‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 453 sur 725 · I. Tiii'.opiiii.F, Gautier · texte numérisé non relu

I. Tiii'.opiiii.F, Gautier

Les ouvriers se trouvèrent bien de l'institution du Conseil des prud'hommes; ils se soumirent à la réglementation du livret.

En douze années, près d'un milliard fut dépensé en travaux d'utilité publique (routes, canaux, ports, quais).

Le despotisme. — Il n'y avait plus de partis politiques. Les royalistes étaient ralliés ou se taisaient. La police surveillait de près quelques poignées de républicains. Avec Talleyrand et Fouché, tous deux disgraciés, le dernier contrepoids était tombé.

Le pouvoir, le plus absolu qui fût jamais, ne fut rendu supportable que par une administration « à la romaine », tenue toujours en haleine.

Dans ses tournées, d'empereur accablait tous ses sujets sous l'admiration ». Les Rhénans et les Belges « ne comprenaient pas comment leurs intérêts lui étaient devenus si familiers ^ » ; les moins serviles étaient confondus « devant cette compétence universelle ' ».

Ses préfets, qu'il appelait ses <( maréchaux civils », ont contribué largement à la splendeur du grand Empire. Les noms de Lézay-Marnésia, de Merlin (de Thionville) restèrent longtemps populaires sur le Rhin.

Le sens de la liberté était perdu à ce point que l'établissement de huit prisons d'Etat souleva à peine quelques protestations ; des hommes tels que Chénier et Mongeaccep tèrent les fouctionsde censeur.

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