FRANÇOIS J AF F IF. R
DL'RF.SNF.L, tombant sur un siège. U | assassinat!., un assassinat!
jaffikr. Tu mens!., c'est une justice !
Un assassinat!., mais pour n’étre pas justiciable des tribunaux de la terre , ton crime n'est-il pas moins le plus grand des crimes? n'ai-je pas, pour le juger et le punir, tous les droits de la majesté paternelle ? Va, j'accepte sans crainte la responsabilité de ton supplice; et, si à mou heure suprême, le sang versé retombe sur moi , t je jure que ce ne sera pns le tien.. ...
Un assassinat! eli bien! le juge descend de son siège et t’offre le jugement de Dieu pour prouver la bonté de sa cause ; oseras-tu te faire le champion de la tienne?
Dis un mot, fais seulement lin pas vers ton épée, et, à tousrisques, entends-tu? je rends égales entre nous les chances du combat!
(Une pause. Uwesnel se cache ta figure dans ses mains Tiens! cette opee p«ni te rendre un dernier service. Je te donne une heure pour régler tes derniers comptes avec la vie et pour recommander ion aine à Dieu., résigne-toi de bonne grâce à ma sentence, et i/attends pas ceux que j’ai chargés de l'exécuter!..
(U sort par le fond.)
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