SCÈNE V
• MADAME, FRANÇOIS, puis NICOLETTE;
an fond, groupes allant et venant.
MADAME
François I... Eh bien, il ne m'entend pas! François l
m FRANÇOIS LES BAS-BLEUS.
P1ANÇ018, tortaM 4« M préoceap«UoB.
Ah I Madame, pardon! voilà votre bouquet...
MADAME
les admirables fleurs I
Oui, nous les avons assez bien réussies, le bon Dieu et moi. DamI les fleurs, quand on les aime, elles ne sont pas ingrates,
elles! (Entre Nicol6tt«, portant tor an plateau un flacon et une tasse en Termeil.)
Je suis aussi très-bien avec les plantes ; et tenez, Madame, celles que j'ai mises dans celte boisson-là vous seront, je crois, trèssalutaires.
NICOLBTTB.
Oui, Madame, très-salutaires I monsieur François Ta dit.
MADAME
Ah! si monsieur François l'a dit!
NICOLBTTE.
Vous avez un peu de fièvre, buvez-en tout de suite, Madame. Buvez.
MADAME
Non, tout à l'heure; j'ai à demander à François... Porte cela chez moi, Nicolette, et je boirai, mes chers petits médecins, tout ce que vous m'ordonnerez tous deux.
NICOLETTE, regardant Frangois,
Tous deux 1 ah I c'est vrai pourtant, et c'est charmant ! pour vous soigner, maintenant, je serai deux. (EUe sort, emportant le plateau.)
Vous avez la fièvre pas moins, Madame, — mademoiselle Nicolette l'a dit.
MADAME, souriant.
Ah! si elle l'a dit! — Mais non, ce n'est rien, un peu d'animation, le reflet de la fête. On est joyeux autour de moi, je suis joyeuse.
Oh ! on ne s'aperçoit chez vous de plus de souffrance qu'à plus de bonté; mais joyeuse I...