‹ François Boucher, Lemoyne et NatoireChapitre 53 sur 64 · ANNÉES DE BOUCHER · texte numérisé non relu

ANNÉES DE BOUCHER

l'aimait comme on le doit faire, largement, à cœur ouvert^ sans parti pris de style ou d'école, il s’intéressait assurément aux choses de son diocèse, mais il ne s’enfermait pas dans la petite église aux murs étroits. A côté de Benedetto Casti-

KTL’DE POUR UNE ANDROMÈDE (Dessin de l'Albeninc. a Vienne.)

glione, il avait mis un Jacob Ruysdael , un Rubens, un Téniers. Homme heureux! il possédait un Van Goyen, et il avait aussi un Watteau. Sa collection de dessins paraît avoir été fort bien choisie. Que voyons-nous au catalogue? Un peu plus de Carie Maratte qu’il n’est décent d’en avoir, une

LES DERNIERES ANNÉES DE BOUCHER

sanguine de Sebastiano Conca, dont l’artiste aurait pu se passer, et dans ce voisinage suspect, André del Sarte, Polydore de Caravage, Corrège, et Rubens encore et une série de Rembrandt. Boucher avait là, sous la main et sous les yeux, tout ce qu'il Luit pour apprendre son métier et celui des autres.

La veuve de Boucher fit mettre en vente quelques-uns des tableaux de son

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