ACTE CINQUIÈME, PARTIE IL
Ah ! on m'accuse I moi I (SDToyant un baiser douloureux Tors la chambre de Madame.) Moi I (|1 Ta au dressoir et se verse de la boisson daus un Terre.)
LE ROI
Que fais-tu?
Je me justifie, sire, ou je meurs, (ii boit.)
• LE ROI
Il y a un coupable pourtant.
FRANÇOIS, regardant la tasse laissée sur la table.
II y en a un. (au chevaiier.l L'épreuve que je viens de faire, vous, monsieur, l'accepteriez-vous ?
LE CHEVALIER
Oui.
Oh 1 avec cette boisson ou toute ailtre (prenant la tasse de Termeil) ;
mais dans ceci, que je vous ai vu tenir il y a un quart d'heure.
LE CHEVALIER
Donnez. — Donnez donc, (u boit.)
LE ROI
Monsieur, on vous doit une réparation. Avez-vous quelque gdâce à nous demander?
LE CHEVALIER
Oui, Sire, — la permission d'aller mourir ailleurs. (Le roi Ta s'écrier,
il se contient, puis accorde la permission du geste. Le chevalier salue et sort, droit et fier, en raffermissant son pas qui chancelle.)
GUITAUT, entrant.
Sire, M. de Guiche...
LE ROI, regardant François.
Ah I je comprends tout.
Sireî...
LE ROI, élevant la voix.
J'attendais M. de Guiche. (a Guiche, qui entre.) Vous nous appor-
tez, monsieur, les nouvelles de Farmée. — Messieurs, on peut rentrer. (foTut entrw M«daMo.) Madame, ph I que faites^vous?