 254, Témoins à décharge, p. 6.
Thermidoriens. Quels mobiles les firent agir, p. 275.
Traitement des membres du tribunal révolutionnaire, p. 6.
Tribunal révolutionnaire. Sa composition au début, p. 8. Le 24 juillet on porta à sept au lieu d^î cinq le nombre des juges. Leurs noms, p. 39. Peu de jours après, on en nomma trois autres ; leurs noms, p. 40. Les jurés furent renouvelés le 31 juillet ; leurs noms, p. 40. Le 22 prairial an II on réorganisa le tribunal, p. 227. Noms de ses membres, p. 241. Il expédie Robespierre, Couthon, Saint-Just et autres, p. 289. En un mois et dix-sept jours (du 22 prairial an II, au 9 thçrm. de la même année), il prononça 1 ,366 condamnations à mort, p. 290. Sa reconstitution après le 9 therm., p. 291. Son personnel, p. 292. Sa dernière réorganisation, p. 345 et suiv. Garanties qu'il offrit à partir de ce moment et dont profitèrent seuls les scélérats qui en avaient tant abusé, p. 353. Son personnel, p. 354. Sa compétence, p. 5 et 209. Procédure suivie dans la première période de son existence, p. 41 . Procédure suivie plus tard, p. 243 et suiv., 293 et suiv. Il condamna souvent des êtres infirmes, paralysés, en état d'imbécillité ou incapables de nuire, p. 280 et suiv., ou le fils pour le père et réciproquement, p. 283 et suiv. Son organisation première, p. 1 et suiv. Le tribunal révolutionnaire fut ainsi dénommé dans la séance du 27 octobre 1793. Son installation eut lieu au palais de justice dans les salles où siégea plus tard la Gour de cassation, p. 14. Sa réorganisation. Présidences d'IIerman et de Dumas, p. 45 et 204; de Dobsen, p. 291 ;d'Agier, p. 345.
Trinchard, juré au tribunal révolutionnaire dès le 28 septembre 1793, p. 48; maintenu après la loi du 22 prairial, p. 241 ; éliminé après le 9 ther-
TABLE ANALVTiQUK, 413
inidor, p. 29^ ; jugé en même temps que Fouquier, p. 357 et acquitté,
p. 396. Son portrait, p. 169.
Valazé, l'un des Girondins. Il se poignarda en oiilendant prononcer sa con*
damnation à mort, p. 111.
Vergniaud, Fun des principaux Girondins, mis en jugement le 24 octobre
1793, p. 82. Sa défense, p. 88. Son attitude comme accusé, p. 92 et 97.
Sa condamnation, sa mort, p. 111 et 112.
Westermann. Son procès, p. 170, Sa défense, p. 192. Sa condamnation
orale, p. 202. Il est exécuté le 5 avril 1794, quoique son nom ne figure
pas parmi ceux des condamnés, eod, Vigée,run des Girondins, accuse ses collègues, p. 90. Yilate, ancien prêtre, nommé juré au tribunal révolutionnaire, le 28 septembre 1793, p. 49 ; maintenu après la loi de prairial an II, p. 241 ; mis en
jugement avec Fouquier le 18 germ. an III, p. 357; condamné à mort le
17 floréal an lU, p. 395.
Vincent, son procès, p. 125. Son acte d'accusation p . 138. Vote à haute voix des Juges et des jurés, p. 7.