CHAMBRE
picard. Une lettre, madame...
Antoinette. De M. Duresnel?
picard. De M. de Pombal.
Antoinette. De mon père!., vous savez inaintenaut que c’est mon père....
mais je vous avais envoyé à la recherche de mon mari... vous ne l’avez donc pas rencontré?
picard. Je n’ai rencontre que votre père, qoi m’a charge de ce message.
ANTOINETTE, lisant. « Je devais partir au m point du jour, mais je suis instruit qu’on x cherche à faire révoquer au roi l’arrêt x qui me gracie... je pars dans une heure; » liàtc-toi,cl viens recevoir mes adieux...
•• nous nous rejoindrons à Bruxelles!.. »
Il part dans une heure?
picard. Oui, madame.
ANTOINETTE. Pourquoi n’est-il pas venu lui-même? c’est bizarre !.. oh! mais il y va de sa vie!.. Marie! mon voile, mon chapeau... où m’attend-il ?
picard. Chez lui !.. j’ai fait avancer une voiture... ( Bas à la Janine de r.hamhre. ) C’est cou venu, ne la quittez pas, et ne la laissez pas revenir.
ANTOINETTE. Ah! mon Dieu! et Henri! . . Si mon mari rentre dans mon absence, vous lui direz qu’un devoir sacré m’a obligée à sortir,, tenez, vous lut montrerez celte lettre... il comprendra...
(Elle :>ort nvec Marie; la porte «le droite a'nuvrc : parait Julïicr, qui In regarde s'éloigner.)