GENRE HISTORIQUE
1789— Joseph reconnu par ses frères.
(Au musée d'Angers.)
1790— Suzanne justifiée par Daniel. 4
(Appartenant à M. de Genoude.) Tableaux de concours pour le grand prix de Rome. 1795 — BÉLISAIRE, gravé par Boucher Desnoyers.
(A Munich.)
1795— Marius rentrant dans Rome, esquisse.
(Appartenant à M. Amhroise-Firmin Didot.)
1796 — Psyché, gravée par Godefroy, lithograpkiée par Au-
bry- le -Comte.
Dans les trois années suivantes :
Dessins pour les éditions de Virgile, Racine, etc. , publiées par les frères Didot. Plusieurs ont été gravés par Godefroy et par Massard.
Jusqu'en 1806 :
Beaucoup de portraits.
1806— Les Trois Ages, gravés par Raphaël Bïorghen.
(A Naples.)
1807— Six amours, graves par Potreïle.
(Dans le boudoir de M,nc Tallien.)
1810— La Bataille d'AusTERLiTz, et tout le reste de la décoration de la salle du conseil d'Etat, aux Tuileries, gravée (la bataille seulement) par Godefroy.
(Les «pâtre figures allégoriques sont au Musée royal.)
1810— OssiAN, gravé par Godefroy.
(En Suède.) 181/i— Homère, gravé par Massard.
(Détruit par l'auteur.) N. B. Dans l'espace de quinze années, de 1800 à 1815, cinquante-six portraits en pied et quarante bustes. On trou vera plus loin l'énuméralion de ceux des personnages connus.
1817 — L'Entrée de Henri IV à Paris, gravée par Toschi,
(Au musée de Versailles.) 1819 — Corinne au cap Misène , lithographiée par Aubryle-Comte.
(Appartenant à Mme Récamier.) La répétition, avec changements, commandée par le roi Louis XVIII pour Mme du Cayla, a été gravée par Prévost.
1823— Sainte Thérèse, gravée par Leroux.
(A l'infirmerie de Marie-Thérèse, rue d'Enfer.)
182Zi — Louis XIV déclarant son petît-fils roi d'Espagne, gravé par Alfred Johannot.
(Au musée de Versailles.)
1825 — Daphnis et GhloÉ, gravé par Richomme.
(Au musée du Louvre).
1826— Hylas et les Nymphes.
(Pendant du tableau précédent, appartenant à 31. Pailler, avocat.)
1826— Le Tombeau de Sainte-Hélène.
(A Mme la duchesse d'Orléans.)
Ce tableau a été gravé par M. Garnier, avec les quatre figures qui supportaient la Bataille d'Austeriitz, et que - M. Gérard avait adaptées au Tombeau.
1827— Thétis portant les armes divines à son fils, gravé
par Eichomme, Tableau de petite dimension.
(Appartenant à M. le comte Pozzo di Borgo.)
1829— L'Espérance.
(A M. ie marquis de Lansdowne.)
1829— Le Sacre de Charles X.
(Au musée de Versailles.)
1832— Quatre figures colossales représentant : Le Courage guerrier.
La Clémence.
Le Génie.
La Constance.
(Au musée de Versailles.)
1835— -La Peste de Marseille, lithographiée par Aubry-le- Comte.
(A Tintendance de la santé de eette ville.)
1834— Le duc d'ORLÉANs (Louis-Philippe) acceptant la
lieutenance générale qui lui est offerte par les députés présents à Paris (1830).
(Au musée de Versailles.)
1835— La Patrie en danger (1792J.
Les Pendentifs du Panthéon, dont les sujets sont : La Mort, La Patrie.
La Justice.
La Gloire.
N. B. L'exécution commencée en 1852, terminée en 1836,
1836— Lucrèce, esquisse.
(Appartenant à M. Civiale.)
1836— Le Christ posant pour la première fois le pied sur cette terre.
(A M. de Genoude.)
Tableau inachevé.
Achille.
Le moment représenté est celui où AcliiHe, électrisé à la vue des armes divines que sa mère lui apporte, jette le deuil et appelle aux armes ses compagnons pour venger Patrocle.
Ce tableau, dans lequel Gérard voyait le moyen d'employer toutes les ressources de l'art, et qu'il affectionnait particulièrement, était commencé depuis plusieurs années ; suais comme il n'y travaillait pour ainsi dire qu'à la dérobée, il l'a laissé inachevé.