‹ France (volume 3)Chapitre 2 sur 105 · BIL · texte numérisé non relu

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L'UmV£RS.

be reprenare ses audiences; mail, par

un nouvel arrêté, il répondit qu'il ne

pouvait obtempérer. Alors, des lettres de cachet envoyèrent en exil tous les membres du parlement , moins ceux éb la gnind*cliambre. Ceux-ei, vive* ment irrités d'une exception <|n'ils ne croyaient point mériter, consacrèrent leurs premières audiences à décréter de prise de corps les curés , prêtres et porte- Dieu, etc. Le conseil se hâta alors de les réunir aux exilés de Pontoise. Ces petits événements , qui mettaient pourtant en émoi Paris et toute la France, se passaient au commencement de Tannée 1753. Pour ne pas interrompre le cours de la Justice, le gouvernement établit une chambre ék vacations, composée de six conseillers d*État et de vingt et un maîtres des requêtes, laquelle, sous le nom de chambre royale, siégea bientôt après au Louvre. Mais la nouvelle coor ne fonctionna qu'avec peine; les avocats, et les procureurs avaient pris tait et cause pour le parlement ; ils s'abstenaient de comparaître aux audiences , et tout Paris allait voir, en riant, com* ment la chambre royale ne rendait point la justice. Lasse d'un rôle qui faisait d'elle un objet de moaueries, la chambre royale sollicita elle-même sa suppression et le rappel des exilés. Le gouvernement profita de la naissance du duc de Berry (depuis Louis XVI) pour faire un acte de clémence: au mois d'août 1754 , le parlement rentra dans Paris, en triomphe, aux &oela« nations dn public , et Ton n'entendit plus parler des biUets de confession.

ffous nous trompons ; sous la restauration, le gouvernement, <iui avait fait déclarer la religion catholique relijgion de l*État, exigea encore des candidats à certaines fonctions publiques des biUets de confession, fious n'avons pas besoin d'ajouter que ce prosélytisme maladroit ne produisit qu'une scandaleuse hypocrisie.

BiLLON (François de) naquit à Paris dans le seizième siècle, et suivit à Rome le cardinal du Bellay, en qualité de secrétaire. 11 s'est fait connaître par uu ouvrage singulier qu'il publia

à Parts, en 1655 , sous le titre de Fort inexpugnable de l'honneur du sexe

féminin. Billon vivait encore en 1566; mais on ne sait pas la date de sa mort.

BiLLY (Jacques de), célèbre érudit, né à Guise* en 1635, mort à Paris, en 1561, a paMié un grand nombre dW vraies , dont on trouve la liste dans le vingt-deuxième \ olume des Afémoir es de Niceron. Parmi les principaux, nous citerons ses traductions latines des OËuvres de saint Grégoire de Na^ ziance , de Jean Damascène, de saint Jean Chrysostôme , et des Lettres d'Isidore de Péluse. C'est à la suite l'édition de 1585, de cette dernière traduction, que Ton trouve ^Sacrarum observationum libri duo^ ouvrage plein de recherches savantes , et qui met de Billy au rang des premiers critiques de son siècle.

Bn.LY (Nicolas-Antoine Labbey de), né à Vésoul , en 1753. Après avoir passé deux années à l'école du génie, a Metz, il étudia le droit, se fit reC/Cvoir avocat , et enfin , entra , en 1782 , dans les ordres sacrés. Agrégé , peu de temps après, à la coiisrégaoon des prêtres de Saint-Roch, if se fit remarquer par son talent pour la prédication, et fut admis, en 1786, à prêcher à Versailles , devant le roi. Il adopta d*abord les principes de la révolution; en 1790, il lut nommé membre de la municipalité de Besançon , et prononça, en 1791 , pour la bénédiction des drapeaux de la garde nationale, nndiscoursqui lerendït très-populaire.

Mais ayant refusé de prêter le serment exigé des ecclésiastiques , il ïux forcé de s'exiler. A son retour eu France, en 1809 , il fut nommé professeur d*hi8toire h la faculté des lettres de Besançon. Il mourut en cette ville, le 21 mai 1825. L'abbé de Billy a publié plusieurs ouvrages; le plus remarquable est une Histoire de l'université du comté de Bourgogne, eê des différente sujets gui Vont hono^ rec, Besancon, 1814, 2 vol. in r.

BiLON (Hippolyte) , médec in, secrétaire de la faculté des sciences et

t)rofesseur de sciences physiques à 'académie ét Greftoble, naquit daai

BIM FRANCE. BIV S

celte TllIe , en 1780, et y mounit Bnm (fitienne) , né à Dijon , en

ïe 29 octobre 1824. Digne élève de 1569, entra dans Tordre des jésuites,

Bichat, et pénétré des doctrines de en 1590, fut successivement recteur

cet illustre maître, Bilon quitta les des principales maisons de son ordre,

bancs de Técole pour venir professer et mourut à Paris, en 1639, à 1 âge de

les principes dont il était Tadmirateur. soixante et onze ans. Parmi les noni'

II le fit avec succès ; son éloquence breuses productions du P. Binet on

facile, la nouveauté de ses priiicipes, doit citer l'Essai sur les merveilles

lui attirèrent un auditoire nombreux, de la nature^ Rouen, 1621, in-4'\ Ce

et la réputation du jeune Bilon s'était livre, assez curieux, et fort inconnu

déjà propagée jusqu'à Montpellier , aujourd'hai, a eu plus de vingt édi-

lorsou'il vint y soutenir, pour arriver tions dans l'espace d'un siècle. Il le

au doictorat, une thèse brilinnte sur publia sous le nom de René François,

l'ensemble de la médecine. Revenu à par allusion à celui de Binet {Bis-

Grenoble, Bilon se lit une double ré- Natus), Le P. Binet est tombé sous la

putation et comme praticien et comme férule de Pascal qui, dans les Provins

professeur de physique à la faculté daks^ relève cette singulière doctrine

des sciences. En 1812 , il épousa la du livre de la Marque de la préàleMUh

fille du célèbre Antoine Petit, méde- nation. « Qu'importe par où nous

cin lyonnais , d'un rare mérite. Cette entrions dans le paradis , moyennant

alliance accrut encore son amour pour aue nous y entrions ? Soit de bond ou

rétude; ipais les veilles de Bilon de volée, que nous en chaut-il, pourvu

avaient abrégé ses jours, et il mourut que nous prenions la ville de gloire? »

à guarante-quatre ans, à lasuited'une Btnet (René), dernier recteur de

affection pulmonaire. On a de lui : l'ancienne université de Paris,traduc-

Dissertation sur la douleur ^ Pa- leur estimé des œuvres de Virgile et

ris, 16099 in*4*j Sf «fi Èh^e kisto* d'Horace, était né en 1739, dans les

rique de Mchat^ 1802 , in-8*; 3* environs de Beauvais. Il a publié, en

plusieurs arWcfes insérés dans le Die-. 1795, une Histoire de la décadence des

tionnaire des sciences médicales, mœurs chez les Romains, et de ses

ainsi que différents mémoires et rap- effets dans les derniers temps de la

ports lus aux sociétés des sciences et republique , traduite de l'allemand ,

de médecine de Grenoble , dont il &i* in-8^. un rai doit aussi une traduction

saitpaftie. Il a laissé manuscrits : des des Oraisons de Cicéron, publiée dans

Essais sur l'influence des passions la collection complète des Œuvres de

dans la production des maladies, et Cicéron. Paris, Fournier, 1816, in-8°.

sur V amour considéré physiologie Binet est mort en 1812 ; il était alors

qvemetU. proviseur du lycée Bonaparte.

BiNKT (Claude) naquit à Beauvais, Bingbn (combat de). Le génénA

dans le seizième siècle. S'étant fait Custine, repoussé par les Prussiens,

recevoir avocat au parlement, il se lia au commencement de 1793, jusqu'au

avecRonsard, qui le chargea de publier delà de Mayence, après avoir envahi

une édition de ses œuvres complètes, une partie du Palatinat, conservait en*

Dès 1573, Claude Binet avait publié core ses positions sur la rive gaudie

lui-même diverses poésies à la suite du Rhin. La petite rivière de Nahe,

des Œuvres de Jean de la Péruse. qui a son embouchure dans ce fleuve à

Son Discours sur la vie de Pierre Bingen, séparait les avant- postes des

Ronsard, 1586, contient beaucoup deux armées. Les Prussiens occupaient

de particularités curieuses. If a tra- au delà les deux rives du fleu\ c, et

duit en vers français, du latin de Jean communiquaient par des ponts oons-

Dorat, tes Oracles des douze sibylles, truits à Baccarach entre Bingen ctCo-

extraits d'un licre antique, avec les blentz. Les avant-postes qui forniaient

Jigures des sibylles^ portraicts au v{f l'aile gauche del'arméefrancaiseétaient

JMT Jean Babel Pans 15M. eommandés par Houcfaard.' Ils furent

4 BIN L'UNIVERS. Bio

attaqués et repousses par les Prussiens 1803. On a de lui le Voyage par ri"

le 17 mars; mais Custine, arrivant talie en Egypte, au mont Liban et eri

avec un renfort de dix bataillons ,et Palestine, Paris, 1786, 2 vol. in-l2,

huit escadrons, fit attaquer de nou- fig., trad. en allemand, Breslau, 17S7,

veau rennemi, et le força d*abalidon* io-S**. Ce voyage est èerit d*an sj^e

ner les hauteurs de Stromberg. agréable, et contient des détails ftrt

Quelques jours se passèrent de part curieux,

et d'autre en préparatifs d'attaque Biolac, soldat à la 17" demi-bri-

et de défense; Tannée de Custine, gade d'infanterie légère , pénétra Tun

forte d*environ vitigt mille hommes y des premiers, au combat de Gasti-

occupait une position sur la ri- giione, dans les retranchements enne*

vière de INnhe, dont elle était trop mis, tua plusieurs artilleurs à coups

voisine; sa droite était à Bingen , sa de. baïonnette, prit deux pièces de ea-

gauciie s'étendait en remontant la non, poursuivit lennean, qui avait

Kahe, et son centre, séparé, en dififé- pris la fuite, et fit sept Hongrois pri-

rents corps , occupait les hauteurs en sonniers

avant de Creutznarh. Les Prussiens Bion (Nicolas), cosmograpbe et facommenccrent l'attaque le 27 mars, bricant de globes, naquit vers le mi- Au delà du chemin de Stromberg , qui lieu du dix-septième siècle, et reçut de traverse cette position, est une éléva- Louis XIV le titre d'ingénieur du roi tion qui la domine; elle n'était occu- pour les instruments de mathématir pée c]ue par un seul bataillon de la ques. Il mourut en 1733 , laissant Corrèze. Attaqué en même temps sur un fils qui lui succéda. On a de lui : sa droite et sur sa gauche par deux Usage cles globes céleste et terrestre, colonnes prussiennes, il repoussa d'à- et des sphères^ suivant les différente bord vigoureusement Tennemi , mais systèmes du monde publié à Paris, fut enfin forcé de céder au nombre, en 1699 , pour la première fois , et Maîtres de cette position, les Prus- souvent réimprimé depuis. C'était ensiens la garnirent d'artillerie et fou- core, au temps de Lalande, sm'vant droyèrent Bingen et toute la droite des Topinioa de ce célèbre astronome , le fîrançais. Le général I9euwinger fut livre le plus élémentaire et le plus pris daiis la retraite précipitée des clair quMy.eût en français pour les troupes sur le poste de Bingen. Le premiers principes de r'astrononn'e. centre et la gauche de l'armée de Cus- Un autre ouvrage de Bion , intitulé tine repassèrent la iSabe. La cavalerie Traité de la construction et des couvrit cette retraite, où le général principaux usaaes des Uutrîonéiits Oarke, n*a7ant qu*un seul escadron, de mathémaiiqiœs, Paris, 1752, a été s*aida habilement du terrain pour traduit en allemand et en anglais , et montrer aux ennemis un3 troupe plus a eu aussi , en France, plusieurs édiiiombreuse , et contenir une nuée de tions.

troupes légères à cheval qui suivaient Biot, village de Provence , à dix

de trop près la retraite de Tinfariterie. kilomètres sud-est de Grasse > fondé

Toute cette partie de Tannée se replia par une colonie de Génois,

sur Alzei, ou Custine réunit le lende- Biot (Jean-Baptiste), membre de

main le reste ; la droite abandonnant l'Institut , professeur d'astronomie à

Bingen , s'était retirée en désordre sur la faculté des sciences de Paris, est né

Mavence. Cette affidre peu meurtrière à Paris , en 1774. Après avoir fait

fut'oependant décisive; elle força Cus- de brillantes études au collège de

tine à ramener peu à peu son armée Louis le Grand, il entra dans l'artille-

sous I>andau, et à abandonner ses rie; mais il renonça bientôt à cette

conquêtes de l'année précédente. carrière, et^fut admis à l'école poly-

BiNOs (l'abbé de) , curé de Saint- technique, où il ne tarda pas à se ftira

Bertrand de Gomminges, naquit dans remarquer par son aptitude et son

cette ville en 1780 , et' y mourut en application. Nommé bientôt après

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professeur à l'école centrale de Beau- Tais, il remplit les fonctions de cette blace avec la plus grande disttncnon , et fut appelé, én 1800, à la chaire de physique au Collège de France. Dès ce moment il marqua sa place au premier rang des savants de notre époque. Peu de temps après, la classe des sciences de rinstitot rap« pela dans son sein, et il en devint un des membres les plus influents. L'occasion de le prouver se présenta lors-

aue le premier consul fut élevé à la ignité impériale. De concert avec M. Camgs, M. Biot, se fondant sur ce que rinstitut n'était pas un corps politique, pensa au'il ne devait pas voter, et lit lever la séance. Mais le lendemain , rassemblée prît une autre décision. Au mois d'août 1804, sous le ministère de Chaptal , M. Wiot fit, avec INI. Gay-Lussac , une ascension aérostatique^ dans le but de faire , à une grande hauteur , une série d'expériences qui intéressaient la physique et la chimie. Ces savants ne purent s'élever qu'à trois mille quatre cents mètres, et, quelques jours après, il fallut recommencer; mais cette fois, M. Gay-Lussac monta seul (voy.GAV- LUSSÂC). M. Bîot, nommé, en 1806, membre du bureau des longitudes, accompagna, en Espaj^ne, M. Arago , secrétaire de ce bureau. Il y continua avec lui ropération géodésique destinée à prolonger la méridienne de Frnnce. A son retour, ce fut M. Biot qui lit, à l'Institut, le rapport de cette mission. On dit qu'en JS1.S, lors de la sanction demandée à Tacte additionnel, il iîit un de ceux qui la refu^ sèrent. A cette' époque", la société royale de Londres l'admit au nombre de ses membres associés. Deux ans après, il se rendit dans les îles Orcades pour y faire des observations astronomiques. La liste complète des ouvrages de M. Biot eist trop longue pour trouver place ici. ?sous citerons seulement les priocipaux , ce sont : Jnalyse du trudù de mécanique céleste de P, S. Laplace^ 1801 , in -8" ; Traité analytique des courbes et de* surfaces du second de-

gré, 1802, in 8* . cet ouvrage, trèsestimé, a eu plusieurs éditions ; Essai sur Vhistoîrê des sciences depids la révolution française, 1803, in-8; Traité élément aire d'astronomie p/nj' siqtcey 1806, 2 vol. in-S"; Recherches sur les réfractions ordinaires qui ont lieu près de P horizon y 1810 , in-4''; Tables barométriques portatives , 1811, m-^" \ Rechercl^s expérimentales et mathématiques sur les mouvements des molécules de la lumière autour de leur centre de grarité , 1814, in-4*; TYaiié de phys ique expérimentale et mathématique, 1816, 4 vol. in-8". Cet ouvrage, un des meilleurs qui aient été écrits sur la physique, est très-important, surtout par l'application du calcul aux phénomènes et aux expériences. Ce livre a rendu l'étude et l'enseignement des diverses parties de la science beanronp plus faciles. Précis élémentaire de physique expérimentale, 2 vol. in-S", troisième édition, i62S; Recueil d'observations géodésiques, astronomi' ques et physiques , exécutées par ordre du bureau des longitudes de France^ en Espagne , en France , en Angleterre et en Écosse, pour déter" miner la variation de la pesanteur et des degrés terrestres sur tepro* longement du méridien de Paris ^ 10-4", 1821 ; il a. rédige cet ouvrage avec M. Arago. M. Biot est l'un des rédacteurs du Journal des savants. Il a publié un grand nombre d'articles dans la Biographie universelle et dans plusieurs autres recueils. Ses recherches sur Tastronomie chez les anciens ne sont pas son moindre titre à la cé* lébrité.

Bidule , terre et seigneurie du Quercy, érigée en comté en IGIO.

BioAGUE (René de), cardinal-chancelier , naquit à Milan , d'une famille qui avait toujours suivi le parti de la France, oii il se retira pour éviter Ja fureur de Ludovic Sforze. François F*" le fit conseiller au parlement de Paris, puis surintendant de la justice, et président au sénat de Turin. Il l'envoya au concile de Trente, et lui donna ensuite le gouvernement du Lyonnais , où les

huguenots avaient besoin d'être dominés. Charles TX le Ot garde des sceaux en 1570. Il fut un des membres du conseil secret qui décida la Saint- Bafthélemy, en 1572, et l'année suivante il dievint chancelier. Ce n'est qu'en 1578 qu'il devint cardinal. Il mourut le 24 novembre 1583. Cet homme, élève de Machiavel , est l'un de ceux qui introduisirent en France le système politique du diplomate floventÎD.

BiBAN, petite ville du d^pnrtomcnt du Gers, avec une population de treize cent trente-six habitants , à dix kilomètres nord-ouest d*AuGh. Cétaithine des plus anciennes baronnles jde l'Armagnac; elle fut érigée en marquisat en 1630.

BinÉ (Pierre) , sieur de la Douci* nière , avocat du roi an i>résidiat de

Nantes, a publié, sous le titre de Gazette tV. îtetîn le Martyr, son Episemasie , ou Relation- contenant l'origine^ l'antiquité et la noblesse de tancUmne Armorîque, et principale^ ment des vUtes deNantesetde Hennés, Ce curieux et savant ouvrage aeadeux éditions, en 1580 et en 1637.

Un autre Biré, Breton aussi, a donné une Histoire de la Ligue euBretagnCy Paris, 1789.

BiBON , petite ville du département de la Dordogne , à quarante-quatre kilomètres sud-est dePérigueux. Cette ville, dont la population n'est aujourd*l)ui que de douze cent cinquante ha* bitants, était une des quatre anciennes baronnies du Périgord. La maison de Gontoult In possédait depuis un temps très-recule. Elle tut prise et détruite par les Anglais, en 1463, mais elle fut rebfltie bientôt après.

Henri TV Térigea en duché-pairie en 1598 , en faveur du maréchal de Riron , dont on y voit encore le tombeau.

BiBON (maison de).— Le plus ancien

membre connu de cette famille est Gaston de Gontati/t, baron de Biron, mort en 1374. Parmi ses successeurs on distingue Pons de Gontaulty baron de Biron, seigneur de Montferrand , Garbonnières, etc., qui se trouva à la

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