PAULINE KLEIN
Vne autre jolie utilité, qui sut d'abord se rendre utile dans... les lîouillons-Poret. Ne rougissez pas, mademoiselle, le bouillon a de J'œil et vous en avez aussi; remarquez que je ne dis pas que... vous le faites.
Et de trois! Nous avons fini avec les Variétés.
Puisses-tu avoir remarqué, lecteur indulgent, que ce troisième opuscule, comme les deux précédents, du reste, ne doit porter préjudice, ni par le fond, ni par la forme, aux nombreuses personnalités dont il t'a entretenu pendant cent et quelques pages. Quelquefois la plume égratigne, mais elle ne blesse point.
Donc, nous crevons avoir rempli notre but.
Nous t'avons offert notre bras, et nous t'avons promené à travers les coulisses du Passé et du Présent, sur cette joyeuse petite scène dont la réputation européenne a fait un monument de Paris.
Nous avons, faubourg Poissonnière^ une pépinière de fruits secs bien improprement nommée :
Conservatoire de musique et de déclamation.
Pourquoi n'aurions-nous pas, sur ce boulevard Montmartre, qui est à la fois le cœur et le cerveau de la capitale, un Conservatoire d'opérette, puisqu'aujourd'hui ce genre fait école?
M. Bertrand n'aurait qu'à faire graver un sous-titre sur le fronton de son théâtre déjà si bien baptisé.
Je dis si bien baptisé, car toutes les troupes et tous les répertoires qui ont dé-
filé depuis quatre-vingt-trois ans sur les Variétés, n'ont cessé de charmer le public par la variété de leurs talents.
Henry Bugult.
Janvier 11
Imp. Riciîard-Berthier, 18 & 19, priss. de l'Opéra.