ACTE I
Que j'ai voulu revoir!... O ma chère maison !...
Par leurs frissonnements saluant leur vieux maître. Ces arbres qu’elle aimait semblent me reconnaître ! Je pleure, mais j’espère et crois à l’avenir...
Ma fille, Dieu va donc enfin nous réunir Après quinze ans d’exil, de guerre, de souffrance ! Elle doit ressembler à sa mère, ma France !. ..
La nuit est longue, il faut marcher encore.
RINCROQ, à Sacremore.
Allons!
(ils se jettent sur Guillaume et le frappeut.) GUILLAUME.
A l'aide!... à moi !... bandits I
(Bruit de voix et mouvement de lumières dans le pavillon.) SACREMORE.
Maintenant, détalons.
RINCROQ.
Si tu l'as, comme moi, frappé d’une main sûre,
11 a son compte.
(ils disparaissent dans les rochers.)
GUILLAUME
Là... c'est là qu’est la blessure...
O Dieu clément!...
(Benvemito sort du pavillon avec Ascanio et d’autres Ouvriers.)