DE L'ADOUR
(10 ririeres.)
B. de l'Aclt.
(8 rivières.)
B. de l'Aude.
B.DEL^ÊEAULT.
(2 rivières.)
B. du RhAwe.
(H rivières.)
B. de t.'Argehs.
(2 rivière» ) fc. du Va».
Gotiet. . . :
Le Trieox. ..............
L'Effe
Le Gner
Elhorn
| Aulii e (Finistère) . . .
'Blavet ! . . . .
Scorf.
Odes. ,
Anroy.
Vilaine
Meu , Ier affluent de U Vilaine. . . .
Cher, 2e affluent de la Vilaine
Don , 8e affluent de 1a Vilaine. . . .
Oust , 4*'affluent de la Vilaine. . . . Jff, affluent de l'Oust
Isac, 6* affluent de 1a Vilaine. . . . Loire
Arroux, ter affluent de la Loire. . .
Allier, 2e affluent de la Loire
Loiret , 8e affluent de la Loire. . . .
Cher, 4e affluent de la Loire
Vienne , S* affluent de la Loire. . . . Croate, affluent de la Vienne. . . .
Thouet , 6e affluent de la Loire. . . .
Mayenne, 7 e affluent de la Loire. . .
Ondoa, 1er afflnentde la Mayenne.
Sarthe, 2e affluent de la Mayenne.
Loir, affluent de la Sarthe . . .
Sèvre-Nantai&e , 8e affl. de la Loire. .
Erdre , 9e affluent de la Loire
Acheneau , 10* affluent de la Loire.
Ognon.r.
Boulogne
Tenu
• Brivé, IIe affluent de la Loire. . . . Charente
Boutonne , affluent de la Charente. ,
Vie
Seudre
Sèvre-Niortaise
Mignon , 1er affl. de la Sèvre-Niortaise.
Autise , 2e affl. de la Sèvre-Niortaise.
Vendée , 8e affl. de la Sèvre-Niortaise. Garonne
Salât, 1er affluent de la Garonne. . .
Ariégt, 2* affluent de la Garonne. .
Tarn , 3e affluent de la Garonne. . .
Bayse , 4e affluent de la Garonne. . .
Lot, 5e affluent de la Garonne. . . .
Dropt , 6* affluent de la Garonne. .
Dordogne,7e affluent de la Garonne.
Vezète, teraffl. de la Donfogne. .
LU, 2e affluent de la Dordogne. ,
Dro**t, affluent de l'tsle. . . .
Leyre
Adour
Midouze, l°r affluent de l' Adour. . .
Gave de Pau , 2e affluent de l' Adour.
Bidouze , 3e affluent de V Adour. . .
Laran , 4e affluent de l'Adour
Lardahibia , 5e affluent de l'Adour. .
If ive , 6* affluent de l'Adour
Nivelle
' Bidassoa
!' AOLY Tet Tech
IAUDE Hérault Orb • . . .
RnâzfE.
Ain , Ier affluent du Rhône
BU***, affluent de l'Ain
Saône, 2e affluent du Rhône
Doubs, 1er affluent de la Saône. . .
Seille, 2e affluent de la Saône. . .
Isère, 3* affluent du Rhône
Ardèche, 4e affluent du Rhône. . . »
j Aruens
f Stagne
| Var
Pont-de-Gouet .
Porfrde-Trieus.
Port-Lannion.
Landernau. . .
Port-1'Aunay.
Hennebon. . .
Pont-Scorf. .
Qnimper. . . • Auroy. ....
Cesson. ....
Saint-Caradec.
Gner
Retournée. .
Antun. . . . .
Saint-Arcons.
rhambonchard. . . , DeTarnac a Limoges.
Felletin
St-Jean-de-i'Ernee.
Le Mans.
Poncé. . .
Gvray.
Pont- du -Roi.
Saint-Girons.
Painiers. . . .
Peyrcleau. . .
St-Laur.-de-Rivedolt.
Confl. du Chavanon, Moulin -du-Verdief,
Guémenée • .
Malétroit
La Gaeilly
Guerronet
La Hoirie
Geugnon. • .
Fontanès .
Pont de Saint-Mesmin.
Vierzon
Ctiâtelleranlt
Port de Lauvemière. . Montreuu-BeUay. . . .
Lavât
Ségré
A m âge
Château-duLoir. . . .
Monnière
Ifort
Port-Saint-Père
Pont-Saint-Martin. . .
Besson
Saint-Mesmes
Pont-Château
Montignac .' .
Saint -Jean -d'Angely. .
Pas-aus-Petons
Beaulieu
Ssujon
Niort
Port-de-JoueL
Port-de-Souille
Fontenay
Cazères. ... # ... .
La Cave
Cinte-Gabelle
Gaillac
Nérac
Entraigues
Eymet
Mayronne.
Montignac
Lanbardemont . . . .
Coutras
Beliet.
Saint-Sever. . .
Mont-de-Marsan.
Pcyrehorade. . .
Came
Confl. de la Boulsane, Pradcs ,
6,000 m* au-dessus de t'smbo.
Ascain. . :
Limites de la France. . . .
Escouloubre. .
Valleraugue. .
Bedarrienx. .
Pont de Navoy. Saint-Claude. .
Monrhureuz. .
Morteau. . . .
Bessan
Bac-de-Serignan
Fort-l'Ecluse
Chartreuse de Vaucluse.
Dortan
Gray
Moostier
Meyres
Emb. de la Bresque.
Tournon. ......
Lftuhans. . ......
Montmei liant
Saiut-Martin-d' Ardèche.
2Us/12
FRANCK PITTORESQUE. — TOPOGRAPHIE GÉNÉRALE
tl
MAYIOATÊOM JMTÉBlXVmX. — CAMAVX.
La navigation artificielle, qui est celle des canaux, n'est pas moins importante que la navigation naturelle des fleuves et des rivières ; c'est une voie de communication économique, et des plus avantageuses au commerce. Si nous sommes encore loin de la perfection où elle est portée en Hollande, en Angleterre et surtout aux Etats-Unis , on doit reconnaître que les Gouvernemenu qui se sont succédé en France , ont fait beaucoup Jour engager les spéculateurs et les capitalistes, a oter le pays de toutes les voies hydrauliques qu'il était possible d'y créer; avances de fonds , cessions de terrains et de travaux commencés, exemptions d'impôts , tarifs de péages avantageux ; tout a été offert et prodigué. Le but n'a pas été atteint.— On doit supposer que rétablissement récent des chemins de fer a contribué à éloigner les capitalistes de la construction des canaux ; en effet il est presque toujours possible d'établir un chemin de fer là où un canal a été exécuté , et les avantagea respectifs ainsi que les frais d'établissement des deux modes de communication ne sont pas encore assez bien constatés pour qu'un spéculateur prévoyant n'éprouve pas quelque hésitation à employer sa*foEtune dans une opération de cette nature.
Quoi qu'il en soit , la France possède déjà 74 canaux achevés , il en reste 16 en exécution , et tout annonce qu'ils seront bientôt terminés. On en compte 14 projetés : leur importance et les avantages qu'ils présentent au commerce et à l'industrie , doivent faire espérer qu'il* ne tarderont pas à être commencés. Les canaux principaux qui existent en France sont :
Le canal du Midi, dit aussi canal des deux mers ou du Languedoc, joint, au moyen de la Garonne, l'Océan avec la Méditerranée; il commence au-dessous de Toulouse,
Su'il entoure du côté du nord et de l'est, passe par astelnaudary et par Carcassonne , baigne Béziers , et un peu au-dessous d'Agde, entre dans l'étang de Thau , qui par le port dé Cette communique avec la mer Méditerranée. L'immense réservoir de Saint-Ferréol, l'écluse oie Fonseranne , la voûte du Ma! pas , l'excavation dan» le roc à travers la plaine d'Argelier, le pont aqueduc de Fresque!, ses grandes dimensions, ses nombreuses écluses, ses soixante-douze ponts et ses cinquante-cinq aqueducs qui servent de passage à autant de rivières, placent au premier rang ce magni- 6que ouvrage hydraulique, qui n'avait pas d'égal dans son genre lorsqu'il fût livré à la navigation, en 1681. Le canal du centre ou du Charollais, ouvert en 179f , établit la communication entre la Loire et la Saône ; il commence à Chàlons, sur la Saône , et aboutit à Djgoin , sur la Loire.
Le canal de Monsieur, ou du Rhône au Rhin, joint la Saône au Rhin , par le Doubs , et en traversant les départements de la Côte -d'Or, du Jura, du Doubs, du Haut et du Bas-Rhin. On y distingue quatre parties: la première forme la jonction de la Saône au Doubs , et se termine sous Dôle ; la deuxième est établie sur le Doubs même , ou se compose de dérivations de cette rivière ; elle «passe par Orchamps , Besançon , Beaumeles-Dames, l'isles , Dam pierre et Vongeaucourt, où elle finit; la troisième complète la jonction du Doubs au Rhin, en passant par Montbéliard, Dannemarie , Mulhausen , Neuf-Brisach et Graffenstadt , où le canal entre dans l'ill , affluent du Rhin , à environ 500 toises au-deasua de Strasbourg ; la quatrième est un embranchement qui de Mulhausen descend jusqu'au Rhin , entre Baie et Huningue. La première partie a été achevée en 18*06, la deuxième depuis 1820; la quatrième a été livrée récemment à la navigation.
Le canal de Bourgogne, établira une communication entre l'Yoone et la Saône, et formera ainsi une nouvelle jonction des deux mers à travers le centre de la France. Ce grand canal commence un peu au-dessus de la Roche-sar-Yonne , et aboutit à Saint-Jean-de-Losne , sur la Saône , en passant par ^Saint-Florentin , Ton-
nerre , Montbard , Marigny, Pouilly (où est le point de partage), Dijon et Longvic. On a ouvert tout récemment, près de Pouilly , une belle voûte souterraine de 3,000 mètres de longueur.
Le canal de Saint-Quentin , jonction entre l'Escaut et l'Oise , commence à Cambray , sur l'Escaut , et finit à Chauny, sur l'Oise, en passant par Saint- Quentin. — Le passage souterrain , prés de Saint-Quentin , est un des ouvrages les plus remarquables de ce genre. . Le canal de M Somme a son origine à Saint-Simon , dans Ja partie méridionale du canal de Saint-Quentin , et s'étend jusqu'à la mer , à Saint-Valery-sur-Somme , en suivant la vaHée de la Somme par Ham , Péronne , Amiens et Abbeville ; le canal met cette vallée en communauté avec l'Oise , au midi , et avec l'Escaut, au nord* ' Le canal de Briare joint la Loire au Loiog , affluent de la Seine ; il commence à Montargis , sur le Loing , et aboutit à Briare , sur la Loire. C'est le plu* ancien des canaux à points de partage ; il a été ouvert en 1642.
Le canal du Loing n'est , à proprement parler , que la continuation*du' précédent. Il commence à Montargis, sur le Loing, et aboutit à Saint-Mamers, sur la bej ne,, passant par. Cepoy, Nemours et Moret. . Le canal <C Orléans établit une seconde communication entre la -Loire et le Loing ; commencé à Combleux, sur la Loire , H aboutit à Buges , sur le canal de Loing ; il a été ouvert en 1692.
Le canal de Yllle-et-Rance, commencé en 1804, et qui n'est pas encore achevé , doit établir une communication entre la Rance et la Vilaine , en traversant la Bretagne, depuis la Roche-Bernard sur la Vilaine, jusqu'à Saînt-Malo.
Le canal de Bretagne où de Nantes à Brest, aura 369,537 m. de développement , depuis Nantes jusqu'à Brest, en passant par Blain, Redon, Malétroit, Josselin, Rohan, Pontivy et Chateaulin.
. .Outre ces canaux principaux il existe dix canaux du second ordre , à la suite desquels se placent le canal dm YOurcq ( qui fournit à Paris de l'eau en abondance ) et le canal dû Nivernais (qui joint la Loire à l'Yonne, affluent de la Seine). — Parmi les canaux projetés, on remarque deux canaux destinés à prolonger la navigation du canal du Languedoc , jusqu'à des points plus rapprochés de l'Océan. — L'un est le canal latéral à la Garonne de Toulouse à Lan go n , et l'autre le canal da la -Garoone à la Midouze , par la vallée de PArros. Ce dernier aboutirait par l'Adour au port de Bayonne. Il convient de mentionner aussi, parmi les canaux pro* jetés , le canal du Havre a Paris , celui de Paris au Rhin (destiné à communiquer avec un canal dont l'exécution est commencée sur quelques points, et qui joint le Rhin au Danube) , enfin le canal latéral au Rhône.
D'après le grand ouvrage de M. Dutens , sur la JVeWgation intérieure de la France , le nombre des canaux achevés ou commencés en 1830 était de 90 y compris leurs embranchements divers , et 8 rivières canalisées ou rendues navigables artificiellement. — Leur longueur totale , après entier achèvement , sera de 4,467,013 m. 46 c. , ou environ 1,1 16 lieues trois quarts. — Ces canaux , au nombre de 65 , concourent à former six lignes différentes de jonction entre les deux mers. — 7 ont pour but spécial l'approvisionnement de Paris. — Enfin 18, sous le nom de canaux secondaires, sont particulièrement destinés à faciliter les communications des départements entre eux , et à ouvrir ainsi de nouveaux débouchés aux produits de l'agriculture et du commerce.
Nous allons en offrir le tableau général , en indiouaat leurs longueurs en mètres , leurs pentes asoen* (tantes, descendantes et totales, et le nombre de sas et d'écluses qui y sont établis.
FRANGE PITTORESQUE. — POPULATION
Population.— Son mouvement, — Sa division.
PorotATioif de la France. — Un recensement général de la population a été fait en 1831. — D'après une ordonnance royale" du 11 juin 18^2, le* résultats que ee recensement a donnés constitueront la population légale et authentique de la France pendant cinq ans , à partir du 1er janvier 1832. Mais l'ordonnance de 1882 a éprouvé elle-même , par des ordonnances postérieures, diverses rectifications» et au 1er janvier 1835, la population légale s'élève , an heu de 30,560,934 (chiffre primitif) , à 32,569,228 habitants. (1)
Mouvement en 1831. — Il a été de :
M*riage$ 246,438
Nainance*. Masculins. Féminins.
Enfants légitimes. 472,614 - 442,684 j ^^ 'nBjm — naturels.. 86,415 — 84,980 J Ùéri* 405,902 — 896,859 Total 802,761
Dans le nombre des décès , on comptait 164 centenaires. . Mouvement moyen annuel. — La comparaison des mouvements annuels de la population pendant quinze années , de 1817 à 1831, a donné les résultats suivants pour terme du mouvement moyen annuel ;
Mariages, 237,656
ffaissances. Masculins. Féminins.
Entant» légitimes 464,500 — 436,008 \ • 83,406 '
— naturels. 34,895
Total.
Décès 895,959
Accroissement de la population. . . , 103,436
Total.
Total 968,809
Total 784,573
Total 184,^30
Total 968,809
Ces résultats établissent ainsi les rapports des clémente annuels de la population :
Mariigxs. — On compte 1 mariage par 131 habitants et par 4 naissances — On compte 4 enfants légitimes (3,8) par mariage.
Naissances. — On compte 1 naissance sur 32 hab., et 10 naiss. pour 8 décès. — Il naît 10 enfants naturels pour 132 euf. légitimes.
Décès.— On compte 1 décès pour 40 habitants, et pour 1 naissance et 1 quart (100 décès pour 123 naissances).
Sexes. — Il naît moins de filles que de garçons. — La différence est d'un 17e. — 11 naît 16 filles pour 17 garçons. — C'est du moins le résultat que présentent les calculs faits sur la totalité des naissances ; car parmi les enfants naturels, la proportion njest plus la même, on trouve 22 filles pour 28 garçons. — On s'est assuré que la différence des climats et des latitudes n'influe en rien sur le nombre des naissances masculines ou féminines. — On «aussi rnnarqué que dans lesquinxe années (1817 à 1831) soumises à l'examen , la loi générale sur la production des denx sexes a présenté 22 fois des exceptions , c'est-à-dire que les naissances annuelles des filles ont excédé celles des garçons dans quel an es départements, savoir : 4 fois en Corse ; 2 fois dans le Cher, dans Y Hérault , daus la Marne, dans la Haute-Saône et dans Y Yonne ; 1 fois dans les Hautes- Alpes, dans les Antennes, dans les Bouche s-du- Rhône, dans la DorJogne, àansYfsère, dans la Manche, dans les Pyrénées- Orientales et dans le Rhéne. — Les naissances masculines contribuent pour un 301e à l'accroissement de la population, et les naiss. féminines pour uu 386e. — Il meurt moins de femmes que d'hommes : on compte 54 décès féminins pour 56 décès masculins. Accroissement de la population. — L'accroissement annuel est d'un 169e de la population générale ; si cet accroissement se maintenait toujours le même , U population augmenterait d'un dixième en 16 ans, de moitié eu 69 ans. et doublerait en 117 ans; ce qui porterait la population en 1948 à 65,121,868 habitants.
Cette augraeutafion n'est pas improbable si l'on admet que le territoire français, mienx cultivé, pourrait nourrir le double d'habitants, et xi l'on considère que la population était,
En 1772, d'après l'abbé KxpiUy, de 21,000,000 hab
Et d'après Bu ffon, de 22,672,000
En 1785, d'après Necker.de 24,800,000
En 1789, d'après de Pomelles (qui avait cousulté le dépouillement des registres des nais-
(t) Les départements dont le chiffre de population a été rectifié , sont t
Ardennes aoo,6aa au lieu de 989.621.
Ariège. aSJ,73o i53,iat.
Cor*e «97.9*7 i95-4°7«
Cote-d'Or 374,o6I 375.877.
Gard • 357,ï8J 357,383.
Lot aB4.5o5 »83,8»7.
Saône -et.Lofre 5*4. «80 5*3,970.
Somme &43,o>4 M3.7o4.
Tara-et-GaroaiM. ........ a4»,>5o Ms.snç.
Vpr 3 a 1,686 317,501.
sances, morts et mariages de 25,065,883
En 1790, d'après le Comité de l'Assemblée nationale chargé de proposer l'organisation par départements, de 26,863,000
(Dans un premier travail , qui fut considéré comme entaché d'exagération, ce comité l'avait évalué à 28,896,000.)
Il nous semble qu'on peut adopter le chiffre de 26,863,000 habitants comme établi sur des bases aussi certaines qu'il était possible de s'en procurer alors; or, nous trouvons daus le rapport de M. Depère, sur le mode de représentation nationale, qu'en l'an vu (1798), la population des départemeuts qui composent la France actuelle , qu on appelait alors l'ancienne France , était do 28,810,694 habitants. Ainsi, malgré l'émigration , la famine, la guerre européenne, les massacres révolutionnaires, etc. , la population aurait augmentée en 9 ans de 2,447,694, augmentation considérable et qu'on ne peut expliquer que par l'addition à la France d'un département ( Vauclose), dont la population pouvait être évaluée a 240,000 lia bit., par la multiplicité des mariages causée par la division extrême et subite des propriétés, ainsi que par l'abolition des ordres monastiques, l'affluence des étrangers, attirés parle désir de jouir des institutions libres promises au peuple français, etc.
Rapport des âges a la population. — On a calculé que la population totale se composait à peu près comme il suit ; 8,380,000 individus de 1 à 10 ans.
de 11
de 21
de 31
de 41
de 51
de 61
de 71
de 81